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Bach: Sei Solo a Violin senza Basso accompagnate - I
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Ce disque est le volume I des Sonates et Partitas pour violon seul de Bach enregistrées par Hélène Schmitt sur instrument d'époque et, comme le volume II, il est, selon moi, exceptionnel. Hélène Schmitt fait en effet un choix qui n'appartient qu'à elle: plutôt que de tenter de maîtriser ces oeuvres en virtuose (ce que d'autres ont fait mieux qu'elle), elle décide de se consacrer essentiellement à l'émotion de la ligne musicale en train de naître. Evitant toute sécheresse, cherchant constamment le chant le plus intense possible, mais jouant aussi toujours avec grande maîtrise et sobriété, Hélène Schmitt prend nettement son temps, refuse de se précipiter, et, construisant son interprétation pas à pas, nous conduit de beautés en beautés. Car le point essentiel c'est qu'ici on entend moins une interprétation "bouclée" ou achevée qu'un travail en train de se faire: la prise de son (précise et chaude) nous fait pénétrer dans l'intimité de la séance d'enregistrement, à laquelle nous sommes en quelque sorte invités à participer et au cours de laquelle l'interprète cherche la poésie vibrante de chaque phrase. Hélène Schmitt écrit: "Dire avec sa voix ce qui frémit là de vitalité et d'inventivité obsède et brûle. Ecrase. (...) Dans les "Sei Solo" Bach repousse les limites techniques et harmoniques du violon et leur confère une tension éblouissante que l'on doit entendre. Mais il y coule aussi un sang violent et une émotion charnelle qui en est le contrepoint rafraîchissant et heureux. C'est ce que j'aimerais tant donner à entendre."
Ainsi, des 7 versions que je possède de ces œuvres (Yehudi Menuhin, 1ère version ; Sandor Végh (ASIN:B00004SDHJ) ; Nathan Milstein, 2ème version ; Sigiswald Kuijken 1ère et 2ème versions; Hélène Schmitt; Viktoria Mullova), celle-ci est sans aucun doute l'une des plus profondes et essentielles : aussi engagée et émouvante que celle de Sandor Végh, aussi délicate et sensible que la 1ère de Sigiswald Kuijken, mais inouïe par son absolue simplicité et par la pureté de son chant.
NB: Un ami m'a dit être gêné par le côté trop ouvertement émotif de cette approche. Il préfère Mullova. C'est aussi le sens des réserves exprimées par "Nicolas" dans sa remarque sur mon commentaire du volume II. Mais, personnellement et après avoir réécouté ces disques, je ne partage pas ces réticences.
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