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le 25 janvier 2014
Keoma est sorti à une époque où le western était en pleine agonie. Chant du cygne du western spaghetti, il est souvent considéré, à juste titre, comme l'ultime réussite de ce genre. Le réalisateur Enzo G. Castellari assume dans ce film tout un héritage : celui de John Ford pour les impressionnants panoramas et la façon de présenter les personnages, et celui de Sam Peckinpah pour la violence et les ralentis.

Ce qui saute le plus aux yeux dans ce film c'est son atmosphère très particulière : poussiéreuse, fantomatique, désenchantée et même fantastique. Le côté surnaturel est renforcé par les apparitions de la vieille femme, véritable personnification de la Mort. Franco Nero interprète une sorte de Messie psychédélique aux allures de hippie. Cette figure christique et mystique est particulièrement représentative lors de la scène de "crucifixion".

Malgré une réalisation inventive, un Franco Nero au sommet de son art, une ambiance étonnante pour un western, et un scénario plutôt captivant, Keoma n'est pas exempte de défauts. Caldwell est un méchant bien fade par rapport à ceux de Leone. Les effets de ralentis sont abusés et cassent souvent le rythme. La fin (attention spoiler) est aussi assez incompréhensible : Keoma abandonne l'enfant à son sort (enfin presque) alors qu'il n'avait cessé de se battre pour qu'il vive dans tout ce qui avait précédé cette scène. Mais le pire reste le thème musical. Bien qu'il apporte un certain lyrisme, il revient de manière bien trop fréquente, sans vraiment varier, de telle sorte qu'il finit par se graver à l'intérieur du cerveau pour continuer à y résonner même une fois le film terminé.

Au final, Keoma demeure un trésor rare du western spaghetti, même du western en général. Une oeuvre onirique, tragique, d'une poignante mélancolie et qui possède une dimension réellement fascinante.
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le 18 décembre 2006
Sans cesse nous présente t'on de nouveaux films comme la renaissance du Western (post Leone of course) ; cette tendance n'a pas été inventée par Kevin Costner (qui ?) mais plutôt par Castellari qui, en 1976, en sortait sa version gothico mystique.

Keoma, métisse d'une mère indienne et d'un père blanc, rentre de la guerre pour retrouver son village ravagé par la peste et dominé par une bande de malfrats, parmi lesquels siègent ses frères, racistes, qui ne l'ont jamais accepté. Keoma retrouvera alors son père et, confronté à ses souvenirs d'enfance et à la lacheté humaine, devra faire justice lui-même.

Une musique envoutante et des décors crépusculaires accompagnent ce western introverti où le héros est confronté à ses démons passés.

Racisme, arrivisme, lâcheté et opportunisme ... habitent les habitants de ce village maudit où tout humanisme se liquéfie dans la vie en communauté. Car ici, moralement, seuls les solitaires s'en sortent. Les autres sont volages et le spectateur finit par se demander quelle énergie alimente le héros pour sauver tout ça ? La haine ? La vengeance ? La liberté ?

Un western obligatoire et nécessaire, une vision singulière et moderne de notre société et une étape nécessaire pour tout cinéphile.
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le 12 juin 2008
Le cinéma italien des années de plomb a particulièrement aimé le western et le policier, traités malheureusement comme des sous-genres juste bons à illustrer une succession de clichés dans une ambiance sinistre et hyper-virile (pour faire sérieux ?). «Keoma» n’échappe pas à cette règle ; ce film, très simpliste, est tellement prévisible qu'on s'ennuie profondément. En bref, une perte de temps malgré Franco Nero. De plus il a été tourné en anglais, ce qui en rajoute dans l'artificiel.
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le 20 décembre 2012
On ne présente plus ce film qui est un des meilleurs "westerns Spaghetti"
Franco Nero y est parfait dans ce rôle fort
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