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Jean-Sébatien Bach composa les Concertos brandebourgeois dans les années 1718 à 1721, alors qu'il était Kapellmeister à Coethen. Comme nommés dans le titre de la partition qui les réunit, ces « Concerts avec plusieurs Instruments » n'ont pas été conçus comme un cycle, mais davantage comme un « matériel d'agrément », dans lequel le compositeur n'hésitera pas à puiser plus tard, pour la composition des cantates et des concertos de Leipzig. C'est dans un élan persuasif que le Concerto Italiano se lance à la conquête de ce bastion baroque, mais dans un style, je dois bien l'avouer, qui ne m'a pas totalement séduit à la première écoute. C'est seulement en y revenant plusieurs fois que le déclic s'est produit, succombant surtout à l'ivresse rythmique et sonore provoquée par le haut niveau de la conversation des solistes. Une fois leurs propos assimilés, les choses se mettent alors en place dans une synthèse délimitée par la rigueur et la liberté. Pour arriver à leurs fins, ils utilisent un vocabulaire musical d'une richesse inouïe. Maître des débats, le clavecin de Rinaldo Alessandrini est d'une rare pertinence. Leurs propos relatent sans tabou les doubles sens et les métaphores les plus fines d'un discours que l'on croyait pourtant déjà bien connaître. Plus les écoutes s'enchaînent, plus on y adhère. Cette interprétation, haute en couleur, vive et dynamique, réclame au départ quelques compétences linguistiques, mais avec des musiciens aussi communicatifs, on apprend très vite et on aime ça.
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le 3 décembre 2014
Rinaldo Alessandrini fait, selon moi, partie des chefs d'orchestre les plus passionnants - parce qu'inventif et parce que prenant des risques - de ces dernières années. Et je dois confier, avant même de parler de l'enregistrement qui nous occupe, que mon point de vue à son encontre est dès le départ biaisé.

Certes, la lecture qui préside à l'interprétation de ces Concerts Brandebourgeois est peut-être un peu déroutante pour ceux qui connaissant bien l'œuvre, et je comprend aisément les critiques qui ne trouvent pas assez marqué le contrepoint auquel ils sont habitués. Pour ma part, c'est pour cette raison même que je les apprécie : Alessandrini n'hésite pas à mettre les instruments en avant, quitte à amoindrir par moment la structure d'ensemble au profit de discussions ponctuelles. Ce faisant, il les rend aussi plus audibles, rendant le tout peut-être un peu moins homogène et l'écoute moins aisée, mais certainement plus stimulante.
Tout cela n'est pas très catholique diront certains, et seuls les irrévérencieux ou les mal éduqués (ainsi que les jazzophiles dont je suis !) n'y trouveront rien à redire. Peut-être ont-ils raison, tant je manque moi-même de culture classique, mais dans le fond je n'en suis pas tout à fait sûr.

En tout cas, et au-delà de ces seuls Concerts Brandebourgeois, j'encourage n'importe qui, et plus encore ceux qui ne sont pas des adeptes de musique classique, à aborder le répertoire baroque avec Rinaldo Alessandrini : on entre de plein pied dans la musique, abordée parfois avec un peu trop d'élan, mais ce n'est pas pour déplaire à ceux, dont je suis, qui aiment que la musique les bouscule.
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le 12 février 2011
Recherche stylistique de timbres et de rythmes, très aboutie.
Une sorte de contrepoint de timbres et de rythme ressort, avec un objectif de légèreté tout à fait atteint.

Il est évident que ce disque fait les idées neuves et j'ai immédiatement pensé, à tort ou à raison, au Clavier bien Tempéré interprété par Gulda.

Je me dis que c'est très intéressant, que l'on passe un très bon moment, mais que l'on détourne un peu la pensée musicale de Bach à moins que l'on imagine qu'il ait rêvé de telles intentions musicales et d'une telle interprétation. On cherche (par habitude?) un peu plus de la force et de l'affirmatif de Bach dans un contrepoint plus souverain sans le trouver.
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