undrgrnd Cliquez ici Toys Livres Cahier de vacances nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles2
5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
2
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 27 juin 2013
Pauvre Carl Philip Emmanuel ! Aujourd'hui encore, quand on voit le nom de BACH écrit en gros sur le boitier d'un CD, enregistré il est vrai par une violoniste du monde baroque (Amandine Beyer), c'est au Papa qu'on pense tout de suite. Or, ce fiston vaut qu'on s'y arrête. Ces deux superbes musiciennes (Amandine Beyer, donc, au violon et Edna Stern au pianoforte) font revivre, je dirais même pétiller, une musique d'une authentique richesse qui lui est propre. Encore empreinte de la rigueur de construction des aînés, dont bien sûr Bach le Père, mais s'envolant déjà vers le l'azur des jeunes classiques. Ca chante, ça pulse, ça fait un bien fou. Merci à vous trois, CPE, Amandine et Edna.
11 commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 19 avril 2008
Parmi les fils Bach, un seul a su vraiment s'émanciper du modèle "écrasant" du père : Carl Philipp Emanuel. Dans ces pièces, on retrouve l'une des principales caractéristiques de son approche musicale : la combinaison très astucieuse des acquis de la période baroque : une imagination et une fantaisie débridée se mettant au service d'une musique solidement construite, qualité propre à la période classique. On pourra y noter également la présence d'accents pré-romantiques, lesquels sont caractéristiques du mouvement dont il est le principal fondateur : l'Empfindsamkeit, c'est à dire, le "Style sensible". Vue ainsi, sa musique pourra apparaître hybride mais le résultat est hautement convaincant, surtout quand elle est servie par des interprètes aussi convaincantes.
Côté clavier, il n'y a presque rien à redire : Edna Stern est une musicienne jusqu'au bout des ongles : son jeu est d'une souplesse de chaque instant, vif, poétique, divinement fluide. Il sait aussi se montrer expressif, recueilli. Je pourrai parfois lui reprocher une légère distance face à sa compère et une once de neutralité dans de courts passages (Largo de H 513 par exemple), mais cela est bien vétille en regard des innombrables qualités que présente son jeu partout ailleurs dans ce disque. Amandine Beyer n'est pas moins musicienne dans l'âme : éloquente et précise, son jeu est brillant mais jamais démonstratif. Le seul problème vient du violon : sa sonorité, un peu "geignarde" ôte un peu de cachet à cette version, admirable au demeurant.
Le duo que forment les deux musiciennes est merveilleux de complicité. Plus que se compléter, elles se devinent, sont capables d'anticiper les intuitions de l'autre, signe que le duo fonctionne à la perfection. Si bien qu'il apparait difficile de ne pas succomber aux entrelacements si touchants de la violoniste et de la pianiste. Mais j'avoue une préférence pour la sonate H 514 du disque, où la grande profondeur de chant de Beyer est en parfaite harmonie avec les miroitements poétiques et si touchants de Stern. Une très belle réussite pour un répertoire peu connu.
77 commentaires|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)