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Dead Heart In A Dead World
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 novembre 2005
L'album précédent, Dreaming Neon Black avait déjà convaincu, le groupe mélangeant à merveille influences thrash et heavy. Dead Heart In A Dead World surpasse non seulement tous les albums du groupe, mais il est déjà à ranger au niveau des classiques du genre. Nevermore réalise son album référence en synthétisant à la perfection puissance et mélodie. D'un côté, rythmiques thrash, riffs énormes, d'un autre, chant clair et mélodies. Le vocaliste est extraordinaire tant il modèle sa voix au gré des passages, quant au guitariste, quelle virtuosité. Deux types de morceaux se dégagent de cet album hors du commun, des titres puissants (l'énorme "We Desintegrate" ou le terrible "Engines Of Hate") avec toujours un refrain mélodique et des titres plus mélodiques (le superbe "Evolution 169" ou le poignant "Insignificant") mais toujours... puissants! L'album possède même un hit en puissance (toujours!) "Believe In Nothing" pour lequel une vidéo a été tournée. Ce disque est une tuerie du début à la fin, sans fausse note, homogène et suffisamment varié, parfait jusqu'au moindre détail, l'artwork. Après le Something Wicked This Way Comes d'Iced Earth il y a deux ans, un autre groupe américain qu'on avait un peu sous-estimé, vient de réaliser un album qui devrait rester dans l'histoire du metal, il s'agit de Dead Heart In A Dead World de Nevermore et cet album est indispensable...
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5 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 juillet 2002
Nevermore reste assurémment le plus beau fleuron du metal actuel. Cet album, piochant tours à tours dans le power, heavy, speed, thrash, gothique et death devrait convaincre les plus dubitatifs, ou simplement les néophytes.
A mettre sur le piedéstal Metal avec Painkiller de Priest. Trêve de bonnes paroles, tous à vos casques :-)
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 12 septembre 2008
Houleux, comme une mer démontée à qui on aurait laissé quelques instants de répit, Dead Heart In A Dead World est une expérience étrange. Bâillonnant l'émotion d'un présent jusqu'à enliser nos doutes, laissant la rumeur d'une fin inéluctable s'installer en nos sens, ce disque prend sa source là où certains ont déjà renoncé. Savant moulage de blessures death, d'offensives thrash retenus par le noeud coulant d'égarements mélodiques, si l'aventure proposée ici prône avant tout la puissance, c'est également de violence poétique dont-il est question.

Peuplé de récifs brutaux, comme d'éclaircis improbables, l'entreprise abordée ici ne néglige aucun détail. Porté par les guitares d'un Jeff Loomis parvenant à faire pâlir l'ombre de délires inavoués, réussissant la communion parfaite entre fulgurances imprévisibles et amertume acoustique, l'album n'est en aucun cas indulgent avec lui-même. Sorte de lutte entre fièvre et mal qui tue à petit feu, ce ne sont pas We Desintegrate ou l'éprouvant Engines Of Hate qui devraient vous rassurer. Ici bas, pas de compromis gratuit, même lorsque la voix de Warrel Dane semble pondérer l'épreuve de force.

En fait, si Dead Heart In A Dead World peut être assimilé à une mosaïque inquiétante, c'est surtout pour sa capacité à jouer avec nos envies d'en savoir plus, d'aller de l'avant sur les sautes d'humeur d'une rythmique intraitable. Néanmoins, ce n'est pas toujours de la colère, dont il faut se méfier dans cet album, mais bien de cette mélancolie latente que l'on découvre au détour de fausses respirations, de types Insignificant ou Heart Collector. Avec quelques soli en distorsion avec l'espace temps, une compression de l'atmosphère continue, difficile de ne pas s'avouer vaincu lorsque l'attraction musicale se fait autant irrésistible.

Sombre d'aspect, techniquement irréprochable, rarement métal produit n'aura laissé de si profonds stigmates à celui ayant tenté de l'apprivoiser. Dans ce disque, plus qu'un sensationnel instrumentiste, Loomis se mute en véritable architecte de l'emprise pour un résultat effarant. Constamment sur le qui-vive, l'homme nous fait basculer d'un sursaut d'âme à l'autre, en tenant toujours compte de notre penchant pour les sanctions de haute volée. A l'exemple du superbe solo sur Inside Four Walls, on retiendra de ces moments de classe, l'instinct souterrain de Nevermore lui conférant l'aptitude de ne jamais brader son métal.

Album révélation, nous rendant captif de nos propres angoisses, Dead Heart In A Dead World brasse l'émotion jusqu'à la porter en extase. Ce ne sont pas Simon et Garfunkel qui vous diront le contraire.
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