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le 18 décembre 2010
Après un tristounet Nocturama qui ne faisait dresser l'oreille que lors de son épique conclusion, Nick Cave sent bien qu'il a besoin de remettre un peu de nerf dans son rock gothique. Chose faite dès l'ouverture du premier de ces deux albums, un vrai morceau de bravoure qui voit l'Australien, en mode "prêcheur fiévreux", mobiliser un chœur gospel et toute la puissance de feu de ses Bad Seeds pour un hymne exalté à la gloire du Tout-Puissant. Plus loin, les frénétiques "There She Goes, My Beautiful World" et "Supernaturally" finiront de démontrer le tonus des Mauvaises Graines.
Les deux disques dégagent dans leur ensemble un sentiment d'ampleur et d'exaltation, bien illustré en conclusion par les hymnes choraux "Carry Me" et "O Children". Mais ce que j'aime surtout ici, entre deux magnifiques ballades ("Messiah Ward" en particulier), c'est le Cave habité qui trousse de méchants blues teintés d'ironie ("The Lyre Of Orpheus") ou de perversité (l'explosif "Hiding All Away"). Et quand il saisit l'acoustique pour une petite session folk autour du feu de camp ("Breathless"), on ne résiste pas à l'envie de reprendre en chœur.
Certes, rien de tout cela ne satisfera les nostalgiques du Nick Cave maladif des années 80. On aime moins le crooner pop en pilote automatique des "Nature Boy" et autres "Let The Bells Ring", si calibrés qu'on douterait presque d'avoir affaire à l'auteur de "Tupelo". Mais il passe dans ce double album joliment emballé un souffle qui fait plaisir à retrouver et une indéniable énergie.

(Avis paru le 10 avril 2010 sur indierockmag.com)
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Le départ du génial Blixa Bargeld des Bad Seeds laissait craindre le pire pour Nick Cave après une série d’albums décevants qui le voyaient se diriger en roue libre vers une fin de carrière peu inspirée. Quelle surprise que ce double album, séparé schématiquement en un disque rock et un disque plus apaisé. Le disque rock fait d’abord peur, avec sa super production, un son énorme, des chœurs gospel, mais la crainte d’un album embarrassant et enterrant définitivement tout espoir de résurrection artistique s’évanouit vite devant la qualité exceptionnelle et l’originalité des compositions, les arrangements touchant au sublime, et l’implication absolue des musiciens au sein des Bad Seeds, redevenu ce groupe d’une extraordinaire cohérence. Comment ne pas succomber à Cannibal’sHymn et sa guitare marécageuse, à la furie de Hiding All Away et son final apocalyptique, à la beauté vénéneuse de Abattoir Blues, à la voix fantastique de Nick Cave tout au long du disque ? C’est tout simplement magique, et une salutaire piqûre de rappel à ceux qui comme moi ne croyaient plus trop en lui du talent exceptionnel de l’Australien.
Le second CD est un peu moins époustouflant, et rappelle plus les opus précédents, mais avec une réussite incomparable. Breathless, vraie chanson pop aérienne, une nouveauté pour Nick Cave, le blues dérangé de Lyre Of Orpheus et ‘Carry Me’ avec son final émouvant sont les grandes réussites de ce disque là, qui signe véritablement le retour de Nick Cave parmi les artistes essentiels de ce début de siècle.
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A l'instar de types comme Dylan ou Leonard Cohen, Nick Cave sort des disques qui se ressemblent à peu près tous. Ce n''est pas lui et ses Bad Seeds qu'on risque de voir arriver en bermudas pour nous servir une galette de nu-metal. Toujours ça de pris.
Bien sûr, comme tous, Nick Cave n''a pas sorti que des disques rigoureusement indispensables. Mais il est quand même réjouissant de constater qu''à près de 50 balais, le crooner gothique australien soit capable d''aligner un double Cd de cette qualité.
« Abattoir blues » électrique et énervé, « The Lyre of Orpheus » plus acoustique et apaisé renvoient à deux de ses œuvres majeures des 80''s, « Tender prey » pour le premier et « The good son » pour le second. C''est à dire à du Nick Cave à son meilleur niveau.
Une sorte de best of dont les morceaux seraient inédits. Pour qui ne serait pas familier avec sa (déjà) longue carrière, ce double Cd peut servir d'excellente introduction.
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le 23 mars 2005
Très grand album du grand Nick Cave après le décevant Nocturama, très inspiré. Il est d'ailleurs étonnant de constater que le départ de Blixa des Bad Seeds n'ait pas eu plus de conséquences.
On retrouve beaucoup d'influences, notamment Gospel avec les choeurs, mais également "bruyantes" qui rappelle le premier From Her To Eternity. Très belles ballades et chansons tristes également.
Bref un merveilleux album, indispensable. Ceci est d'ailleurs confirmé par leur tournée : formidables sur scène, beaucoup d'énergie et de présence, choeur façon gospel ce qui mqnauqit jusqu'à présent en tournée, 2 batteries, violon, piano, claviers, guitares, basse, en tout plus de 10 personnes. Le nouveau répertoire arrache. Les Bad Seeds constituent vraiment l'un des tous meilleurs groupes de rock de ces 25 dernières années.
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le 27 septembre 2004
enfin un album de rock'n roll pour Nick Cave. Ou l'on retrouve les Bad seeds fougueux et à l'aise sur des chemins qu'ils n'avaient plus empruntés depuis Henry's Dream. Nick Cave y retrouve aussi tout son talent vocal, à la fois en puissance sur Abattoir Blues et plus crooner sur Lyre of Orpheus.
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le 13 octobre 2004
Je suis la carrière de Nick Cave depuis la sortie de "Your funeral, my trial" et il y a longtemps que je n'avais pas autant apprécié un de ses albums. Nick Cave a eu des débuts rageurs et ensuite sont apparues davantage de ballades et des orchestrations plus étoffées.
J'ai vu l'homme plusieurs fois en concert depuis le milieu des années 80, et tant ses albums que ses dernières performances live m'avaient déçu : j'avais l'impression qu'il n'avait plus la conviction et la hargne de ses débuts, qu'il se forçait ...
Cet album me fait penser que conviction et hargne sont de retour ; on retrouve des incantations et j'imagine déjà Nick nous délivrer sa bonne parole avec un pied botté posé sur les baffles de l'avant-scène. Il n'y a qu'à écouter "Hiding all away" pour s'en convaincre : on renoue avec l'esprit de "Tupelo", ce qui n'est pas peu dire...
Au niveau évolution musicale par rapport aux opus précédents, je dirais que celui-ci sonne plus rock, plus mélodique et on peut noter la place importante des chœurs féminins.
A mon sens, cet album est son meilleur depuis longtemps.
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le 30 septembre 2004
Déjà, le précédent album de Nick Cave était décevant, rempli de chansons pop, vaguement bluesy mais sans cette touche de grâce que l'on retrouve sur your funeral my trial ou sur le plus récent no more shall we parts. Ce double album recèle beaucoup de chansons polutot moyenne. Ceux qui aimaient le côté sombre de Nick Cave peuvent aller voir ailleurs car nick est devenu un véritable bout en train. Ces morceux recèlent de flutes de piccolo...... Même les morceuax lents sont très convenus. Achetez plutot Tender Pray ou le plus récent no more shall we part qui , je l'espère, n'est pas le dernier grand album du grand Nick.
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le 7 octobre 2004
A mi chemin entre Leonard Cohen et PJ Harvey, Nick Cave surprend encore une fois par un double album aussi eclectique qu'envoutant. J'ai essayé d'écouter les deux parties l'une après l'autre, d'inverser les ordres, puis séparément à plusieurs jours d'intervalles, l'effet est le même, le disque finit et on a envie d'encore un peu plus, du coup on recommence...
N'est ce pas comme ca qu'on se rend compte qu'on écoute un grand disque ?
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