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In the Skies
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le 6 février 2011
Achetez le les yeux fermés et gardez les fermés pour écouter.
Rien à jeter dans cette pure merveille.
Peter green n'est sans doute pas le plus virtuose des guitaristes, mais un des plus grands mélodistes sans aucun doute. Slabo Day est devenu un standard que tout guitariste amateur essaye de maîtriser. A fool no more (la première version du temps de Fleetwood Mac n'était pas mal non plus)démontre s'il le fallait le sens du tempo et de la note juste (pas de note inutile, pas de fioritures, Peter Green n'a pas peur des silences...).
Quant à Apostle, un vrai bijou (également instrumental et pourtant Peter Green a une très belle voix de bluesman).
Pas étonnant que des grands guitaristes aient été plus qu'influencés (Santana,Snowy White (qui joue d'ailleurs sur cet album), Gary Moore,...).
Cet album figure assurément dans le Top 5 de ma discothèque...
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10 sur 10 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
In the Skies est une merveille absolue ! Disque contemplatif à souhait à emporter dans ses valises dès que le soleil commence à nous réchauffer les orteils et nous pousse vers les vacances. Attention, pas de compos pour la sieste ni pour la plage ici mais bien pour la méditation car Peter Green ne peut laisser insensible tant son jeu de guitare nous hypnotise. On est près du jazz-rock des fois tendance Blow by Blow ou Wired de Jeff Beck mais surtout on se prend à rêver d'Albatross et de Supernatural sur les instrumentaux comme si Green reprenait les choses là où il les avait laissé des années auparavant. Tribal dance et Funky Chunk flirtent du côté de Frisco et d'un certain Carlos S. Les titres chantés In the Skies et Seven stars nous indiquent le cap à tenir, tranquilles... Peter Green est un malin et nous ressert du Mac vieille époque avec la reprise de Fool no More dans une version nébuleuse et fantômatique qui sied parfaitement à notre état paisible. Peu importe où vous soyez, ce disque chassera les mauvais esprits...
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 juin 2012
CHRONIQUE DE BENOIT FELLER MAGAZINE ROCK&FOLK OCTOBRE 1979 N°153 Page 131
2° Album 1979 33T Réf : Accord 130006
A l'instar de beaucoup sans doute, je ne pensais pas que Peter Green réenregistrât jamais. Et l'étonnant est bien de voir le guitariste revenir et faire acte de création à l'instant où, de John Mayall à ses anciens compagnons de Fleetwood Mac et d'Eric Clapton à Zoot Money, les musiciens qui avaient joué avec lui et le connaissant intimement n'envisageaient plus qu'il pût un jour, selon l'expression anglaise, "remettre ensembles les pièces de sa tête", c'est à dire guérir de cette maladie effrayante qu'est la schizophrénie et dont les symptômes, loin de se résorber, n'avaient fait qu'empirer avec les années. Interné dans une clinique psychiatrique après huit ans (HUIT ANS !) de quasi-irresponsabilité et évidemment de non création (puisque , ai-je appris il y a longtemps "la folie exclut l'oeuvre"), l'extraordinaire guitariste révélé par le "Hard Road" de John Mayall, le fondateur de Fleetwood Mac et l'auteur d'un des disques les plus fantastiques de toute l'histoire du rock "Then Play On", le musicien en lequel B.B. King lui-même avait reconnu un maître du blues, Peter Green donc, était entré dans une zone rouge et interdite nommée folie. A quel court-circuit mental, quelle volte-face neurologique peut-on attribuer ce brusque retour à la musique survenu au point exact où Peter semblait plus complètement coupé de son passé qu'il ne l'avait jamais été, je l'ignore. Peut être l'expliquera-t-il lui-même un jour ? Mais le fait est que l'album, son premier depuis le fulgurant et ravagé "End Of The Game", paru en 1970, déboule dans le monde où, selon l'expression, on ne l'attendait plus. 1970/1979.
L'art de Peter Green, on s'en doute, a profondément changé. Muselé, étouffé pendant ces neuf années, soumis à une sorte de révolution intérieure, le blues du guitariste, même s'il n'y paraît pas à écouter les paroles des morceaux figurant sur "In The Skies", chante un autre univers que celui de "Then Play On", exprime des visions
autres que celles qui, voici dix ans, obsédaient Peter Green et les hommes de Fleetwood Mac. Aucune explosion ici, pas de brasiers évoquant ceux qui hier s'appelaient "Fighting For Madge", "Stop Messin' Round", "Rollin'Man", "The Green Manalishi" ou "Lazy Poker Blues", et où semblaient se désintégrer les images des rues les plus noires et plus désertes du monde, mais au contraire la sorte de détachement sur lequel débouchent les révoltes extrêmes. Et si le passé, musical, humain, du guitariste est présent dans l'album, c'est de façon cachée et sous-jacente, surtout sensible dans la vibration incandescente qui sous-tend des mélodies apparemment sereines ("Apostle",
"A Fool No More"). Musicalement, l'album est en dépit de nombreux temps morts ("Funky Chunk") et de fautes de goût incombant davantage aux musiciens présents qu'à Peter Green lui-même, une réussite. Certes, en neuf ans, bien des mécanismes ont rouillé : Peter joue moins brillamment qu'il ne le fit et on chercherait en vain dans "In The Skies" les coups de génie instrumentaux qui faisaient de titres tels que "Coming Your Way", "Albatross", "Without You" ou "Before The Beginning" des chefs-d'oeuvre. Par contre, ses talents de chanteur ("in The Skies", "Seven Stars") et de compositeur n'ont pas été altérés et les atmosphères développées ici, si elles véhiculent un feeling nouveau (le fantastique "Slabo Day", ne sont pas moins poignantes que celles d'antan. Du point de vue de la forme, "In The Skies", et en ce sens Peter n'a pas oublié son évolution passée, marque la reprise du travail mélodique
opéré par Fleetwood Mac à compter de l'arrivée de Danny Kirwan, travail qui avait conduit le groupe à déformer ("Black Magic Woman"), puis à dépasser ("Underway") les structures du blues, et dont résultèrent à l'époque de
"Then Play On" les pièces extrêmement originales qu'étaient "Closing My Eyes" et "My Dream". L'absence quasi totale ici d'accents chicagoans et de festivals de slide-guitare, de cet idiome noir dont le guitariste fut un maître, confirme de Peter Green puise désormais à des sources toutes autres que celles du Mississipi. Mais, bluesy ou non,
"In The Skies" n'en offre pas moins des instants d'un lyrisme précisément céleste ("Slabo Day", "Pround Pinto")
où chante, aujourd'hui autant qu'hier, l'un des talents les plus exceptionnels qui aient jailli du sol anglais.
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le 30 septembre 2010
Pour les amateurs de Peter Green. Je l'avais en vieux vinyle . Quel bonheur de le retrouver en CD. Par contre la qualité de l'enregistrement est un peu minimaliste. C'est pas grave, le plaisir compense
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Que Mitch Reynolds, vieux pote de l'époque Fleetwood Mac, celui qui a poussé au cul Peter Green pour qu'il revienne en studio et l'a convaincu d'en remette une couche, soit béni des Dieux. Entre paranoïa et abus de LSD (l'une découle de l'autre), prison et asile psychiatrique, une convalescence sous traitements de choc et médocs qui le tannent et le coupent de tout, notre plus grand guitariste de blues blanc (avec Clapton et Bloomfield s'entend) ne met plus un pied devant l'autre et est à deux doigts de verser dans la cloche. Comme par enchantement, le voilà qui réapparait, en 1979, dans une industrie musicale à laquelle il a tourné le dos depuis 1971 et son pitoyable The End Of The Game, annonciateur de la chaotique traversée du désert qui se trame. In The Skies nous permet de retrouver un Peter Green, mieux équilibré, en paix avec ses fantômes d'hier, qui procure à nouveau du plaisir comme du temps des premières joutes sous Fleetwood Mac. Peter Greenbaum, père de Black Magic Woman que Santana, faussement crédité comme auteur, a intronisé dans les plus hautes sphères du rock, est de retour. Qu'on se le dise, les preuves sont irréfutables : si ça vous excite, c'est qu'il y a anguille sous roche. Et là, ça chatouille grave dans le bas ventre... Son entourage proche porté par le catalyseur qu'est Reynolds, soulagé sur l'état de santé de son Green après des années d'inquiétude, souhaite une réapparition à la hauteur de l'artiste, lui donne les moyens de ce come-back fracassant et de redevenir heureux de réaliser ce qu'il sait faire de mieux : jouer le blues. Le claviériste Peter Bardens (futur Camel) avec lequel il a joué dans le Peter B's Looners (avec Mick Fleetwood en 1966), le guitariste américain Snowy White dit Milou, qui s'est lié d'amitié avec Green au milieu des années 70, le bassiste Kuma Harada recommandé par White, feu Reg Isidore, batteur des meilleurs albums de Robin Trower, le percussionniste Lennox Langton sont sur le pont de cet album de la renaissance de Peter Green. Une merveille, vous dis-je ! Malgré 5 instrumentaux sur 9 titres (Green adore ça, souvenez-vous du mémorable Albatross), In The Skies est captivant et brillant de A à Z et replace Peter Green sur le haut du panier bluesy après 8 pénibles et douloureuses années dans la pénombre. Le fait d'avoir été assisté par des familiers lui a surtout permis de reprendre espoir, partiellement de la confiance et de recommencer à se montrer, lui qui hait les projecteurs. N'oublions pas qu'il est quand même resté cinq années sans jouer et qu'il a fallu faire des pieds et des mains pour le déloger de l'oisiveté du zombie qu'il était alors. Pour le reste, c'est du blues, encore du blues, toujours du blues. Tribal Dance, Proud Pinto, le remake d'A Fool No More (de la période FM), In The Skies, Slabo Day et Apostle... Green est incontestablement sur le chemin de la guérison. Seul bémol pour ce remède thérapeutique, il n'est pas remboursé par la sécu (PLO54).
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le 4 novembre 2014
après huit années en apnée, peter Green remonte à la surface et c'est un vrai bonheur! 1979 voit arriver un rescapé qui a gagné une vraie voix de bluesman comme la suite le prouvera, la guitare est fluide et le groove du groupe est une perfection.
c'est une évidence : il faut ce disque dans toute discothèque qui se veut digne.
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le 4 septembre 2014
Guitariste génial, malheureusement avec de gros problèmes, ce qui l'a fait quitter les devants de la scene. Cet album est à mon avis son meilleur ! Quel son !
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le 9 octobre 2013
un monument du blues blanc l'ame du Fleetwood Mac un jeu de guitare d'une grande finesse et pourtant peu connu comme Roy Buchanan autre genie de la six cordes
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le 1 septembre 2012
Attention . Le produit intitulé ici "IN THE SKIES " ne correspond pas à l'ouvrage "solo" auquel s'adressent les commentaires des utilisateurs . Il s'agit d'une compilation d'une quinzaine de titres couvrant la carrière post-"END OF THE GAME" du meilleur guitariste de blues blanc de sa génération et des suivantes . La liste des titres n'étant pas disponible sur l'annonce AMAZON, il est impossible de le savoir . Or les quelques titres issus du véritable "IN THE SKIES" se détachent nettement du lot et doivent faire préférer l'acquisition de l'original, d'autant que la présentation de cette compilation est particulièrement pauvre (aucune discographie si ce n'est l'identité des auteurs-compositeurs . Dommage .
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le 27 mars 2014
Peter Greenbaum est compositeur britannique considéré comme un génie de la guitare au même titre qu' Eric Clapton. Il a participé à l'explosion du blues boom anglais. C'est à dire des très jeunes blancs qui se mirent à s'intéresser et à jouer la musique noire américaine. Revenons un peu sur son parcours pas ordinaire pour mieux comprendre la portée de l'album chroniqué.

Peter Green a à peine 20 ans quand il est appelé par John Mayall pour remplacer Eric Clapton à la lead guitar parmi son groupe les Bluesbrakers. Il y acquiert assez vite la réputation de brillant guitariste au touché subtil. On lui doit entre autres le morceau instrumental Supernatural qui fit déclarer au jeune Carlos Santana : "C'est cela que je veux faire".

S'entendant très bien avec John Mc Vie et Mike Fleetwood, il quitte rapidement avec eux le groupe de Mayall pour former le Fleetwood Mac 1ère monture. Fleetwood Mac est un des fondements du British Blues. Ayant d'abord un succès local, ils commencent à être vite appréciés des puristes et se mettent à tourner aux USA. Peter Green composent la plupart des grands tubes du groupe : Black magic woman, Albatros ,Green Manalishi., I love another woman. Avec le temps, la sonorité du groupe délaisse de plus en plus souvent le blues pour le rock. Cependant, plus les talents de compositeur et de guitariste de Green sont loués, plus celui çi tombe dans la dépression. Il vit très mal ses statuts de leader et de super star naissante. Il cherche refuge dans les drogues et la religion. Il devient mystique. Alors que les portes d'un succès mondial s'ouvrent à eux, il se brouille avec les autres membres du groupe en proposant que toutes les recettes du groupe soient utilisées pour faire la paix dans le monde.

Il quitte alors le groupe, enregistre en solo un album peu facile d'accès puis disparait de l'univers musical durant 9 ans. Il vend ses biens, donne son argent à une pseudo secte, arrête la musique,devient ambulancier puis croque-mort. Son mysticisme de plus en plus marqué l’emmène même à faire des séjours en hôpital psychiatrique pour schizophrénie.

Arrive alors en 1979 In the skies le deuxième album solo de Green. C'est un véritable album de résurrection. Peter Green n'est plus le même homme. Il est physiquement métamorphosé. Les drogues l'ont amoindri. N'ayant plus touché une guitare durant 9ans, il doit réapprendre son jeu. Il a perdu en technique. Il ne serait plus capable de faire les duels de guitare de 25 minutes d'auparavant. Sa voix a changé. Il a perdu beaucoup en tessiture. C'est donc un choc pour l'auditeur de 1979. Cela ne ressemble absolument pas à ses productions antérieurs.

Green certainement par obligation technique a encore épuré son style. On est très loin du blues du début. Cela ressemble plus à du rock californienne. Le toucher de Green fait encore merveille. Les notes sont cristallines. Il a un son qu'on reconnait tout de suite. Sa voix est éthérée presque murmurée.

D'ailleurs beaucoup de morceaux du disques sont instrumentaux. Heureusement son talent de compositeur et l'art de bien s'entourer sont encore là

C'est un disque à l'ancienne dans sa conception. Court. Une quarantaine de minutes, tout au plus. Il n'y a pas de tube. C'est un disque qu'on écoute dans son ensemble. Il forme un tout cohérent. Rien à jeter Si on n'adhère pas à la première chanson, ce n'est pas la peine d'aller plus loin. Tout est au diapason. Pour ma part j'apprécie fortement le morceau instrumental Tribal dance.

Durant les années 80, Peter Green enregistrera quelques albums dans ce style avec des bons morceaux mais aucun ne sera aussi réussi que celui là. Puis Green a redisparu durant des années avant de refaire son apparition grâce à Nigel Watson. Mais ceci est une autre histoire.............
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