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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 un swing classique parfaitement équilibré, 25 avril 2013
Par 
Jean René (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Further Definitions (CD)
Encore un excellent album proposé par "Verve", véritable chef d'oeuvre à faire figurer dans une très bonne sélection de jazz classique. Cet enregistrement célèbre de 1961 rassemble des musiciens d'une haute qualité très homogène dont Coleman Hawkins, rien que cela, au saxophone tenor, mais basse, piano, guitare, percussions sont largement à la hauteur, sans compter les autres saxos, dont Benny Carter lui-même à l'alto. Benny Carter, excellent soliste au saxophone alto, avait aussi un don particulier pour diriger un grand ensemble et composer des arrangements; rassembler et diriger avec succès des stars comme Coleman Hawkins est une performance en l'occurence superbement réussie pour ce programme de classiques enlevés au rythme d'un superbe swing (on y retrouve des morceaux que Coleman Hawkins a joué par ailleurs avec Django Rheinhardt comme "honeysuckle rose" ou "crazy rythm".
Superbe qualité sonore parfaitement restituée. Un CD à connaître.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 indispensable..., 25 juillet 2009
Par 
oiseau de nuit (Quelque part dans le Sud Ouest...) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Further Definitions (Verve Originals Serie) (CD)
Quoi? Pas un mot sur ce chef-d'oeuvre du jazz ?!! "Further Definitions" est pourtant un sommet de musicalité et de swing à nul autre pareil. Dans le monde du jazz, ce Further Definitions est un must absolu, que l'on aime ou pas les big bands. On pourrait même dire de façon assez péremptoire : Further Definitions s'incarne toujours en un plat gourmet. En somme, une oeuvre immortelle ! Je n'insisterai jamais assez, mais dans l'histoire des grands orchestres, cet album de toute beauté tient vraiment une place à part. C'est à mon avis l'un des plus beaux enregistrements du saxophoniste (avec Cosmopolite disque paru chez Verve et qui regroupe des séances en petite formation avec le pianiste Oscar Peterson). Bon, là, c'est de la dentelle (écoutez par exemple "Blue Star"). Je pèse les mots. Benny Carter (1907-2003) fut certes l'un des saxophonistes alto les plus en vogue de la grande époque, et surtout l'un des plus talentueux. On pourrait citer deux autres figures emblématiques de cet instrument : Charlie Parker (bop) bien sûr et surtout Johnny Hodges, l'alter ego de Duke Ellington (1).

Carter qui avait commencé tout jeune par la trompette se met rapidement au saxophone à la fin des années 20, enregistre et tourne avec l'orchestre de Fletcher Henderson (années 30) avant de commencer une carrière de leadeur. Pas un inconnu dans le jazz. Dans cet enregistrement de 1961 (avec une qualité de son exceptionnelle) paru sous le label prestigieux Impulse! (Rudy Van Gelder est alors l'ingénieur du son), Benny revisite une session qu'il avait enregistré en 1937 aux côtés de Coleman Hawkins. C'était en France, et deux saxophonistes européens s'y étaient distingués (André Ekyan et Alix Combelle) ainsi qu'un guitariste qui commençait à faire parler de lui : Django Reinhardt. Pour cette session de 1961, Reinhardt n'est pas de la fête (il est décédé une dizaine d'années plus tôt), mais Carter invite John Collins. Le répertoire est magnifique. On pourrait danser dessus. C'est fin, soyeux et langoureux, sans jamais tomber dans le sirupeux. L'intelligence musicale incarnée !

Au piano, Dick Katz (2) trouve une place confortable, et puis à la section rythmique rien de moins que Jimmy Garrison à la contrebasse (le futur contrebassiste de John Coltrane) et Jo Jones à la batterie. Trois soufflants de prestige et non des moindres composent l'orchestre (composé également de Bud Shank, Bill Perkins, Buddy Collette et Teddy Edwards) : Coleman Hawkins et Charlie Rouse au ténor (!!!), Phil Woods à l'alto... Il y a forcément quelque chose qui fait penser aux orchestres de Count Basie (quand celui-ci sollicitait la guitare de Freddie Green...). Ce n'est pas un jazz avant-gardiste, mais peu importe, c'est une page de l'histoire du jazz tout simplement. Et surtout, ça n'a pas pris une ride. Contrastes, beauté (comment ne pas tomber sous le charme de ce "That Midnight Sun Will Never Set" ou encore ce "Fantastic, That's You" s'enchaînant après le très pimpant "Doozy"). Et quand ils revisitent "Body And Soul", l'on comprend la force et l'impact d'un tel disque sur nos vies. Le bonheur ne dure parfois que le temps d'un disque. C'est déjà beaucoup.

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(1) L'alter ego du Duke, c'est aussi Billy Strayhorn, forcément...

(2) Le pianiste avait été l'interlocuteur privilégié de Helen Merill (The Feeling is Mutual)
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Il nettoie notre esprit., 5 septembre 2011
Par 
Nicolle (Avignon, France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Further Definitions (Verve Originals Serie) (CD)
C'est tout simplement époustouflant. C'est un trés grand qui a émergé dés avant la seconde guerre mondiale. Et il était accompagné d'artistes parmi les plus grands et qui sont souvent sortis aprés lui (Phil Woods au sax alto, Coleman Hawkins le papa du sax ténor et Charlie Rouse (sax ténor), Barney Cassel (la guitare), Ray Brown à la contrebasse, Jo Jones ou Alvin Stoller à la batterie, ...).
J'en suis encore tout tremblant.
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