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le 28 mai 2010
Bien sûr le film est un chef d'oeuvre, les cinéphiles le savent (pour les autres qui ne connaîtraient pas : film des années 70, voyage pour le scénario mais aussi voyage à travers la société italienne du nord et du sud servant de toile de fond à la vie tragi-comique d'un homme à la personnalité exceptionnelle confronté principalement à deux personnages attachants; je n'en dis pas plus mais la "peinture" des caractères n'a d'égal que l'humour des dialogues et la profondeurs des situations de vie. Un film drôle, fort et profond) mais... dis-je en titre, car il y a un mais et de taille pour l'édition en DVD. La qualité vidéo est une abomination (je pèse mes mots) et le pire est que cette édition se veut pourtant nouvelle et remasterisée !! (sans doute le titre en surimpression...). TF1-vidéo n'a peur de rien même pas du ridicule... sans doute du moment que le fric fait gonfler leur chiffre d'affaires. Je taille sans scrupules car ce groupe est coutumier de nous exploiter sans scrupules et mon estime est simplement à la hauteur de leur stratégie et de leur manque de respect
33 commentaires42 sur 43 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 février 2006
ce film avait fait l objet d un remake avec al pacino...
mais la ou le film americain donnais dans le drame ...l original est largement plus riche...
en effet ce classic de l age d or de la comedie italienne,
nous offre une des meilleurs interpretation de vittorio gassaman;
on est loin du pauvre aveugle.....
ici le personnage est rendu insupportable voir vulgaire !!!mais touchant .... On y ris beaucoup !!! et toujours cette touche de melancolie ou le drame pointe toujours entre le rire .....
Dino risi ce grand maitre de la comedie satyric italienne signe la encore un de ces chefs d' oeuvre !!!
22 commentaires20 sur 22 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 16 juillet 2015
"Fausto Consolo" (Vittorio Gassman) est un capitaine de l'armée italienne à la retraite. Il est devenu aveugle à la suite d'une explosion et se lamente depuis entre l'alcool et les cigarettes (tout en développant son odorat afin de repérer la présence des femmes !). Il profite de l'opportunité que lui prodigue l'armée, à savoir bénéficier de l'aide d'une jeune ordonnance, pour lui permettre de voyager du nord au sud de l'Italie. L'ordonnance en question, le tout jeune soldat "Giovanni Bertazzi" (Alessandro Momo), aura ainsi fort à faire car "Fausto" est devenu acariâtre et malmène son monde à coup d'insultes et de provocations (et même de baffes, parfois !). "Giovanni" exécute néanmoins sa mission avec un maximum de zèle. Voilà donc notre tandem parti pour un voyage qui le mènera, le temps d'une semaine en plein été, de Turin à Naples, en passant par Gênes et Rome...

A plus d'un titre, "Parfum de femme" ("Profumo di Donna" en VO) s'impose, si ce n'est comme un remake, au moins comme une relecture du "Fanfaron", chef d'œuvre réalisé par le même réalisateur (Dino Risi), onze ans plus tôt. On y retrouve le même acteur principal, certes, mais également cette association entre un jeune novice de la vie ("Giovanni" signifiant littéralement "le jeune"), embrigadé dans une aventure à travers l'Italie par un ainé habité d'une force intérieure insaisissable, pour un parcours initiatique tragicomique.
Comme dans le "Fanfaron", le tandem suit le parcours symbolique d'une Italie socialement en quête d'elle-même. Souvenez vous : Dans "Le Fanfaron", il était question de développer une fable symbolique profonde et sensible de l'Italie, qui subissait à l'époque une grande mutation après le "boom économique" de l'après-guerre. Ainsi, les deux personnages principaux représentaient chacun un visage de l'Italie. "Roberto" incarnait l'Italie d'hier, conservatrice, honnête et travailleuse, mais également terne et bigote. "Bruno" incarnait l'Italie qui arrivait au terme du "Boom économique" : libérale, individualiste, sans morale, mais incontestablement plus séduisante. Le magnifique titre original ("Il sorpasso"), signifiait d'ailleurs "celui qui double", offrant une invitation à lire entre les lignes d'un scénario dense et brillant, dans lequel les vestiges du passé étaient dépassés par la folie de l'avenir...
Dans cette logique, la route que sillonnaient les deux hommes était la grande route des vacances qui relie toute la côte méditerranéenne du pays. Elle symbolisait l'évasion et l'insouciance de ceux qui partent en vacances, et annonçait les préoccupations de l'Italie nouvelle. La fin était brutale, comme une allégorie du passage entre une époque et une autre, sachant que seule l'une des deux pouvait continuer...

Dans "Parfum de femme", Il est désormais question d'effectuer le voyage du nord au sud, hautement parlant pour un pays qui subit un incroyable contraste géographique, social et politique entre ses deux pôles. "Fausto" va ainsi pouvoir libérer le "lion" qui est en lui au fur et à mesure du parcours, et trouver son apogée dans une ville de Naples chaotique mais aussi plus libre, où les mœurs plus légères lui permettront peut-être de retrouver le goût de la vie... Ou de la mort.
On touche ainsi à un prolongement du thème exploré dans "Le Fanfaron", puisque les retombées de l'association entre "Fausto" et "Giovanni" montrent ce que serait devenue celle qui se mettait en place entre "Bruno" et "Roberto" : Il y a un prix à payer à ce passage entre une époque et une autre, où "celui qui double" peut devenir, en définitive, le perdant. Puisqu'à force de chercher à dévorer la vie, elle finit par nous dévorer avant...

Toute la force de l'écriture truculente et acerbe de Dino Risi (qui adapte ici le roman "Il buio e il miele" de Giovanni Arpino) tient dans son ambiguïté et ses non-dits. Pourquoi "Fausto" dérive-t-il vers Naples ? Pourquoi refuse-t-il les avances de la splendide "Sara" (Agostina Belli) alors qu'il se précipite dans le moindre bordel ? Quel projet nourrit-il au terme de son périple, un revolver caché au fond de sa valise ?
Non, non, ne vous inquiétez pas, il n'est rien dans ce que je viens de dire qui ne dévoile le dénouement du film, qui suit justement ses voies propres, échappant systématiquement aux clichés attendus, et pointant juste ce qu'il faut d'émotion toute en retenue...

Si je devais chercher un symbole particulier afin de décrire le sens du film, je choisirais celui de la "canne" pour aveugle dont ne se sépare jamais le personnage principal (et qui lui permet aussi de maltraiter son pauvre jeune soldat !). Véritable "béquille" qui permet à "Fausto" de se déplacer en toute circonstance, celle-ci imprègne chaque scène de sa présence, jusqu'à ce que son absence, lors de quelques séquences, se fasse douloureusement ressentir. Et c'est bien lorsque "Giovanni" disparait que "Fausto" prend conscience que cette béquille, tellement importante au quotidien, ne lui est plus d'aucun secours, tout comme ses autres "béquilles" de substitution (le tabac, le sexe et l'alcool). Une bien belle manière de pointer la métaphore sur la solitude...

Pour avoir maintes fois traversé ce magnifique pays qu'est l'Italie, et effectué peu ou prou le même périple du nord au sud (et inversement), je me suis senti merveilleusement transporté, dans un mélange de souvenirs (en termes de géographie) et de découverte (en termes de récit et de personnages). Je me suis souvenu de l'édifiant proverbe qui illustre les dissonances entre les régions : "A Milan, les feux rouges sont obligatoires. A Rome Ils sont facultatifs. A Naples, ils sont décoratifs !". Et j'ai aimé redécouvrir ces villes telles qu'elles étaient il y a déjà plusieurs décennies...
Il y aurait évidemment encore beaucoup à dire sur les nombreux thèmes sous-jacents qui traversent le film (incroyable satyre sociale s'il en est), sur l'interprétation inoubliable de Vittorio Gassman (prix d'interprétation masculine au Festival de Cannes 1975), ainsi que sur la mise en scène naturaliste de Dino Risi. Mais il faut tout de même laisser à tous le soin d'interpréter l'ensemble à sa manière...
"Parfum de Femme" connaitra plus tard un remake américain, Le Temps d'un Week-End de Martin Brest (en 1992), qui vaudra à Al Pacino l'Oscar du meilleur acteur...
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 7 décembre 2014
"Parfum de femme" est l'un des fleurons de la comédie dramatique italienne.

Comme souvent, Dino Risi y pose un regard truculent, ironique, mordant, voire féroce sur la société italienne des années 70, nuancé par une pointe de tendresse quand même.

Risi était sur la fin de sa grande carrière, et il ressentit sans doute le besoin de filmer cette quête spirituelle et existentielle, celle d'un ancien capitaine devenu aveugle et boîteux suite à un accident de service. Désormais détaché de tout et de tout le monde, agressif et arrogant, son seul intérêt dans la vie est la fréquentation des femmes de petite vertu. Un voyage à travers quelques grandes villes italiennes, accompagné par un jeune aide de camp, mi confident, mi souffre douleur, va lui permettre de choisir entre le désir d'aimer et le désir de mourir.

Couronnée à Cannes par un prix d'interprétation, la performance de Vittorio Gassman est époustouflante. Il donne toute la mesure de son jeu en incarnant avec brio un personnage à la fois impulsif et vulnérable, qui a développé son sens olfactif pour mieux apprécier les femmes.

Alessandro Momo,18 ans, en confident devenant peu à peu un substitut de fils, est tout-à-fait sympathique.

Enfin, la sublime Agostina Belli nous bouleverse, avec son amour à sens unique (quoi que ???...) pour l'infirme.

Une petite merveille.
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le 6 avril 2012
Il y a vingt ans, j'avais la version cassette que je ne me lassais pas de revoir... Et attendais depuis qu'une chaîne télé veuille bien rediffuser ce film, mais non...

Le film n'a pas pris une ride, c'est avec beaucoup de plaisir que nous revoyons l'Italie des villes et de la campagne baignées de soleil, ces trois personnages si attachants et si bien marqués.

Sous des apparences de comédie italienne, ce chef d'oeuvre est un hymne au soleil, aux femmes, à la vie.
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le 22 novembre 2011
Parfun de femme, immensément celebre film de la comedie italienne, un aveugle agressif épouvantablement cynique lors d'un voyage en Italie, Risi realise une grandiose rupture dramatique qui fait de ce film un chef d'oeuvre. L'aveugle devient pitoyable et touchant. Prestation memorable de Gassman.
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le 13 mai 2015
La qualité video de ce DVD est excellente contrairement à ce qu'affirment d'autres acheteurs, et de toute façon vous n'en trouverez pas de meilleure. La résolution est bonne et la teinte typiquement technicolor (selon IMDB) en tout cas bien "vintage". Quant au film, inoubliable... picaresque puisqu'il s'agit d'un voyage, désespéré et romantique.
review image
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le 6 août 2011
Bonjour,

j'ai regerdé avec un immense plaisir ce film dans lequel Vittorio Gassman interprète un général aveugle en retraite obsédé sexuel.

L'avenir lui montrera qu'il est moins cynique qu'il ne le pense.

A VOIR ABSOLUMENT ! L'un des chefs d'oeuvre du film italien.
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le 29 juin 2006
cet aveugle, si cynique, si mordant ... donnant des coups d'humour souvent douteux et cinglant dans un monde éteint à jamais, crois-t-il ! Mais ...

et la couleur du film est un régal !

A voir absolument
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le 11 décembre 2012
Un vieux grand film, à revoir.
Dur, acide, sans concession, émouvant aussi.
Un magnifique jeu d'acteurs.
une très bonne soirée.
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