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Se frotter à ces monuments de l’écriture pour violon peut paraître à vingt-deux ans, inconscient, voire prétentieux. C’est sans compter sur les incroyables potentialités de Julia Fischer. Elle maîtrise la technique avec une vitalité et une hardiesse inhabituelles. Elle construit ce cycle avec une maturité peu commune et dose savamment toutes les nuances et les couleurs propres à ces pages. Les lignes mélodiques naissent presque par miracle de la relation fusionnelle de l’archet et des cordes. Les notes ne se terminent pas mais en génèrent d’autres, la partition se transformant alors en une guirlande sonore qui nous éblouit. Elle précise dans la notice d’introduction du livret qu’elle est d’une nature assez impatiente. Avec un disque comme celui-ci, ne la laissez pas attendre trop longtemps, vous pourriez vous en vouloir.
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le 13 février 2011
tres belle version equilibrée, sérieuse, sans etre un pensum.Technique surmontée sans etre demonstrative. Le SACD donne un surplus de luminosité à l'interprétation
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le 15 décembre 2014
Bach est très bien interprété par Julia Fisher. Je suis très content de l'avoir. Elle orne très agréablement mes moment de repos.
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le 18 décembre 2011
A mon sens la plus belle version que j'ai pu entendre, intimiste, puissante. Une expression du sacré emmenée à son paroxysme. A écouter sans modération
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le 27 janvier 2016
Interprétation "sans faute" sans doute, mais bien trop aseptisée pour que pusse y trouver un réel plaisir... mais je dois reconnaître ne pas avoir fait tous les efforts pour cela... Non, parce que quand on écoute la version d'Isabelle Faust (chez Harmonia Mundi), on se dit que c'est bien avec cette interprétation bien plus charnelle et personnelle qu'on aime entendre jouer cette œuvre magistrale!...
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le 16 janvier 2007
Et voilà une autre intégrale des sonates et partitas de JS Bach ! Et cette dernière a reçue tellement d'éloges de la part de la presse «spécialisée» qu'il m'est impossible ici d'en faire état. Cela étant, il m'est quasiment gênant d'écrire ce que je pense vraiment de la prestation de madame Fischer. Mais comme la liberté d'expression est une valeur sûre et reconnue, je ne me retiendrai pas. Des versions mémorables ? Il y a en a tant ! Je ne les nommerai pas toutes -pas tout de suite en tout cas- même pas les très récentes. Seulement une pour situer le néophyte : c'est à l'intégrale de Milstein (DG) que le présent album nous fait parfois penser.

En effet, la plus que parfaite et jeune prodige allemande, Julia Fischer, nous livre ici une gravure exemplaire, toute en clarté et en parfaite retenue.

Mais quel ennui !

Monocorde et monotone, lisse et sans contraste, dépourvue d'effet, de mordant, cette version plaira aux puristes; tous les excès sont en effet mis au rancart. Torpeur, nonchalance extrême, léthargie et sommeil pathologique s'installent rapidement chez l' auditeur tout au long de cet ennuyeux parcours.

La prise de son n'aide en rien : aucun mordant de l'archet sur les cordes, un son SACD distant, froid, éteignoir au diapason même de l'artiste qui fait ici du bien «beau violon». Elle a, par ailleurs, le grand mérite de conserver l'esprit du compositeur. En effet, cela s'entends : c'est bel et bien du Bach !

Mais peu importe, car comme mon rythme cardiaque décroissait rapidement à l'écoute de ce bien pâle récital, je passai au BWV 1002-Double Presto. Juste pour me réveiller. Vaine tentative. Inquiétant. Mais où est-il l'archet CONQUÉRANT de James Ehnes notamment ??? (Analekta / Fleur de lys-FL231478)

Même chose pour la Sarabande et l'allegro de la BWV 1003. Aucun tressaillement. La Chaconne a tout juste ce qu'il faut : bien polie, parfaitement maîtrisée. Le prélude de la BWV 1006 est passé aussi vite que le presto de la BWV 1001 : je me suis assoupi (!). Mais quel Bach éteignoir ! Allez ! Debout là dedans ! Mais je perds mon temps. Madame Fischer : je ne sais que faire de votre album. Vous m'ennuyez terriblement ! Vous ne révélez aucune personnalité ! Votre Bach est lisse, terriblement impersonnel, sans audace, sans mordant, sans contraste...

D'accord je révèle enfin ma préférence: Gidon Kremer (2005-ECM) et son superbe violon «Guarneri del gesu» qui livre une vision DIAMÉTRALEMENT opposée à celle de Fischer. Sinon, autant écouter Hélène Schmitt, essayer de se pratiquer sur Label Alpha...
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