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le 8 juin 2009
Dr.Rock is right. J'y vais moi aussi de ma petite critique du coup ! Ce Live in the Still of the Night est exceptionnel pour plusieurs raisons. La première et non la moindre est le retour sur scène de David Coverdale version Hard Blues et non plus Hard FM comme il y a quelques années. Le top aurait été le retour de la mythique formation Moody/Lord/Paice/Murray/Marsden mais bon, Jon Lord excepté à quelques incartades près ne joue plus que des pièces classiques, Ian Paice est en tournée constante avec Purple et les trois autres jouent du Whitesnake avec le fatiguant Company of Snakes : nonsense ( en anglais dans le texte ! ). Et puis en fait, Coverdale n'a jamais vraiment souhaité ce retour des vieilles gloires préférant largement puisé dans un chaudron de jeunes grateux plus à même de décocher du kilomètre de solo à la minute ainsi que dans une rythmique char d'assaut ( ici Marco Mendoza associé au vieux briscard Tommy Aldridge né ouh là, en 1950 ! ). Mais bon le résultat est à la hauteur de toutes nos espérances et Doug Aldrich nous fait oublier les fatiguant Sykes, Vandenberg et dans une moindre mesure, Vivian Campbell. Pourquoi ? Tout simplement car Aldrich fait souffler un vent venant tout droit du Delta ce qui n'est pas sans rappeller la paire Moody / Marsden. Aldrich est le guitar hero dans toute sa splendeur : attitude, look tout y est mais fini le côté Hard FM eighties du « solo pour solo » criard à souhait et çà, Coverdale l'a bien compris. Reb Beach, second guitariste, est également un pistolero du manche mais là encore, les élans guitaristiques sont bridés au profit de plus de feeling. La set list plaira au plus grand nombre, des fans du début à la période US avec même un hommage au Pourpre avec le medley Burn / Stormbringer énergique à souhait. Les titres sont interprétés magistralement et le public en redemande, mentions spéciales à Ready an' Willing, Bad Boys, Ain't no Love..., Take me with You, Is this Love et Don't break my heart again. Cette sélection est suggestive car ce concert est du bonheur à l'état pur. J'aurai bien aimé y entendre Restless Heart ou encore Don't lie to me mais bon, je chipote ! Are You Ready an' Willing ? Cos' We Are !
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le 24 juillet 2014
excellent dvd
concert très puissant avec des musiciens fabuleux comme doug aldrich (digne successeur de john sykes) et le superbe et âgé!
tommy aldridge qui joue à la perfection (hallucinant !) et nous livre un superbe solo de batterie
époustouflant et complet
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Encore une fois, j'ai envie de passer l'éponge, et de dire : "Allez, c'est Whitesnake, c'est bon". Mais au moment ou sort la DVD de UFO, il est difficile de ne pas comparer ces deux monstres sacrés du hard british. Autant l'un vieillit sans lifting itératif, autant l'autre subit des ravalements de facade qui finiront par lui être fatal, quand toutes les couches se décolleront d'un coup. C'est malheureusement le cas de Whitesnake. Même si j'ai tout et plus encore, je ne ré écoute avec plaisir que "l'avant 1987". L'avantage du DVD c'est que l'on voit les qualités des garçons, mais aussi leurs défauts, malgré les angles, les prises de vue savamment retravaillées, le son polissé en studio, les zooms avant arrière sur le public féminin rigoureusement choisi "par hasard" dans la foule. Coverdale ne veut pas vieillir et à force de rechercher un public toujours plus jeune qui se fout pas mal du hard, et qui a ses idoles death-trash-grunge-rap-n'importenawak-gothico-bordelleo, il se plante. Difficile de tenir la distance face au DVD live d'UFO. Le naturel n'a jamais été le point fort de D.C., mais les bonus avec la mise-en-plis, la séance de streching-relaxing du maître avec sa partenaire blonde, les interviews démagos, (t'es mon plus grand chanteur, et toi mon plus grand guitariste etc etc ) tout çà plombe le DVD. Et pourtant musicalement çà tient la route. J'avais achété le "LIVE in the Shadow of the blues", avant le DVD, et je suis déçu. J'ai même du mal à écouter le CD depuis que j'ai vu les images du concert. Pourtant les musiciens sont bons, le son (visiblement retravaillé) parfait, mais rien à faire, il manque une bonne dose de fun, d'humour et surtout de spontanéité là-dedans. Même les hurlements du maître me font plutôt blémir que frémir. Quant à sa tenue '.., cheveux au vent « parce que je le veux bien », chemise blanche ouverte' Mouais ! Ou sont les Tee-shits et les basketts de Saints'n'Sinners » ???
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