undrgrnd Cliquez ici Litte nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

3,8 sur 5 étoiles5
3,8 sur 5 étoiles

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Dark corner (1946) est un film noir très sous-estimé, rarement cité dans les palmarès, sans doute parce que les principaux protagonistes ont fait mieux par ailleurs : le réalisateur Henry Hathaway avec Kiss of death (le Carrefour de la mort 1947), Clifton Webb avec Laura (1944), Mark Stevens avec ... rien en fait mais le rôle qu'il interprète ici conviendrait tellement mieux à Dana Andrews qu'on lui en voudrait presque de jouer dans le film (où il rend cependant une excellente composition). L'histoire est celle d'une manipulation : tout frais sorti de prison, un privé s'installe à NYC. S'apercevant qu'il est suivi, il suspecte son ex-partenaire, responsable selon lui de son incarcération, de vouloir lui régler son compte. En réalité, les deux hommes sont victimes d'un complot ourdi par un riche et distingué marchand d'art (vous avez évidemment reconnu Clifton Webb) qui souhaite faire assassiner l'amant de sa femme par le privé. Le film, qui se déploie à un rythme incroyablement allègre, est riche en contrastes : la brutalité du privé Mark Stevens s'oppose à la douceur de sa secrétaire (fantastique Lucille Ball, dont le rôle a manifestement inspiré celui de Fanny Ardant dans Vivement dimanche !) comme au snobisme du marchand d'art (impayable scène où il feint d'être un acheteur potentiel). Evidemment, Clifton Webb vole toutes les scènes (il est encore meilleur que dans Laura), d'autant, et c'est le seul point faible du film, que l'actrice qui interprète sa femme n'a pas le charisme de Gene Tierney ou de Linda Darnell. Quel excellent film !
22 commentaires|9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 juin 2008
Certainement le meilleur film de Henry Hathaway période années 40.Mark Stevens interprète avec solennité l'archétype du privé, il est remarquable( Stevens sera plus tard le réalisateur/interprète de deux fims NOIR réussis et méconnus: "cry vengeance" et "Timetable"). Clifton Webb semble sorti de "Laura","l'extravagante Lucie" est une fidèle secrétaire et William Bendix parfaitement abject.Un film passionnant.
0Commentaire|9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Condamné à deux années de prison sur la côte ouest pour un crime qu'il n'a pas commis et que son associé a réussi à lui mettre sur le dos, un détective privé, Bradford Galt, essaie de refaire sa vie professionnelle à New York. Il monte son agence avec une secrétaire dévouée, Kathleen (Lucille Ball). Son passé le poursuit. Il est surveillé par la police, un inspecteur local le contrôle de façon étroite. Pire: alors qu'il commence à tomber amoureux de sa secrétaire, il se sent suivi et manque de peu d'être écrasé par un chauffard. Tout démontre que son ancien associé, entretemps lui aussi à New York, veut se débarrasser définitivement de lui et qu'il a intérêt à prendre les devants. Quand il se réveille dans son appartement,après avoir été chlorophormé, et découvre le cadavre de son ancien associé à côté de lui et l'arme du crime dans ses mains, il se dit qu'il est vraiment dans un "dark corner" avec un tas de gens qui lui assènent des coups sans pouvoir se défendre...

Le titre américain du film est beaucoup plus adapté à la situation que sa traduction française. Henry Hattaway a tourné un magnifique film noir autour d'un thème qu'il affectionne: un homme courageux, amoureux, pris dans un engrenage infernal dont il ne peut a priori pas sortir et qui cherche cependant de façon désespérée, par tous les moyens à trouver une solution, grâce à l'aide de la femme qu'il aime et bien que tout le système de la loi et de l'ordre soit apparemment contre lui. Ce film d'une heure trente cinq tourné en 1946 en noir et blanc est un petit chef d'oeuvre, assez méconnu, plein d'action, un joyau du film noir montrant un homme pris dans un complot absolument machiavélique, avec des scènes d'anthologie: celle de la petite fille qui écoute les conversations de l'homme de main au téléphone et fournit un indice au détective et le meurtre en haut du gratte ciel et la chute hallucinante, notamment. Un film qui confirme l'immense talent d'Henry Hattaway et sa foi en l'homme qui transparaît dans tous ses films.
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 13 novembre 2013
Réalisé par un spécialiste, ce film noir de 1946 se démarque suffisament des classiques du genre pour être une oeuvre forte et originale.
Le héros est bien sur un détective privé; mais il n'affronte pas des gangsters et/où des policiers corrompus; certes il est bientôt englué dans une machination dont les raisons lui échappent mais le scénario évite une figure archétypale du genre: La Femme Fatale.
Ici pas de garce machiavélique;mais 2 personnages que tout oppose: d'abord une secrétaire à la langue bien pendue (rôle en or pour Lucille BALL) et la jeune épouse d'un riche marchand d'art. Bien que trompant son vieux mari, celle ci telle que la joue la douce Cathy DOWNS (MY DARLING CLEMENTINE) n'est pas une harpie qui manipulera le héros et causera sa perte comme dans LES TUEURS ou ASSURANCE SUR LA MORT.
Comme il est de rigueur dans un film américain,le privé prolétarien déjouera bien sur les ruses de l'arrogant esthète New Yorkais (Clfton WEBB tout droit sorti de LAURA), ce dernier ne pouvant être inèvitablement qu'un homme sans scrupules, même si ici il agit par amour.
Une superbe photo en noir et blanc sert magnifiquement cette tortueuse conspiration.
0Commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 23 janvier 2016
Classique histoire du privé et de sa charmante secrétaire (les secrétaires des privés ne sont jamais laides ni d'un âge canonique) amoureuse (mais bien sûr) de son patron qui l'aide à sortir d'une situation des plus inconfortables et dangereuse.
Mais les deux protagonistes sont charmants : le privé n'est pas le goujat que l'on nous propose trop souvent, et sa secrétaire n'est pas une ravissante idiote.
De bons seconds rôles : le gigolo et le dur William Bendix, acteur trop rare à mon avis
0Commentaire|Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

7,98 €
10,00 €
19,90 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)