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16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un live essentiel, 29 novembre 2007
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earthlingonfire - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Stage (CD)
Les connaisseurs de David Bowie ont souvent leur période, leur disque ou leur tournée préférés. Le Low and Heroes Tour de mars à décembre 1978 restera comme l'archétype d'un Bowie assumant la révolution de sa propre création, mettant en avant ses deux derniers disques, totalement novateurs et déstabilisants, en donnant leur titre à sa tournée, tout en cousant les liens avec son propre passé, enregistrant en partie son deuxième live à Philadelphie comme le premier. C'était déjà la logique qui sous-tendait les tournées de 1972, 1973, 1974 et 1976. Ce qui explique peut-être la prédilection de nombreux fans, c'est qu'en 1978 Bowie a manifestement maximisé l'esprit ludique, sérieux et joyeux à la fois de cette démarche. La rythmique magique de Davis, Murray et Alomar fait des merveilles, capable de tout jouer. Adrian Belew et Simon House, qui apporteront leur touche à Lodger, sont déjà là, se fondant naturellement dans la musique berlinoise de Low et "Heroes" tout en remplaçant l'austérité de Fripp et Eno par une certaine légèreté joueuse. Le double album qui en fut tiré reçut un accueil beaucoup plus réservé, pour deux raisons. D'abord Tony visconti a placé les micros et mixé les bandes de façon à minimiser la présence du public, créant un mix sans doute un peu trop propre, voire cotonneux. Ensuite la décision a été prise de placer les morceaux dans l'ordre chronologique de leur première parution, en les regroupant par faces, ce qui n'a fait que renforcer cette impression d'artefact recomposé produite par le son. Les meilleurs bootlegs étaient nettement plus excitants, avec un son plus vivant et tranchant, l'ordre des chansons créait une progression et des transitions passionnantes. Pour cette dernière réédition en date, Visconti a eu la sagesse et l'humilité de revoir sa copie. Plus de réserves, donc, pour ce qui n'est plus un "live expérimental" mais un document fascinant. Pour une atmosphère encore plus électrisante, on peut compléter par l'enregistrement de Londres (Earls Court).
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5.0 étoiles sur 5 Un héros sur scène, 12 mars 2005
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wincepr (côte atlantique) - Voir tous mes commentaires
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Mon héros, devrais-je écrire! Et j'attendais cette réédition avec impatience. Témoignage parfait de la tournée 1978.
Son irréprochable. Set liste concentrée sur les albums du changement que sont « Station to station » mais surtout « Low » et « Heroes ». Agrémentée de 4 vieilleries réorchestrées de l'époque Ziggy. De l'art majeur propagé par un esthète surdoué qui témoigne de son époque en la devançant toujours d'une longueur. Bowie visionnaire. David intouchable. L'incontournable artiste de plusieurs générations qui ont vibré aux sons de ses heureuses errances musicales.
Après le « David live » peu convaincant, au son bidouillé en studio qui en a fait un pseudo album public, ce deuxième chapitre live est magistralement interprété par une kyrielle de musiciens qui accompagneront le « Mince Duc Blanc » sur plusieurs albums. Carlos Alomar et Adrian Belew en tête. Des musiciens aussi à l'aise dans le rock métallique post punk de « Black out », « Breaking glass », « Beauty and the beast », l'ambiant glacial et hypnotique façon « Warsawa », « Art decade » ou le funk discoïde de « Station to station » et le génial « Stay »
Quant à l'emballage? Magnifique avec les photos du français Gilles Riberolles qui auraient à l'époque bouleversé l'ex dandy glam au point qu'il les voulut pour sa pochette.
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5.0 étoiles sur 5 un Live Merveilleux., 8 janvier 2014
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J'ai re...écouté ce live aujourd'hui et ce fut un régal.Cette édition est très reussie contrairement à la première où l'ordre des morceaux fut modifié.Tout est rétabli dans celle-ci où l'on retrouve Warsawa en ouverture avec un son trés fidèle à celui du concert que j'ai eu la chance de voir...De plus le remastering est très reussi...Un internaute explique très bien le pari un peu fou,concernant le son de ce concert.Ce choix de couper les "retours" pour n'avoir de la salle, quasiment rien.
Les versions des titres de "heroes" comme "the Beauty and the beast" et "Blackout" sont étonnantes...et les titres de Low absolument magnifiques."Art Decade",et le délirant "What in the World" où la prouesse des musiciens est fantastique dans le dédoublement du tempo qui fait de cette version,un bijou.La façon dont Bowie interprète les morceaux des periodes précédentes est extraodinaire de sobriété et de force.Alabama Song s'intègre a merveille dans ce show sans précédent...
Un live Merveilleux à avoir et à voir...
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13 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un héros sur scène, 9 mars 2005
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wincepr (côte atlantique) - Voir tous mes commentaires
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Mon héros, devrais-je écrire! Et j'attendais cette réédition avec impatience. Témoignage parfait de la tournée 1978.
Son irréprochable. Set liste concentrée sur les albums du changement que sont « Station to station » mais surtout « Low » et « Heroes ». Agrémentée de 4 vieilleries réorchestrées de l'époque Ziggy. De l'art majeur propagé par un esthète surdoué qui témoigne de son époque en la devançant toujours d'une longueur. Bowie visionnaire. David intouchable. L'incontournable artiste de plusieurs générations qui ont vibré aux sons de ses heureuses errances musicales.
Après le « David live » peu convaincant, au son bidouillé en studio qui en a fait un pseudo album public, ce deuxième chapitre live est magistralement interprété par une kyrielle de musiciens qui accompagneront le « Mince Duc Blanc » sur plusieurs albums. Carlos Alomar et Adrian Belew en tête. Des musiciens aussi à l'aise dans le rock métallique post punk de « Black out », « Breaking glass », « Beauty and the beast », l'ambiant glacial et hypnotique façon « Warsawa », « Art decade » ou le funk discoïde de « Station to station » et le génial « Stay »
Quant à l'emballage? Magnifique avec les photos du français Gilles Riberolles qui auraient à l'époque bouleversé l'ex dandy glam au point qu'il les voulut pour sa pochette.
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5.0 étoiles sur 5 un live essentiel, 29 novembre 2007
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earthlingonfire - Voir tous mes commentaires
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Les connaisseurs de David Bowie ont souvent leur période, leur disque ou leur tournée préférés. Le Low and Heroes Tour de mars à décembre 1978 restera comme l'archétype d'un Bowie assumant la révolution de sa propre création, mettant en avant ses deux derniers disques, totalement novateurs et déstabilisants, en donnant leur titre à sa tournée, tout en cousant les liens avec son propre passé, enregistrant en partie son deuxième live à Philadelphie comme le premier. C'était déjà la logique qui sous-tendait les tournées de 1972, 1973, 1974 et 1976. Ce qui explique peut-être la prédilection de nombreux fans, c'est qu'en 1978 Bowie a manifestement maximisé l'esprit ludique, sérieux et joyeux à la fois de cette démarche. La rythmique magique de Davis, Murray et Alomar fait des merveilles, capable de tout jouer. Adrian Belew et Simon House, qui apporteront leur touche à Lodger, sont déjà là, se fondant naturellement dans la musique berlinoise de Low et "Heroes" tout en remplaçant l'austérité de Fripp et Eno par une certaine légèreté joueuse. Le double album qui en fut tiré reçut un accueil beaucoup plus réservé, pour deux raisons. D'abord Tony visconti a placé les micros et mixé les bandes de façon à minimiser la présence du public, créant un mix sans doute un peu trop propre, voire cotonneux. Ensuite la décision a été prise de placer les morceaux dans l'ordre chronologique de leur première parution, en les regroupant par faces, ce qui n'a fait que renforcer cette impression d'artefact recomposé produite par le son. Les meilleurs bootlegs étaient nettement plus excitants, avec un son plus vivant et tranchant, l'ordre des chansons créait une progression et des transitions passionnantes. Pour cette dernière réédition en date, Visconti a eu la sagesse et l'humilité de revoir sa copie. Plus de réserves, donc, pour ce qui n'est plus un "live expérimental" mais un document fascinant. Pour une atmosphère encore plus électrisante, on peut compléter par l'enregistrement de Londres (Earls Court).
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4.0 étoiles sur 5 STAGE LIVE, 17 janvier 2014
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STAGE DU BOWIE PURE JUS A ECOUTER ET ECOUTER ENCORE A CONSEILLER AVEC LE BOWIE LIVE POUR LES PURISTE

BOUCHON
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4.0 étoiles sur 5 Ziggy, 25 avril 2013
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Un grand classique de Bowie, la production est parfaite, un très bon live. Livraison express, parfait et vraiment satisfait. Je recommande sans restriction cet album.
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Les connaisseurs de David Bowie ont souvent leur période, leur disque ou leur tournée préférés. Le Low and Heroes Tour de mars à décembre 1978 restera comme l'archétype d'un Bowie assumant la révolution de sa propre création, mettant en avant ses deux derniers disques, totalement novateurs et déstabilisants, en donnant leur titre à sa tournée, tout en cousant les liens avec son propre passé, enregistrant en partie son deuxième live à Philadelphie comme le premier. C'était déjà la logique qui sous-tendait les tournées de 1972, 1973, 1974 et 1976. Ce qui explique peut-être la prédilection de nombreux fans, c'est qu'en 1978 Bowie a manifestement maximisé l'esprit ludique, sérieux et joyeux à la fois de cette démarche. La rythmique magique de Davis, Murray et Alomar fait des merveilles, capable de tout jouer. Adrian Belew et Simon House, qui apporteront leur touche à Lodger, sont déjà là, se fondant naturellement dans la musique berlinoise de Low et "Heroes" tout en remplaçant l'austérité de Fripp et Eno par une certaine légèreté joueuse. Le double album qui en fut tiré reçut un accueil beaucoup plus réservé, pour deux raisons. D'abord Tony visconti a placé les micros et mixé les bandes de façon à minimiser la présence du public, créant un mix sans doute un peu trop propre, voire cotonneux. Ensuite la décision a été prise de placer les morceaux dans l'ordre chronologique de leur première parution, en les regroupant par faces, ce qui n'a fait que renforcer cette impression d'artefact recomposé produite par le son. Les meilleurs bootlegs étaient nettement plus excitants, avec un son plus vivant et tranchant, l'ordre des chansons créait une progression et des transitions passionnantes. Pour cette dernière réédition en date, Visconti a eu la sagesse et l'humilité de revoir sa copie. Plus de réserves, donc, pour ce qui n'est plus un "live expérimental" mais un document fascinant. Pour une atmosphère encore plus électrisante, on peut compléter par l'enregistrement de Londres (Earls Court).
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5.0 étoiles sur 5 stage idéal, 22 février 2010
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Le meilleur live de Bowie au sommet de son art. Agencement des titres comme au concert bien plus intéressant que les éditions précédentes, remastering de qualité.
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