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Schubert : Arpeggione
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29 sur 31 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Avec cet album, nous avons sans doute le meilleur enregistrement de musique de chambre de l'année 2005-2006 ! Les françaises Anne Gastinel (au violoncelle) et Claire Désert (au piano) célèbrent à la fois Schubert et les noces du violoncelle et du piano - instruments dont les timbres et les couleurs sont ici en osmose continuelle. On remarquera que dans la "Sonate D. 821", l'arpeggione - instrument proche du violoncelle - est remplacé par ce dernier. Précisons qu'Anne Gastinel utilise un testore de l'année 1690. En dehors de la "Sonatine D. 384", les morceaux choisis sont des transcriptions (de lieder) pour violoncelle et piano : on y retrouve tout particulièrement "Ständchen" (Sérénade), "Die Forelle" (La Truite) et "Litanei" (Litanie). Nous sommes là au cœur même du romantisme allemand, avec souvent un côté nostalgique, et même parfois assez sombre. En somme, et pour tout dire, voilà une grande réussite et une superbe interprétation par ces deux artistes, qui comptent parmi les plus beaux fleurons des musiciens - en l'occurrence musiciennes - français.
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 14 septembre 2013
Amateur féru de musique classique depuis ma plus tendre enfance, bercé quotidiennement des meilleures interprétations (frimeur, va !), il me faut écrire que c'est mon meilleur disque parmi des milliers. Pourquoi ? Une harmonie entre deux femmes artistes qui dialoguent réellement, un sans-faute en toute harmonie sur une oeuvre du plus romantique des compositeurs. Schubert est un de mes préférés, cette sonate respire et les interprètes la jouent, selon moi, mieux encore que les plus grands autres interprètes. Sensibilité toute féminine (je laisse mon machisme de côté) ! Bravo mesdames, je vous admire ! Tout le disque est EXCELLENT. MERCI !
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27 sur 31 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 mai 2008
Que de beauté et de sérénité dans ce magnifique enregistrement équilibré tout en mettant l'accent sur le violoncelle d'Anne Gastinel. L'oeuvre est interprêtée avec une certaine féminité qui distingue cet enregistrement de celui de Rostropovitch, autre grande référence de l'oeuvre. La prise de son est parfaite avec une judicieuse distance des micros qui rend une belle présence spatiale de l'oeuvre.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
...de la sonate "Arpeggione" de 1824, il n'existerait aucune œuvre de Schubert pour le duo piano-violoncelle ! À noter d'ailleurs que toutes les pièces complémentaires gravées sur ce CD sont des transcriptions plutôt réussies. L'histoire de cette sonate n'est pas banale, remontons le temps…

En 1823, le luthier viennois Johann Georg Stauffer, par nostalgie de l'époque baroque sans doute, crée l'arpeggione : une viole comportant six cordes comme la guitare, la forme de l'instrument épousant celle de la viole de gambe et du violoncelle. Ne disposant pas de pique posée au sol, sa tenue est fort mal pratique et oblige l'instrumentiste à serrer l'arpeggione entre les cuisses… Il existera une déclinaison avec une bretelle passée autour du cou en mode accordéon, bonjour les cervicales ! Tous ces inconvénients (la tessiture n'apporte aucune extension notable par rapport à celle du violoncelle) vont programmer la fin prématurée de cet "engin" au bout d'une dizaine d'années. Seuls deux ouvrages auraient été écrits, l'un, un concerto, est perdu, l'autre est la sonate D 821 de Schubert écoutée aujourd'hui. J'ai entendu une version interprétée sur une copie d'Arpeggione et Piano forte. Franchement, entre le son grinçant des cordes, et la sécheresse du piano-forte, on ne perd rien à écouter la sonate sur instruments modernes…

Vincenz Schuster, virtuose sans lendemain de l'éphémère Arpeggione commande à Schubert la sonate pour tenter d'étoffer un bien maigre répertoire. La partition est achevée en novembre 1824. Trivialement, à la vue de la partition autographe, on devine que Schubert a écrit cette œuvre "à l'arrache" ! Il tiendra la partie de piano en compagnie de Vincenz Schuster, chez ce dernier, pour la création avant Noël 1824. Profondément honnête et ne sachant pas bâcler, le compositeur a imaginé une pièce poétique et charmante, sans métaphysique, ce qui évidement, tranche avec la force spirituelle et l'écriture hyper élaborée des quatuors N° 13 "Rosamunde" et N° 14 "La jeune fille et la mort" composés quelques mois plus tôt. Deux chefs-d'œuvre de l'histoire de la musique.

La sonate ne comporte que 3 mouvements pour une durée de 20 minutes environ.
1 – Allegro Moderato : Schubert a retenu la tonalité nostalgique de la mineur. Le piano expose le premier thème avec mélancolie. Une exposition jouée avec une infinie tendresse par Claire Désert. Le thème est repris par Anne Gastinel avec également un jeu élégant, léger et délié. Une seconde idée plus vigoureuse et dansante est développée en duo. Nous sommes frappés immédiatement par la complicité des deux artistes, par l'équilibre entre un jeu galant, une fantaisie et, néanmoins, l'expression des songes languissants du Schubert de cette époque difficile pour lui. Difficile, car le compositeur est déjà très fatigué par la syphilis et les traitements absurdes à base de mercure qu'on lui impose… L'introduction est reprise da capo puis le mouvement développe une thématique plus vive. Le thème initial réapparait dans un riche solo du violoncelle. N'oublions pas, qu'initialement l'ouvrage était destiné à mettre en valeur l'arpeggione soliste. Le flot musical est agréable, jamais mièvre. Les sentiments les plus marquants offerts par l'interprétation sont la douceur de vivre et des craintes plus secrètes et intimes, émois que savait si bien mettre en avant Schubert, même si contrairement à ses quatuors et trios, le travail sur les changements de tonalités ou les variations demeure moins accompli. Oui, beaucoup de tendresse dans cet allegro. Le tempo est idéal et la prise de son évite de défavoriser l'une ou l'autre des instrumentistes.

2 – Adagio : Écrit en mi majeur, l'adagio est conçu à la manière d'un lied : le violoncelle interprétant la mélodie d'un poème sans parole, le piano précis et élégant de Claire Désert l'accompagnant dans ces méditations. Le mode majeur donne une couleur optimiste à ce joli mouvement doux et rêveur. Anne Gastinel sait garder une douce sonorité au phrasé. Elle prouve ici sa capacité à honorer la partition, faire corps avec l'inspiration du compositeur, en évitant les graves pathétiques et autres fioritures sans objet.

3 – Allegretto : le mouvement conclusif s'enchaîne directement à l'adagio et use d'une nouvelle tonalité : la majeur. C'est un rondo où l'on retrouve le goût prononcé de Schubert pour les variations qui sont ici plutôt des épisodes joyeux et endiablés. Anne Gastinel assume un jeu très articulé, très pur, une sonorité pleine mais sans ce vibrato parfois excessif auquel s'adonnent certains violoncellistes. Schubert, même dans une œuvre de commande, fait preuve d'une imagination facétieuse et rythmée. Une œuvre d'une merveilleuse simplicité magnifiée par nos deux amies.

L'album est complété par de vivifiantes transcriptions de Lied (Schubert en a composé des centaines) et une sonatine pour violon et piano D 384. Ainsi, on peut écouter Le chant du cygne : "Ständchen" (Sérénade) D.957 n°4. Ah, ne pas oublier les célèbres variations du Lied "la truite" :o)

Extrait d'un article paru dans le Deblocnot (voir profil)
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le 20 juin 2007
Cette adaptation du concerto pour Arpeggione et de lieders de Franz Schubert pour violoncelle et piano est très intéressante et m'a fait découvrir des airs de Schubert d'une grande classe magnifiquement interprêtés par Anne Gastinel et sa pianiste.

Anne Gastinel arrive à susciter une réelle émotion avec une maîtrise étonnante de son instrument. Le concerto pour Arpeggione est difficile à interprêter car le violoncelle a un registre moins étendu (une corde en moins) que l'instrument original, mais je ne me lasse pas d'écouter et de réécouter ce disque qui est un téel tribut à la musique de Schubert
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le 28 mai 2014
C'est un trés bon disque que j'écoute avec plaisir et que je recommande a d'éventuels acheteurs L'interprétation est excellente BRAVO
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le 7 février 2015
Une pure merveille,qui revèle autant la pureté mélodique de l'oeuvre de Schubert,que l'interpretation superbe de Anne Gastinel

et sa complice Clair Désert.A écouter et reécouter pour se mettre en "apesanteur". Papo
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le 23 janvier 2012
La sensibilité du jeu d'Anne Gastinel est émouvante et sa façon de jouer très agréable à écouter . Schubert est un si grand musicien et il nous fait partager tant d'émotions
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1 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
étrange, voire déroutant à la première écoute.

à la 2ème, on commence à comprendre, à sourire.

à la 3ème, tout se confirme : Schubert est (peut-être avec Vivaldi), le + grand mélodiste (je n'ai pas dit compositeur, mais "mélodiste") du classique.

le grand mérite de cet enregistrement est de nous le faire vérifier, de nous le confirmer.
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