undrgrnd Cliquez ici Litte nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_TPL0516 Cliquez ici Acheter Fire Cliquez ici cliquez_ici Jeux Vidéo soldes montres soldes bijoux

Commentaires client

4,2 sur 5 étoiles5
4,2 sur 5 étoiles
Format: Album vinyle|Modifier
Prix:29,75 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

le 7 mars 2006
Le second album est un petit peu moins palpitant que "Mr. Tambourine Man". Moins de hits plus précisemment. Il comporte néanmoins quelques beaux morceaux de bravoure, tel le "It won't be wrong" qui avait été enregistré en lors de "preflyte sessions" et dont la beauté est ici bien mise en valeur. J'apprécie aussi la reprise de "It's all over now baby blue" de Bob Dylan qui aurait du être leur second 45 tour avant que "Turn! Turn! Turn!" ne soit choisi. Bizarrement le titre qui donne son nom à l'album est le seul en mono alors qu'une version stéréo existe sur le coffret 4 CD du groupe.
Le CD comport un livret qui détaille chacun des titres.
0Commentaire|7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Moins essentiel que son devancier ? C'est ce que disent les critiques de référence de Turn! Turn! Turn! en tout cas. Toujours est qu'il qu'en 1965, pour leur seulement second opus, les Byrds continuent d'inventer leur propre recette pop, rock et folk, ce n'est pas rien !
Evidemment, il y a moult ombres tutélaires planant sur le son de la jeune carrière de ces Oyseaux, à commencer par Bob Dylan déjà repris 4 fois sur leur opus inaugural sorti un peu plus tôt (Mr Tambourine Man, juin 1965) et dont deux emprunts du répertoire, et non des moindres !, sont encore présents ici (Lay Down Your Weary Tune, The Times They Are a-Changin'). Leur compagnonnage avec quelques morceaux traditionnels (Turn! Turn! Turn!, une adaptation du Nouveau Testament de Pete Seeger, He Was a Friend of Mine, aux paroles modifiées par McGuinn pour l'occasion, Satisfied Mind, précédemment enregistré par Ella Fitzgerald ou Joan Baez, et Oh! Susannah, une vieillerie publiée en 1848) et une poignée de compositions originales se fait sans difficulté du fait d'une unicité stylistique d'arrangements bienvenue. Parce qu'il est bien là le haut-fait de McGuinn, Clark, Crosby et Cie, dans cette manière d'accommoder la tradition à l'aulne d'un son plus adapté au goût du jour, un son notablement influencé par la horde britannique qui vient d'envahir l'Amérique du nord mais suffisamment (bien) adapté pour y trouver sa propre identité. La formule avait merveilleusement bien fonctionné sur Mr. Tambourine Man, elle conduit avec la même efficacité, le même élan modernisateur la collection de belles chansons présentement proposée.
Evidemment, la surprise n'est plus autant au rendez-vous ce qui conduira, sans doute, les Byrds a bientôt chercher de nouvelles pistes compatibles avec leurs désidératas artistiques de modernisateurs de la tradition (dès l'opus suivant, Fifth Dimension, où un psychédélisme de saison vient nettement pointer le bout de son nez), reste que cette seconde galette, dûment bonussée dans son édition remasterisée présentement commentée, a sacrément bien vieilli et s'écoute, un demi-siècle après sa sortie, une référence de la culture pop/rock/folk de sixties décidément révolutionnaires.

Jim McGuinn - lead guitar, acoustic guitar, vocals
Gene Clark - rhythm guitar, harmonica, tambourine, vocals
David Crosby - rhythm guitar, vocals
Chris Hillman - electric bass (backing vocal on 4)
Michael Clarke - drums (tambourine on 5, harmonica on 16)
&
Terry Melcher - organ on "He Was a Friend of Mine"
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 25 décembre 2009
Cet album est moins facile d'accés que le premier, plus direct et limpide. Celui ci, dés le 3eme titre, nous transporte plus loin dans les ballades folk et même la country, ou l'on peut déja pressentir ce que deviendront les Byrds à la fin des années 60. Cependant, le groupe ne délaisse pas son rock harmonique et parvient à un bel équilibre entre leurs magnifiques reprises de Dylan et leurs compositions personnelles. Lentement mais surement, le groupe évolue et affine son style inimitable vers un rock doux et folk.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
On prend les mêmes et on recommence. La même année 1965, sort un deuxième album des Byrds, lesquels ont eu la judicieuse idée de combiner le traditionnel folk américain avec la modernité du rock venu d'Angleterre pour donner naissance au folk-rock. La recette est payante et fructueuse (Mr Tambourine Man a fait un tabac), alors on remet ça. Un peu trop tôt peut-être, car Turn ! Turn ! Turn ! n'a pas la saveur de son prédécesseur. Deux pincées reprises de empruntées au catalogue de Bob Dylan (The Times They Are A Changin', Lay Down Your Weary Tune), trois pincées de morceaux composés par l'emblématique Gene Clark (Set You Free This Time, The World Turns All Around Her, If You're Gone), une petite pincée de chanson d'un Crosby qui prend enfin ses responsabilités à l'écriture (Wait And See), et une pincée de hit puisée dans la Bible (Bob Seeger), Turn ! Turn ! Turn !, un des plus grands titres qu'ils aient écrits (et qui tombe à pic dans le contexte du moment). Ce disque, encore plus court que le précédent, n'a pas la même saveur, disais-je, mais il reste un très bon opus, à l'image de l'ensemble de leur aeuvre durant les années 60/70. Sorti à la hâte pour Noël 1965, alors que l'Amérique est politiquement et socialement divisée, il souffre de cette précipitation mais tout allait très vite à cette époque. Il fallait être réactif pour ne pas être noyé dans la masse des groupes qui foisonnaient de toute part. Il sent trop le copié-collé de Tambourine Man, en plus inégal cependant. Les harmonies vocales sont toutefois toujours aussi agréables, la douze cordes de McGuinn est toujours aussi présente et efficace mais certaines tensions voient le jour. Gene Clark, l'auteur-compositeur charismatique du groupe, leur vraie force, en fera les frais dans les mois suivants, faisant de l'ombre au leader qu'était McGuinn. Quoi qu'il en soit, ce deuxième album des Byrds leur permet de se frotter, sans complexe aucun, au gotha du rock dont les Beatles sont l'élément dominant. Avec leur titre (Turn ! Turn ! Turn !), devenu un véritable hymne, le groupe assoit définitivement sa réputation. Ce disque, même s'il n'est pas celui que je conseillerais pour aborder les Byrds, n'en est pas moins un indispensable pour se familiariser avec leur histoire.
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 novembre 2015
C'est les Byrds que dire de plus on aime ou on n'aime pas, c'est toute une période, un album excellent.
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles


Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)