undrgrnd Cliquez ici Avant toi nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici B01CP0MXG6 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici Jeux Vidéo cliquez_ici soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,0 sur 5 étoiles5
4,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
0
4 étoiles
5
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

La première collaboration de Brian Eno et John Cale date de 1974, au moment où ce dernier rentre en Grande-Bretagne et se rapproche alors de l'écurie EG/Island. La musique rock doit à l'association entre ces deux expérimentateurs, dissidents des groupes les plus novateurs qui fussent (Velvet Underground et Roxy Music), quelques-uns de ses plus grands moments, notamment dans la trilogie rock décadent de Cale (Fear, Slow Dazzle, Helen of Troy) et Another Green World d'Eno. Le tournant des années 1990 est une époque de retrouvailles, duos et supergroupes en tous genres. En 1989, Eno produit pour John Cale un album de songs orchestraux sur des poèmes de Dylan Thomas, et l'année suivante voit la sortie de Songs for Drella par Lou Reed et John Cale puis de Wrong Way Up. Ce dernier disque est passé assez inaperçu à sa parution, et c'est bien injuste. En effet, l'idéal d'une pop moderne dont le son ne soit pas basé sur les guitares et dont les textes échappent à la psychologie descriptive sans verser dans l'abstraction, idéal qui était celui de l'époque et a obsédé entre autres Pet Shop Boys et Blow Monkeys semble atteint ici mieux que ces groupes n'ont su le faire. L'ensemble est plein de fraîcheur (Lay My Love, One Word, Empty Frame) mais aussi de mystère (Cordoba, Footsteps) et les sonorités électroniques n'ont pas particulièrement vieilli quinze ans plus tard, ce qui est assez remarquable, car ce délai est souvent suffisant pour se démoder mais pas pour le revival. Un disque à découvrir.
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
La première collaboration de Brian Eno et John Cale date de 1974, au moment où ce dernier rentre en Grande-Bretagne et se rapproche alors de l'écurie EG/Island. La musique rock doit à l'association entre ces deux expérimentateurs, dissidents des groupes les plus novateurs qui fussent (Velvet Underground et Roxy Music), quelques-uns de ses plus grands moments, notamment dans la trilogie rock décadent de Cale (Fear, Slow Dazzle, Helen of Troy) et Another Green World d'Eno. Le tournant des années 1990 est une époque de retrouvailles, duos et supergroupes en tous genres. En 1989, Eno produit pour John Cale un album de songs orchestraux sur des poèmes de Dylan Thomas, et l'année suivante voit la sortie de Songs for Drella par Lou Reed et John Cale puis de Wrong Way Up. Ce dernier disque est passé assez inaperçu à sa parution, et c'est bien injuste. En effet, l'idéal d'une pop moderne dont le son ne soit pas basé sur les guitares et dont les textes échappent à la psychologie descriptive sans verser dans l'abstraction, idéal qui était celui de l'époque et a obsédé entre autres Pet Shop Boys et Blow Monkeys semble atteint ici mieux que ces groupes n'ont su le faire. L'ensemble est plein de fraîcheur (Lay My Love, One Word, Empty Frame) mais aussi de mystère (Cordoba, Footsteps) et les sonorités électroniques n'ont pas particulièrement vieilli quinze ans plus tard, ce qui est assez remarquable, car ce délai est souvent suffisant pour se démoder mais pas pour le revival. Un disque à découvrir.
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
La première collaboration de Brian Eno et John Cale date de 1974, au moment où ce dernier rentre en Grande-Bretagne et se rapproche alors de l'écurie EG/Island. La musique rock doit à l'association entre ces deux expérimentateurs, dissidents des groupes les plus novateurs qui fussent (Velvet Underground et Roxy Music), quelques-uns de ses plus grands moments, notamment dans la trilogie rock décadent de Cale (Fear, Slow Dazzle, Helen of Troy) et Another Green World d'Eno. Le tournant des années 1990 est une époque de retrouvailles, duos et supergroupes en tous genres. En 1989, Eno produit pour John Cale un album de songs orchestraux sur des poèmes de Dylan Thomas, et l'année suivante voit la sortie de Songs for Drella par Lou Reed et John Cale puis de Wrong Way Up. Ce dernier disque est passé assez inaperçu à sa parution, et c'est bien injuste. En effet, l'idéal d'une pop moderne dont le son ne soit pas basé sur les guitares et dont les textes échappent à la psychologie descriptive sans verser dans l'abstraction, idéal qui était celui de l'époque et a obsédé entre autres Pet Shop Boys et Blow Monkeys semble atteint ici mieux que ces groupes n'ont su le faire. L'ensemble est plein de fraîcheur (Lay My Love, One Word, Empty Frame) mais aussi de mystère (Cordoba, Footsteps) et les sonorités électroniques n'ont pas particulièrement vieilli quinze ans plus tard, ce qui est assez remarquable, car ce délai est souvent suffisant pour se démoder mais pas pour le revival. Un disque à découvrir.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
La première collaboration de Brian Eno et John Cale date de 1974, au moment où ce dernier rentre en Grande-Bretagne et se rapproche alors de l'écurie EG/Island. La musique rock doit à l'association entre ces deux expérimentateurs, dissidents des groupes les plus novateurs qui fussent (Velvet Underground et Roxy Music), quelques-uns de ses plus grands moments, notamment dans la trilogie rock décadent de Cale (Fear, Slow Dazzle, Helen of Troy) et Another Green World d'Eno. Le tournant des années 1990 est une époque de retrouvailles, duos et supergroupes en tous genres. En 1989, Eno produit pour John Cale un album de songs orchestraux sur des poèmes de Dylan Thomas, et l'année suivante voit la sortie de Songs for Drella par Lou Reed et John Cale puis de Wrong Way Up. Ce dernier disque est passé assez inaperçu à sa parution, et c'est bien injuste. En effet, l'idéal d'une pop moderne dont le son ne soit pas basé sur les guitares et dont les textes échappent à la psychologie descriptive sans verser dans l'abstraction, idéal qui était celui de l'époque et a obsédé entre autres Pet Shop Boys et Blow Monkeys semble atteint ici mieux que ces groupes n'ont su le faire. L'ensemble est plein de fraîcheur (Lay My Love, One Word, Empty Frame) mais aussi de mystère (Cordoba, Footsteps) et les sonorités électroniques n'ont pas particulièrement vieilli quinze ans plus tard, ce qui est assez remarquable, car ce délai est souvent suffisant pour se démoder mais pas pour le revival. Un disque à découvrir.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
La première collaboration de Brian Eno et John Cale date de 1974, au moment où ce dernier rentre en Grande-Bretagne et se rapproche alors de l'écurie EG/Island. La musique rock doit à l'association entre ces deux expérimentateurs, dissidents des groupes les plus novateurs qui fussent (Velvet Underground et Roxy Music), quelques-uns de ses plus grands moments, notamment dans la trilogie rock décadent de Cale (Fear, Slow Dazzle, Helen of Troy) et Another Green World d'Eno. Le tournant des années 1990 est une époque de retrouvailles, duos et supergroupes en tous genres. En 1989, Eno produit pour John Cale un album de songs orchestraux sur des poèmes de Dylan Thomas, et l'année suivante voit la sortie de Songs for Drella par Lou Reed et John Cale puis de Wrong Way Up. Ce dernier disque est passé assez inaperçu à sa parution, et c'est bien injuste. En effet, l'idéal d'une pop moderne dont le son ne soit pas basé sur les guitares et dont les textes échappent à la psychologie descriptive sans verser dans l'abstraction, idéal qui était celui de l'époque et a obsédé entre autres Pet Shop Boys et Blow Monkeys semble atteint ici mieux que ces groupes n'ont su le faire. L'ensemble est plein de fraîcheur (Lay My Love, One Word, Empty Frame) mais aussi de mystère (Cordoba, Footsteps) et les sonorités électroniques n'ont pas particulièrement vieilli quinze ans plus tard, ce qui est assez remarquable, car ce délai est souvent suffisant pour se démoder mais pas pour le revival. Un disque à découvrir.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles


Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)