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Get Behind Me Satan
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Ouais ouais ouais... Va-t-on le réécouter? La question peut se poser après la première écoute du très déconcertant nouvel album de Jack et Meg White... Après quatre albums magnifiques oscillant brillamment entre blues, folk, rock stoogien et country, rien n'aurait pu nous préparer au choc que représente cet album. Trois morceaux seulement contiennent de la guitare électrique (une aberration alors que Jack compte parmi les ténors du manche), l'album s'appuyant essentiellement sur un piano, une batterie, un tambourin, une guitare acoustique parfois et un... marimba (un espèce de gros xylophone). Troublant.
Il semblerait que Jack ait eu des problèmes de cœur récemment (impossible de ne pas penser à sa rupture avec Renée "Bridget Jones" Zellweger lorsque la moitié des chansons parlent d'un amour parti)... Ceci expliquerait donc le côté sentimental et dépouillé de l'album. Pourtant l'album démarre fort avec un "Blue Orchid" funky qui trahit - comme d'autres chansons ici d'ailleurs - l'influence de Beck sur Jack après leur collaboration de l'an dernier pour Guero. La voix haut-perchée du chanteur y est d'ailleurs surprenante.
Le piano est ici utilisé de façon intéressante. Les accords frappés - cognés plutôt - par Jack, la batterie primaire et le tambourin de Meg créent une rythmique dépouillée mais dansante. "My Doorbell", "The Denial Twist", "Passive Manipulation" (chanté par Meg), "Take Take Take" poussent les limites du minimalisme toujours plus loin pour un effet maximal. Ces morceaux funky sont irrésistibles. L'autre utilisation du clavier est plus classique, l'instrument servant d'appui aux effusions sentimentales de Jack dans les morceaux introspectifs que compte l'album ("White Moon", et "I'm Lonely (But I Ain't That Lonely Yet)")
Ce qui frappe dans cet album est le nombre de morceaux ovni qu'il compte. Preuves de l'ouverture d'esprit des White Stripes et de leur esprit d'avant-garde, "Blue Orchid", "The Nurse" (où des bling-blings de marimba sont interrompus par des décharges électriques), "Little Ghost" (une ritournelle country qui aurait pu être écrite en 1880) et "Red Rain" (résultat d'un croisement entre musique hawaienne et blues blanc) sont des réussites incontestables.
Alors pourquoi cette impression étrange en premier chef? Les White Stripes viennent de commettre un suicide commercial en sortant l'anti-Eléphant. Le côté épique et pop du groupe disparaît pour mettre en valeur la face plus humble et humaine. Leur spectre musical s'en trouve considérablement élargi. Que nous préparent-ils pour le prochain? Toutes les options sont possibles...à condition qu'ils ne décident pas de stopper le groupe d'ici-là comme ils en ont maintes fois parlé...
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le 29 mai 2014
C'est en effet la question qui peut être posée à l'écoute de "Get Behind Me Satan". Car cet album, notamment son début a de quoi surprendre, voir même dérouter les aficionados du duo. Le morceau d'ouverture, "Blue Orchid" montre à lui seul toute la démarche du groupe qui semble nous dire : vous connaissez notre musique, et bien attendez-vous à être bousculés. Un morceau donc dans lequel la guitare ressemble à un synthé, la batterie à une boite à rythmes et la voix de fausset de Jack White à un chanteur disco des années 80. Ensuite "The Nurse" a tout l'air de l'invention d'un nouveau style : le polynesian rock !! Et la suite est à l'aveant même si certaine morceaux nous font retrouver nos marques. Mais le plus étonnant, c'est que ce grand mix stylistique prend toute sa cohérence à l'écoute complète de l'album. Et il se dégage un état, une ligne musicale bien particulière qui pourra expliquer plus tard les orientation musicales futures de Jack White avec The Raconteurs, The Dead Weather ou bien en solo. Cet album est à découvrir sans conteste car les trésors soniques qu'il renferme sons de toute beauté.
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9 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 juin 2005
Etonnant! Après le succès d'Elephant, on s'attendait à ce que son successeur lui ressemble. Le premier morceau "blue Orchid" est un digne successeur de "Seven Nation Army", taillé en plus pour les dance floors. Pour le reste... Eh bien pour le reste,, le groupe chambarde tout, conservant simplement son minimaliste instrumental. Jack White s'avère un grand songwriter, passant de la country soul au folk, du blues rock à la pop. Chaque morceau révèle son lot de surprises, de changements de climats. Ainsi "The Nurse" bati sur une mélodie jouée au steel drum se fait il littéralement agresser par un énorme son garage bruitiste bousculant l'auditeur qui s'attendait à tout sauf à ça!
Ce morceau justifie à lui seul l'achat de ce disque qui, après une semaine d'écoute intensive, rappelle bizarrement dans l'esprit, Exile on main street des Stones
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le 21 mars 2010
Seul un grand groupe pouvait réussir le tour de force de ne pas se planter après Elephant. Les whites stripes s'en sortent haut la mains avec ce nouvel opus, définitivement moins brut, mais terriblement inspiré. Certains diront que cet album est commercial à cause de l'ambiance plus intimiste. C'est du grand blues-rock. Selon moi, cet album clôture un triptyque commencé avec white blood cell qui marquera l'histoire du rock durablement.
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Jack White aura marqué de son empreinte musicale les années 2000. Avant de devenir absolument incontournable à la fin de la décennie, menant de front White Stripes, Raconteurs, puis Dead Weather, produisant Von Bondies ou les vieilles gloires country Loretta Lynn et Wanda Jackson, gérant à Nashville un studio et un label ...
En 2005, lors de la parution de « Get behind me Satan », il n'était « que » la partie dominante du duo White Stripes avec son ancienne femme Meg. Un premier gros électrochoc « White blood cells », la consécration mondiale avec « Elephant » et son « Seven Nation Army », hymne rock de la décennie ... Pourquoi changer une formule qui gagne ? « Get behind me Satan » est bien dans la lignée des précédents. C'est du rock'n'roll, profondément ancré dans le blues, et servi par des guitares qui doivent beaucoup à Led Zeppelin. Ce qui donne ici des choses aussi évidentes et rentre-dedans que « The denial twist », le colossal « Instinct blues », le lent et lourd « Red rain », construit comme le « In my time of dying » de ... Led Zep. Et à propos du Zeppelin, Jack White s'amuse à imiter leurs rivaux des 70's Deep Purple sur le fantastique riff du morceau inaugural « Blue orchid », qu'on jurerait exécuté par Ritchie Blackmore.
Mais White ne se contente pas d'un follw-up de ses disques précédents. Des instruments, des sons nouveaux font leur apparition, traduisant une certaine ouverture d'esprit et l'envie de créer, d'aller de l'avant, toujours plus loin. On trouve sur ce disque pas mal de piano, le plus souvent violemment maltraité, piano qui va même jusqu'à remplacer la guitare (l'irrésistible et très sixties flower-power « My doorbell », comme une résurrection de Country Joe & The Fish, ou la belle ballade triste « I'm lonely ...»). Mais aussi des choses encore plus curieuses, comme un xylophone, très présent lui sur « The nurse » ... La guitare est seulement parfois acoustique (« As ugly as I seem », « Take, take, take » et son gimmick de voix en stéréo), tout ceci montrant aussi les limites de la stricte formule guitare électrique - batterie ... ce qui permet d'évoquer la gentille Meg. Pour être sympa, on dira qu'elle est techniquement assez limitée, on le savait dès le départ, mais cette fois-ci elle est encore moins présente que sur les disques précédents, la démultiplication de son ancien mari avec toute sa nouvelle panoplie d'instruments, lui laissant une portion de plus en plus congrue du son White Stripes.
En tout cas, « Get behind me Satan » dernier volet d'un trio d'albums d'exception consécutifs, finira définitivement d'installer le groupe et surtout Jack White comme leaders musicaux de leur génération ...
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14 sur 20 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Cela devient presque lassant de dire du bien des whites stripes.Il faudra pourtant s'y faire car jack white n'a pas fini de nous étonner.Renouveller et révolutionner doucement la musique rock est son job.En 4 albums et un tube formidable (seven nation army) les stripes sont à un stade où la recette appliquée depuis 1999 pourraît fatiguer.Enfin c'est ce qu'on peu penser.Ben oui mais le jack en a sous la semelle et nous avons le droit une fois de plus à un machin diablement ensorcelant.Même procédé que d'habitude (duo) mais cette fois avec du piano comme base.La guitare est encore présente pour deux titres perforants mais le reste est rempli de piano.Et cela sonne comme du white stripes qui évolue et s'attaque de plus en plus à la production et aux arrangements.Les chansons ? Toutes excellentes.Vivement conseillé.
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le 27 mai 2005
Les White Stripes ont l'art de surprendre. On n'attendait pas de nouveau disque avant début 2006, et voilà qu'en 10 jours à peine, ils enregistrent ce que l'on peut qualifier de chef d'oeuvre. Ceux qui s'attendent à du pur White Stripes vont être surpris. Ne vous laissez pas abuser par "Blue Orchid", premier extrait de ce nouvel opus ; "Get Behind Me Satan" n'est pas un album rock à proprement parler. Du tubesque "My Doorbell" au saisissant "Take, Take, Take", c'est plus du côté de David Bowie que de Led Zeppelin qu'il faudrait aller chercher les influences de ce disque tout en contraste. La guitare électrique laisse volontiers sa place à l'acoustique, au piano, au xylophone, et pourtant, il se dégage de cet album une urgence et une tension presque mystique. Meg est là, et signe même le titre le plus court de la carrière du duo avec les 37 secondes de "Passive Manipulation", ritournelle reposante au milieu d'un disque qui prend vraiment aux tripes. Les fans ne manqueront pas de remarquer que pour la première fois sur un disque des White Stripes, Jack est seul au piano à la fin, aux commandes d'un magistral "I'm Lonely (But I Ain't That Lonely Yet)" ; serait-ce là le signe de la mort programmée du groupe, que Jack White III promet depuis "White Blood Cell" ? A l'écoute de ce "Get Behind Me Satan", on ne peut que redouter cette perspective, car le vide qu'il laisserait dans la création musicale actuelle apparaît tout d'un coup comme abyssal... Quoi qu'il en soit, avant de se plonger dans toute perspective, laissez vous emporter par ce "Get Behind Me Satan", un des opus les plus important de ces 35 dernières années, à ranger précieusement aux côtés des "Hunky Dory", "Pet Sounds", "I'm Your Man" et autres "Unhearted" dans la section chef d'eouvre de votre discothèque.
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le 17 août 2013
Etant fan de blues je ne vois pas pourquoi cet album est classé dans la catégorie Blues
je pense qu'il serait plus à sa place dans le pop.
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2 sur 7 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 août 2005
Peu d'albums peuvent se targuer d'une telle originalité et d'une telle qualité. Les pépites s'enchainent de manière naturelle, un festin de roi.
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4 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 septembre 2005
Beau coup plus soft et moins Rock que les précédents albums.
Ceux qui adorent les RIFF de guitares bien gras seront déçus et devront se contenter de 2 ou 3 morceaux!
Ceux qui aimaient les ballades de white stripes seront comblés!
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