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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Charles Munch et Mendelssohn, 4 juillet 2012
Par 
Antoine Martin (Saint Brieuc, Bretagne) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mendelssohn : Symphonie n° 4 "Italienne" & n° 5 "Réformation" [Hybrid SACD] (CD)
Un grand disque du chef alsaco-français .
C'est surtout la 5 ème symphonie qui est marquante: le 1 er mouvement si proche du prélude de Parsifal déclamé avec l'ampleur et le recueillement nécessaire par Boston et Munch; le scherzo retrouve le Munch endiablé (précurseur d'un Bernstein) que nous aimons et il n'y a plus aujourd'hui de chefs démiurges pouvant enflammer à ce point un orchestre.
La symphonie italienne est plus convenue, quand meme difficile à "rater "et la mécanique bostonienne est à l'aise dans ces mouvements lumineux.
Charles Munch se rappelle là peut etre de ses jeunes années ou il faisait partie du Gewandhaus de Leipzig, orchestre mendelssohnien s'il en est. Il a été violoniste du rang puis premier violon de cet orchstre d'exception à la fin des années 20.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Deux symphonies majeures de Mendelssohn., 8 mai 2013
Par 
Gerard Müller "médicactus" (Nouvelle Caledonie) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mendelssohn : Symphonie n° 4 "Italienne" & n° 5 "Réformation" [Hybrid SACD] (CD)
Symphonie N°4 (Italienne) et 5 (Reformation) /Mendelssohn/Charles Munch & Boston symphony orcherstra. (Enregistrées en 1958 et 1957 et bien rythmé)
La symphonie italienne est sans doute la plus populaire des cinq grandes symphonies de Mendelssohn. Composée lors d’un séjour à Rome en 1832, elle lui fut inspirée par des danses populaires italiennes.
L’allegro vivace initial est riche d’une énergie quasi martiale et entrainante.
Le second mouvement Andante con moto offre une jolie ligne mélodique ample et fluide jouée par les violons.
Le troisième mouvement Con moto moderato bien enlevé est plein de panache et là encore les violons se font entendre largement.
Le quatrième mouvement commence par un coup de tonnerre : Saltarello presto, plein de rythme, ce mouvement très dynamique vient conclure une bien belle symphonie.
La symphonie N° 5, Reformation, fut composée lors d’un séjour au Pays de Galles en 1829, en prévision du trois centième anniversaire de la Confession d’Augsbourg (1530) qui devait être célébré en Allemagne, mais qui ne le fut pas pour des raisons historiques. Rappelons que cette constitution élabora les règles de la foi protestante.
Cette somptueuse symphonie est d’une grande richesse musicale, plus élaborée que l’Italienne.
L’andante initial est majestueux et solennel et contient des références symboliques à l’événement sus-cité. À noter quelques mesures que l’on retrouve dans le prélude de Parsifal de Wagner. Dix minutes d’une grande intensité avec l’allegro con Fuoco qui suit.
Puis arrive un allegro vivace très mélodieux et bien rythmé et un andante aux accents nostalgiques et pleins d’émotion et de ferveur quasi dramatique.
Le finale andante con moto et allegro vivace vient conclure cette symphonie avec encore des références symboliques. La flûte solo introduit le thème qui sera repris tout au long du mouvement, un choral dont la composition est attribuée à Luther. Richesse des vents, majesté et solennité, on retrouve un peu la musique maçonnique des Mozart avec beaucoup d’emphase.
Deux symphonies à ne pas manquer. L’enregistrement ancien ne présente aucun inconvénient car parfaitement remastérisé, et l’orchestration de Munch est sans reproche.
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2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Une "Réformation" tendue et fervente, mais une "Italienne" trop guindée, 2 juin 2007
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Mendelssohn : Symphonie n° 4 "Italienne" & n° 5 "Réformation" [Hybrid SACD] (CD)
Bien que portant le numéro 5, la symphonie "Réformation" fut achevée à Berlin en 1830, juste après la seconde, alors que Mendelssohn revenait d'un séjour au Pays de Galle.

Elle fut écrite pour commémorer le tricentenaire de la Confession d'Augsbourg, un des actes fondateurs du luthéranisme, ce qui lui vaut son titre, et explique la citation du thème de l'amen de Dresde dans l'andante initial, et du choral "ein feste Burg ist unser Gott" dans l'andante con moto.

Le langage musical y cultive solennité et un certain archaïsme qui se souvient de Bach, comme l'atteste la forme fuguée du finale.

Quelque mois plus tard, le compositeur entreprit un voyage au sud de l'Europe, qui le mena notamment à Naples, Amalfi, Sorrente et Capri.
Fasciné par ces paysages ensoleillés qu'il croquait au crayon, il ramena des ébauches qui servirent de matériau à ce qui deviendra la "symphonie Italienne".

Le caractère enjoué de l'allegro vivace et du presto (sur un rythme de saltarelle), le délié de l'andante et du menuet illustrent sans conteste une latinité que des chefs comme Toscanini, Cantelli ou Abbado faisaient chanter si naturellement.

A l'aune d'abondantes versions de qualité, l'interprétation souffre ici quelques réserves : malgré une agilité indéniable, parfois au risque de quelques flottements dans les mouvements vifs, la densité du Symphonique de Boston ne me semble pas toujours trouver le lyrisme spontané de ces pages allusives : l'élan de l'allegro m'apparaît empesé, loin de la légèreté obtenue par la baguette d'un Marriner (Decca).

Mené par une scansion trop insistante, le tempo de la procession de l'andante semble inconfortablement pressé. Et le finale brigue une rhétorique inappropriée.

Cette approche corsetée convient mieux à l'austère "Réformation". Pour celle-ci, Charles Münch inscrit une contribution marquante à la discographie, dont le sommet reste partagé par Sawallisch (Philips), Paray (Mercury) et Maazel (Deutsche Grammophon).

Ces quelques critiques, non rédhibitoires, ne doivent cependant pas décourager la découverte de ces trop rares témoignages du chef alsacien dans le répertoire romantique.
D'autant que la prise de son, excellement remasterisée, s'avère rutilante.

Rappelons finalement que Münch avait aussi gravé pour la RCA une splendide "Ecossaise" que l'on souhaiterait retrouver en SACD.
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