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4.0 étoiles sur 5 Enfin !
...et ben voilà ,le syndrome métallica disparu , nos grands musiciens reviennent à ce qui a fait leur notoriété.
Cet album n'est probablement pas le meileur mais il a le mérite de revenir sur le terrain de prédilection du groupe : le métal progressif (et non le gros metal ultra technique) chère aux fans...
Publié le 7 août 2005 par stingrayv

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Bof, mais...
Après un concept-album reprenant certaines lignes de "Metropolis Part I", introduisant également le nouveau venu Jordan Rudess aux claviers, puis après deux albums aux antipodes de la production du groupe (l'un très expérimental, l'autre terriblement heavy), Dream Theater avait peut-être conscience d'avoir trop forcé l'envie de ne...
Publié le 8 juillet 2010 par Walterjovi


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8 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Enfin !, 7 août 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Octavarium (CD)
...et ben voilà ,le syndrome métallica disparu , nos grands musiciens reviennent à ce qui a fait leur notoriété.
Cet album n'est probablement pas le meileur mais il a le mérite de revenir sur le terrain de prédilection du groupe : le métal progressif (et non le gros metal ultra technique) chère aux fans de toujours.Attention , ceux qui pensent retrouver un "Awake" ou un "Scenes from.."ne seront pas comblés , il s'agit là plutôt de la suite logique de "6 degrees...".
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Quelle claque !, 13 août 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Octavarium (CD)
J'avais été très déçu par le dernier album "Train of thoughts" et, dans une moindre mesure par l'avant dernier "6 Degrees of inner turbulence". Aussi, je ne m'attendais pas à un retour aussi fracassant de Dream Theater sur le devant de la scène.
Moi qui est un fan inconditionnel de Scenes from a memory, j'ai retrouvé ce qui en faisait le charme avec Octavarium.
On navigue entre prog, heavy metal et même pop et le tout est marié avec brio, comme avant !
Que dire du morceau éponyme, épique, qui ferme l'album, et dont l'intro n'est pas sans rappeller les Pink Floyd.
Il y aurait tant de choses à dire sur Octavarium mais le mieux est encore d'y préter une oreille attentive et de savourer !
Superbe !
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Subtil et bien dosé, 9 juin 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Octavarium (CD)
Certains craignent l'orientation très "metal" que prend Dream Theater depuis quelques albums. Personnellement je n'avais pas apprécié Train Of Tought plus que ça : les arrangements étaient un peu trop denses à mon gout...
C'est donc avec une certaine impatience que j'attendais Octavarium pour voir quelle direction prendrais le groupe pour se renouveller.
Globalement, j'ai été assez surpris (en bien!) :
alors que Train Of Tought mettait beaucoup en avant la guitare et la batterie, Octavarium est mieux dosé : les claviers ont une place plus importante, la chant plus mélodique...
DT semble vouloir, selon les morceaux, métamorphoser leur musique : jouer tantôt à la manière de Muse (Never Enough), de U2 (I walk beside you), de jean-michel jarre (octavarium) ou pink floyd (octavarium encore...).
James prend même des intonations façon "M" à un moment!
On retrouve bien évidement quelques duos guitares-claviers (le solo de The Root Of All Evil par exemple).
Les fans de progressif ne seront pas déçus : les morceaux, à quelques exceptions près, sont assez longs et complexes. "Octavarium", le bouquet final, est d'ailleurs la pépite de l'album : ce morceau démarre par une intro façon Jean-Michel Jarre, puis Pink Floyd, pour enchainer avec la suite (24 minutes de bonheur au total).
Les huit pistes remplissent largement la galette (75 minutes en tout).
Cet album, qui recelle un grand nombre de subtilités (tout semble être axé autour du chiffre huit - 8 morceaux, 8ème album...-), ne se révèlera pas si facilement, et il faudra plusieurs écoutes avant de commencer à en percer les mystères.
Seule déception, "The Answer Lies Within", la seule balade de l'album, est franchement decevante et fade...
Mais sinon c'est du tout bon!
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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Du nouveau, 1 octobre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Octavarium (CD)
Pour son 8e album, Dream Theater sait être encore original. Certains morceaux sont indéniablement très « pop » alors que d'autres comme la chanson éponyme restera un des meilleurs morceaux prog du groupe. Le concept de l'octave est poussé jusqu'à ses retranchements, que ce soit dans la musique ou sur les dessins de la pochette et du livret. C'est un album original qui plaira autant au fan quà l'amateur de Rock.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Octavarium : la huitieme merveille du Metal Progressif ?, 1 janvier 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Octavarium (CD)
C'est un album puissant et melodique que les virtuoses de la scene du metal progressif ont sortis. Bien qu'il pourrait paraitre bien moins furieusement devastateur que leur precedent album, Train of Thought. Cet album est compose de huit morceaux. Le premier, qui plaira aux amateurs de gros son, ouvre en puissance l'album. Le second est une sorte de balade, le troisieme un splendide morceau, qui sera neanmoins critique par les vrais amateurs de progressif. Le quatrieme fait etrangement penser a un U2 bouster, alors que les trois morceaux suivants sont trois de bons titres, qui ne refletera cependant pas le meilleur du groupe. Le huitieme etant le veritable clou du spectacle. C'est dans ce dernier morceau de 24 minutes, que l'on pourrait considerer comme un hommage aux premiers groupes de la scene du rock, tel pink floyd et Genesis, que tout l'art du groupe ce revele, a travers une montee en puissance qui aboutira a un final grandiose.
En bref, c'est un album plus que commercial que dream theater nous revele, et seul Octavarium, ce morceau epique de 24 minutes pourra sauver l'album de la critique des fans du metal progressif...
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 plus prog qu'heavy, 14 février 2007
Par 
M. A. Weber "awks" (Draveil France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Octavarium (CD)
Vieux coucou des 70's et donc très gourmand de rock prog de qualité, j'observe sur cet album une touche plus prog et moins hardeuse que sur certains albums précédents du Dream Theater. On pourrait trouver le tout un peu mou, ou pas assez heavy metal... c'est à voir. ça reste du bon boulot, et du Dream Theater
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
2.0 étoiles sur 5 Bof, mais..., 8 juillet 2010
Par 
Walterjovi - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Octavarium (CD)
Après un concept-album reprenant certaines lignes de "Metropolis Part I", introduisant également le nouveau venu Jordan Rudess aux claviers, puis après deux albums aux antipodes de la production du groupe (l'un très expérimental, l'autre terriblement heavy), Dream Theater avait peut-être conscience d'avoir trop forcé l'envie de ne pas se répéter. Plutôt que d'innover vers une voie toute nouvelle, le batteur Mike Portnoy décida de favoriser l'émergence d'un album dit "classique", qui regrouperait un peu tout ce que Dream theater a accompli depuis ses débuts.
"Octavarium" n'est pas le meilleur album de DT, loin de là, et fait même parti des plus décriés. Jonglant sur le thème de l'octave, idée déclinée par de nombreuses idées dans la pochette et le livret, puis dans la musique, "Octavarium" représenterait donc l'octave de l'octave. Concept sympathique, mais qui n'a pas forcément servi à pondre de grandes chansons, à commencer par "The Root Of All Evil", troisième partie de la série consacrée à l'alcoolisme de Mike Portnoy. Riff classique, morceau tenant la route... C'est le genre de riff que le groupe réutilisera plus tard. Mais ce n'est pas exceptionnel du tout. Tout au plus l'écoutera-t-on à l'occasion pour se souvenir de ce à quoi il ressemble.
Une majorité de l'album est résumée ici : peu de choses sont marquantes, même si elles sont bien faites, comme la ballade un peu fade "The Answer Lies Within", placée en deuxième position sur le disque à cause du concept de l'octave. Pour ma part, je retiendrais surtout que DT, s'il n'a pas été très original, a aussi pillé Muse et son "Stockholm Syndrome" pour "Never Enough", avec un riff entièrement repris et une chanson assez copiée... Plus que dérangeant!!
Au rayon des morceaux efficaces, il y a le rouleau-compresseur "Panic Attack", heavy et rentre-dedans même sans être un classique éternel du groupe, tout comme l'étrange "I Walk Beside You", chanson pop en forme d'hommage à peine déguisé à U2. "These Walls" s'écoute sans grande attention, tout comme "Sacrified Sons", long titre de plus de dix minutes qui rappelle que Dream Theater sait ne pas se vendre aux médias, et que son succès s'est bâti sur son anti-conformisme (tel le Metallica des années 80).
Reste le morceau-titre "Octavarium", vingt-quatre minutes de pur bonheur! Vingt-quatre minutes touchées par la douceur et la déférence, qui est un hommage musical aux années 70 avec une intro ressemblant beaucoup à "Shine On You Crazy Diamond" de Pink Floyd, des passages aériens, calmes, fous, furieux, techniques...Difficile de résumer à quel point ce pavé m'a emballé tant il fait figure de classique dans une discographie en possédant déjà de nombreux, et qui est, selon moi, meilleur que "A Change Of Seasons", premier "monstre" du groupe avec vingt-trois minutes!! "Octavarium" s'écoute sans lassitude, car l'ensemble est très bien pensé, bien agencé... Ce titre justifie l'achat de l'album, car même si on n'écoute pas les autres chansons, on s'en fout, il reste ce pavé qui est un moment de bonheur
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17 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Avis partagé..., 6 juin 2005
Par 
L. Julien (Lige-feu) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Octavarium (CD)
Comment décrire cet album ? Bien que la moitié des morceaux ne me passionne pas, j'ai du mal à dire que c'est un mauvais album. Peut-être parce que les 2 derniers morceaux (qui prennent à eux-seuls près de 36 minutes sur les 74 que dure l'album) sont quasiment au sommet de ce que Dream Theater a su faire depuis toutes ces années, un sommet de sonorités, de mélodies, de "délires" musicaux. Reste ensuite un morceau puissant type "couplets/refrain", "These Walls", qui n'a rien de progressif malgré ses 7 minutes, mais qui pourrait assurer la vie commerciale du groupe (sous-entendu : plaire à plus de gens). Ensuite, "Panic Attack", "The Root of all evil", "Never enough", rien de bien nouveau dans un style assez violent qui peut faire penser à ce qu'ils ont déjà fait avec "Beyond This Life" et "Home". Les 2 morceaux non cités sont meilleurs, sans pour autant transcender le reste. "Octavarium", c'est bel et bien ce morceau qui a retenu mon attention, et qui fait de cet album, un indispensable malgré ses défauts. Personne n'est parfait.
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un album exceptionnel riche en émotions, 11 juin 2005
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Octavarium (CD)
Fan de la première heure , j'avais hate de découvrir leur nouvel album après la semi-déception que constituait pour moi leur dernier opus "Train Of Thoughts" . Et bien je n'ai qu'une seule chose à dire : courez l'achetez ! James Labrie est au sommet de son art au meme titre que les autres musiciens beaucoup moins démonstratifs que sur les autres albums mais beaucoup plus inspirés niveau composition. Un must pour tout fan de prog métal et à conseiller à tous ceux qui ne connaissent pas encore ce groupe exceptionnel .
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Encore différent!, 28 octobre 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Octavarium (CD)
Acheter un disque de Dream Theater, c'est comme aller les voir en concert: on ne sait jamais à quoi s'attendre, et quand on croit savoir on se trompe!
Exit les mesures complexes et la polyrythmie! Cette fois, les compos sont beaucoup plus "conventionnelles" que ce à quoi le groupe nous avait habitués... Certains seront déçus, pour ma part j'avoue que je préfère ce qu'ils ont fait auparavant, mais cela reste un très bon album quand même ;-)
A part "I walk Beside You" qui est assez banale, et que je trouve un peu racolleuse, le reste vaut le detour : "Panick Attack" est LE morceau métal de l'album, "Octavarium" est vraiment le titre phare (d'ailleurs la galette porte le même nom), avec son intro de 2mn directement inspirée de "Shine On You Crazy Diamond" et de "Echoes" de Pink Floyd...
J'aime bien "Never Enough", même si l'influence de Muse est énorme : utilisation du vocoder, sonorité de la guitare, jeu sur le clavier, même la partition de batterie est tirée d'un titre dont j'ai oublié le nom sur l'album "Absolution"... mais bon, ceux qui connaissent bien DT sont habitués, le groupe sait très bien piocher chez les autres ce qu'il trouve bon pour lui...
Pour conclure, un très bon album, mais attention, ceux qui recherchent la technique qu'on peut trouver dans les précédents albums risquent d'être déçus, là, c'est vraiment différent!
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Octavarium de Dream Theater (CD - 2005)
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