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5.0 étoiles sur 5 Concertos pour piano de Mozart : quelques enregistrements pionniers gravés autour du bicentenaire de 1956, 31 octobre 2008
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mozart : Concertos pour piano n° 12-14, 19, 23 ; Rondos K. 382 & 386 (CD)
Ce double-album fait partie d'un ensemble de deux volumes (The 1956 Jubilee Edition), hommage à une collection qui honora en son temps le deux-centième anniversaire de la naissance du compositeur.

En mono ou en stéréo, le son robuste, plein et sculptural ravira les amateurs nostalgiques de cet âge d'or du LP.
A la fin du K. 382, les jeux de cache-cache d'Annie Fischer avec le Bayerisches Staatsorchester sont ainsi traduits avec une présence époustouflante.
Et dans le K. 386, on entend même le bruit des doigts sur les clés du hautbois !
Ces deux Rondos apparaissaient sur le seul microsillon que grava la pianiste hongroise avec son compatriote Ferenc Fricsay.

On retrouve ce dernier pour accompagner Clara Haskil dans le 19° Concerto avec le Berliner Philharmoniker : célèbre classique de la discographie que DG a déjà republié dans sa série "The Originals" (attention aux doublons...)
Avec le même orchestre étoffé à 56 musiciens (ça s'entend, écoutez les roboratifs pizzicati dans la coda de l'Adagio) dirigés par Ferdinand Leitner, Monique Haas sert le 23° Concerto avec sensibilité, mais surtout avec une fine pureté de conception. Là encore, gare aux doublons car cette version a été récemment empaquetée dans un coffret "Original Masters" consacré à cette grande artiste.

L'enregistrement des Concertos 12-14 avec les archets virtuoses du Festival de Lucerne concrétisait le projet de jouer ces oeuvres « a quattro » : clavier et cordes seules, en effectif da camera. Déjà réédité (en série "Dokumente"), le K. 413 par Haskil manifeste un goût parfait.
Sauf erreur, les deux autres étapes du triptyque demeuraient inédits en CD : une décapante lecture du K. 414 avec Margrit Weber. Et un gouleyant K. 449 où l'instrument de Mieczyslaw Horszowki paraît néanmoins inadéquatement excentré, mais tellement cristallin.

On appréciera ces interprétations avec un plaisir nostalgique, mais surtout l'intérêt de constater que le style ne s'en est pas démodé.
D'autant que, redisons-le, les magnifiques captations reproduisent ces témoignages avec un rare relief instrumental.
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