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Il est assez rare que l'adaptation d'un chef-d'oeuvre en engendre un autre, c'est le cas pour le "Feu Follet" qui passe aux mains de Louis Malle. Maurice Ronnet, pour l'interprétation d'Alain Leroy, constitue un choix juste parfait ; pour la musique, le choix des Gymnopédies d'Erik Satie vient ajouter ce qu'il faut d'étrange mélancolie pour accompagner cette dernière danse funèbre d'un dandy déchu en quête d'incarnation, qui tentera de trouver, en vain, un peu de réconfort parmi les vivants, dont la plupart se révéleront plus morts que lui : faux passionnés, momies embourgeoisées, formes vides shootées au néant... Pas une seconde d'ennui dans cette longue errance, mais un lent glissement dans l'abîme qui révèle toute la poésie des gouffres insondables de l'âme humaine.

Bien que cette adaptation soit éminemment littéraire, la lecture du livre de Drieu la Rochelle reste impérative avant ou après le visionnage de l'adaptation cinématographique. Le film, aussi réussi soit-il, ne doit pas faire oublier l'oeuvre magistrale qui en est l'origine...
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le 11 mars 2006
Ce film constitue une adaptation magistrale du livre de Drieu. Toutefois, Malle a modifié certains détails importants. Alain Leroy n'est plus un toxicomane mais un alcoolique dépressif. Par ailleurs, l'action se passe en 1963 et non plus dans les années 1920 et certains thèmes du film , comme par exemple la haine de la modernité(enlaidissement de la ville, robotisation des rapports humains), sont des obsessions de Malle et pas de Drieu. Enfin, alors que Drieu insistait sur les détails sordides, Malle a au contraire fait un film élégant (la musique d'Eric Satie y est pour beaucoup) où les portraits de femmes ne sont pas sans rappeler le Antonioni de La notte et de l'Eclipse.
Un chef-d'eouvre.
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"Le Feu follet" est un film rare. Pour moi, il fait partie d'un triptyque, je le mets entre "Marienbad" de Resnais, et "La Notte" d'Antonioni. Même thème : l'errance. Pour Marienbad, un palace, pour Antonioni, la nuit, et pour Malle, un labyrinthe mental. Traités en noir et blanc, parce que la couleur, non, vraiment! ils font partie de cette décennie 1960-1970, qui fut féconde pour le cinéma européen, et surtout franco-italien. Marienbad se terminait par une "délivrance" (la jeune femme parvenait à sortir du palace grâce à l'amour de l'homme), La Notte finissait par une rupture (la lecture de la lettre, dans le parc, ne pouvait que confirmer l'incommunicabilité du couple) et Le Feu follet s'acheve par un suicide.
La dernière scène de "communication" avant le suicide est remarquable à ce sujet : dans l'appartement des riches bourgeois qui le reçoivent, Maurice Ronet ne parvient plus à se contrôler : son impeccable indifférence ("stoïcisme"?) vole en éclats, et la caméra tourne autour de lui et fragmente aussi bien sa voix que ses gestes. Remarquable!
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le 24 février 2012
Un sujet difficile,une réussite exemplaire;Maurice Ronet,fin,subtil et désenchanté ,incarne parfaitement un personnage dont le mal-être est parfaitement rendu sans pathos. Très émouvant, et intemporel. Un film élégant et vrai.
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le 22 septembre 2009
Si tant de jeunes réalisateurs de cette époque, Français, Italiens ... ont un film qui a marqué le monde du cinéma, qu'il soit du côté du spectateur et donc surtout des réalisateurs futurs, chez malle, c'est le Feu Follet.
Force est de constater également qu'au delà de l'influence qu'a eu ce film sur des réalisateurs comme Arnaud Déspléchin, il y a aussi Maurice Ronet et son jeux Anxiogène qui à complètement hypnotisé celui de Mathieu Amalric qui dans tous les films où il joue, il est en fait Maurice René dans le Feu Follet.

Le cinéma comme la musique comme la peinture et donc comme tous les arts consommés, est un principe de vase communiquant. En ce sens qu'il n' y a jamais vraiment de vrai révolution. peut être sur la forme (Godard), mais en général on se sert de ce que l'on a vu ou entendu pour avancer à son tour. Le film de Louis Malle est sans doute le premier de la grande vague contestataire de l'époque, qui allait déferler en France et en Europe avec un cinéma débarrassé des carcans des studios et des dogmes en vigueurs.
On voulait briser le mutisme Bourgeois. Chacun s'y est mis avec sa personalitée et son style. Godard donc et son style foutraque et abécédaire du cinéma, Chabrol et son ironie grinçante, Rohmer et son verbe au service d'une pédagogie des idées.
Louis malle sera le plus lapidaire, le plus radical.
Par son sujet, sa forme et son dépouillement, le réalisateur montre clairement que le cinéma peut aussi parler de la mort comme choix tel un engagement, telle une certitude,
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le 20 février 2014
Un film d'une justesse déconcertante, où tous les plans sont infiniment pensés et rendent une atmosphère à la fois sombre et lumineuse. Peut-être l'un des meilleurs films français des années 60, merci Louis Malle !
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le 5 avril 2013
j'ai vu ce film pour la première fois en mars 2013, en comparaison j'ai vu la version Novégienne plus récente "oslo 31 aout" dans le feu follet il y a une date aussi "23 juillet", dans les deux films la date correspond au suicide du personnage, le film de Louis Malle est d'une emprise émotionnelle intemporelle, sa version est d'une incroyable modernité quand au sujet sur le mal être d'un individu, le regard de Maurice Ronet déja dans l'ailleurs, la musique de Satie qui rend encore plus mélancolique les vagabondages diurnes et nocturnes du personnage qui aura pour unique issue la mort, le film de Louis Malle est pour moi un chef d'oeuvre.
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Il n'est de pire solitude que celle dont on se croit protégé(e). Celle-là est sournoise. Elle naît de la non-confiance en soi qui pousse à ne pas se couper des gens, quels qu'ils soient y compris les plus nocifs qui se chargent de vous imbiber de leur emprise dont ils s'arrangent pour vous la rendre indispensable. La peur de les perdre s'insinue en vous : QUE FERAIS-JE SANS TOI et autres supercheries dont vous vous arrangez pour y croire. C'est pour ça que je préfère MA solitude. Elle pourrit ma vie mais au moins ai-je la satisfaction de pouvoir m'examiner en toute lucidité. Moi aussi, je me tue à vouloir le faire comprendre. Mais pour que le message soit mis en pratique, il faudra sans doute que je soies mort. La graine n'est bonne que si elle meurt, c'est dans l'Evangile. Je n'y peux rien. Dans mon cas, elle est mauvaise puisque chaque matin j'ouvre les yeux sur la merde qui m'attend, les compromissions, les absurdités de cette vie qui n'est pas bonne du tout pour moi. Mais MA vérité m'appartient. A MOI TOUT SEUL ! (Fâches-Thumesnil, 22 AOUT 2000, après avoir vu Maurice Ronet dans film noir et blanc ["Le feu follet", NDLR])
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le 3 juin 2016
Un film sur l'ennui de vivre, voila qui n'est pas chose facile à suivre durant deux heures. Accompagné d'une mélodie lancinante de Satie, le protagoniste qu'est marine Ronet visite une dernière fois ses amis d,antan. Aucun ne le convainc que la vie vaut la peine d'être vécue jusqu'à l'acte fatal.
Peinture d'une génération qui a vécu les atrocité de la guerre ou plus simplement un cas de dépression suicidaire ou les deux à la fois, ce film répond bien à la phrase de camus dans le Mythe de Sysiphe: " La seule chose importante, c'est le suicide
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le 10 mars 2016
Le film est si émouvant, la mise en scène si extraordinaire et je n'ai pu que tomber folle amoureuse de Maurice Ronet. Quel acteur incroyable !
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