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Bach : L'Art de la Fugue
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50 PREMIERS REVISEURSle 25 avril 2015
Oui, cet enregistrement a vieilli, Oui, le clavecin est difficile à supporter, Oui, le jeu colle au texte un peu trop sans pour autant le servir aussi bien qu'en 1969 et surtout oui, le jeu n'est n'est pas assez vif.

Et pourtant, je trouve que cette réédition a le mérite de nous révéler un document historique essentiel dans la réhabilitation de cette oeuvre mal comprise.

En effet, Gustav Leonhardt, lui qui écrira, voire parla étonamment peu au cours de sa longue carrière car il préférait jouer la musique (ce qu'il considérait comme sa vraie vocation et non pas d'en parler), avait écrit, en 1952, un ouvrage "The Art of the Fugue - Bach's Last Harpsichord Work: An Argument" dans lequel il démontre que cette oeuvre de BACH a été écrite pour le clavecin. Cet ouvrage n'a jamais été réfuté depuis, tout juste complété, par la suite, par le travail d'autres musicologues et interprètes comme Davitt Moroney ou Christoph Wolff et cet enregistrement est celui qui fait le point sur "l'état des recherches" de l'auteur de cet article, à cette époque.

Le second enregistrement de cet art de la fugue, pour Deutsche Harmonia Mundi en 1969, est lui, beaucoup plus réussi et restera la référence de Leonhardt (voire la référence tout court) pour cette oeuvre, mais cet enregistrement permettra, pour ceux qui s'intérèsse à l'histoire du renouveau baroque en général et de cette oeuvre en particulier, un intérêt certain.

L'aspect "laboureur depréssif" relevé de facon cinglante par Nardis dans son commentaire précédent, s'explique aussi peut-être par l'âge de l'interprète qui n'a pas encore complètement la colonne vertébrale qu'il se construira plus tard, et semble ici écrasé par l'enjeu et l'immensité de la tâche, ce que l'on peut comprendre.

Je ne vous conseille pas particulièrement cet enregistrement mais c'est quand même document historique intéréssant. Si on fait abstraction de l'instrument métallique assez strident, surtout quand la texture contrapunctique s'épaissit, on se dit que même avec le même sérieux, qui cache beaucoup d'émotions comme la plupart des enregistrements de Leonhardt de cette époque, un tempo un peu plus soutenu (ce qui ne sera pas vraiment l'option choisi par Leonhardt dans sa seconde version pourtant beaucoup plus intéréssante), de cette oeuvre aurait pu aider cette performance à mieux vieillir.

Outre l'enregistrement par le même Leonhardt en 1969, j'aime aussi beaucoup la version de Davitt Moroney enregistrée pour Harmonia Mundi en 1985, celle à quatre mains de Ton Koopman et Tini Mathot et surtout celle de Robert Hill enregistrée sur un très beau clavecin italien. Ces deux dernières versions bénéficient de la révolution des plectres en plume dans la préparation de clavecin et aussi de la remise en contexte de cette oeuvre dans une tradition ludique et polyphonique de la renaissance, ce qui est clairement évoqué dans la notation à plusieurs parties de BACH complètement compatible avec l'écriture pour clavier de cette tradition polyphonique italienne (et même latine si on pense aux glosas de Cabezon) et qui autorise aussi les approches concertantes dans le style des canzoni à plusieurs instruments, chose que Reinhard Goebel a très bien faite avec son Musica Antiqua Köln.
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le 15 août 2010
Eventuellement, pour faire rire vos amis. Jamais je n'ai entendu instrument de "musique" sonner plus faux. L'enregistrement date de 1953. J'ignore où Leonhardt est allé pêcher pareille quincaillerie. Wanda Landowska, c'est du miel en comparaison. On ne peut même pas discuter de l'interprétation, style laboureur dépressif, tant le poil se hérisse à chaque note. J'espère en tout cas que ce clavecin diabolique croupit aujourd'hui au fond du Danube.
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0 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 15 juin 2012
J'ai déjà évalué et commenté cet article... Désolé de ne pas recommencer! Le plus simple est de se reporter à mon précédent message à ce sujet...
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