undrgrnd Cliquez ici nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_HPTV Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Montres soldes Bijoux Soldes

Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles4
5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
4
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Dans ce répertoire, le style de Reiner n'a rien d'une viennoiserie de carte postale telle celle qui orne la pochette du CD !

Sous sa direction, cette musique devient un festival de virtuosité entêtante, plus proche du folklore d'Europe centrale que de la salle de bal de François-Joseph. Ce "Sang viennois", il ne fait qu'un tour dans les veines... Et les "Roses du Sud" ont conservé leurs épines.

Les sonorités opulentes de l'orchestre symphonique de Chicago n'hésitent pas à se pimenter de teintes mordantes dans le "Beau Danube bleu", et à bousculer la grâce de la "Valse de l'Empereur".

Impérial, le fier panache de Reiner l'est assurément à sa manière : sous sa férule intraitable, c'est comme d'habitude le tonnerre et les éclairs... Et on en redemande !
0Commentaire8 sur 9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Je le précise tout de suite, mon commentaire se réfère à la version CD. J'imagine volontiers que l'extraordinaire clarté et la précision du style de Fritz Reiner sont magnifiées par le SACD, d'autant plus que cette série d'enregistrements RCA du début de l'ère de la stéréo est vraiment remarquable techniquement pour son époque.

Autant le dire pour ceux que la couverture du disque tromperait, les valses de la famille Strauss, quelque accessibles et sensuelles qu'elles soient, n'ont rien d'une musique populaire, mais s'apparentent à la musique classique, destinée au départ au public aristocratique ou bourgeois. Leur qualité de composition ont valu à Johann Strauss fils (1825-1899) l'estime de Johannes Brahms et à titre posthume celle des membres de l'Ecole de Vienne. Pour ce qui est de l'interprétation, cette musique légère est aussi difficile à jouer que l'autre !

Le style de Fritz Reiner (1888-1963) dans les oeuvres de la famille Strauss a la noblesse de Fricsay, presque autant d'élégance que Carlos Kleiber ou Karajan, moins de sensualité que Clemens Krauss et même que Szell, presque autant d'exactitude chorégraphique mais beaucoup plus de poids et pour ainsi dire de profondeur, celle du moins qu'il est possible d'instiller à ces oeuvres insouciantes, que Doráti, mais il ajoute aux qualités de ses collègues une nostalgie prenante, évidente dans les Hirondelles d'Autriche, mais qui apparaît aussi dans les passages calmes des autres valses, et qu'on peut relier si l'on veut faire preuve d'imagination au regret du continent européen. Si l'orchestre fait preuve d'une remarquable délicatesse, les articulations rythmiques sont bien marquées, les instruments percussifs sont sonores et la conclusion de chaque valse est volontiers tranchante. Les contrastes entre la chaleur des passages paisibles et la netteté de ceux qui réclament rythme, accélération ou crescendo sont bien plus accentués que par exemple chez Boskovsky. Mais c'est surtout la perfection dans l'exécution, que seul Carlos Kleiber a peut être atteinte, qu'il faut souligner, et qui a dû nécessiter de longues heures de répétitions, sans doute éprouvantes pour les musiciens, Fritz Reiner n'étant pas connu pour la tendresse dont il faisait preuve à leur égard. La qualité des enregistrements RCA de 1957 et 1960 est excellente.

J'ajoute les noms d'origine des œuvres présentes ici, les informations n'étant données qu'en anglais, en tout cas dans l'édition CD. De Johann Strauss II : Morgenblätter, Kaiser-Walzer, An der schönen blauen Donau, Wiener Blut, Rosen aus dem Süden, Schatz-Walzer et Unter Donner und Blitz. De Josef Strauss, son frère, à la vie plus courte, mais à qui l'on doit des valses ou polkas parmi les plus inventives, originales ou pittoresques : Dorfschwalben aus Österreich. Deux oeuvres d'autres compositeurs complètent le disque et bénéficient d'une interprétation aussi parfaite : de Weber (1786-1826), Die Aufforderung zum Tanz (en français, l'Invitation à la Valse, en occitan, Lo Convit a Dançar); de Richard Strauss (1864-1949) qui n'a aucun lien de parenté avec la famille Strauss de Vienne, Walzerfolge aus Der Rosenkavalier, autrement dit la Suite de Valses du Chevalier à la Rose.
0Commentaire1 sur 1 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 12 décembre 2009
Le très sévère Fritz Reiner que l'on n'imagine guère souriant, trouve ici le chemin du gemütlichkeit viennois. Pour ce hongrois d'origine, Vienne n'est pas loin de la mère-patrie. Et ça s'entend. Tout est là: la nostalgie d'une époque révolue, les couleurs si particulières de l'orchestration de Strauss, une précison absolue, la "syncope" viennoise, le tout dans une classe folle loin des boum boum et autres gateaux à la crème indigeste des Rieux et autres horreurs pour thé dansant de vieilles bourgeoises pâmées. Bien sûr la qualité d'enregistrement incroyable quand on pense à l'époque de ces prises de son, est bien là. Ecoutez sur le premier morceau "Feuilles du matin" les évolutions de la clarinette en arrière plan des petits pas de l'orchestre. Un vrai bonheur... A acquérir d'urgence.
0Commentaire2 sur 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 5 décembre 2009
Fritz Reiner sur living stéréo en sacd! que voulez-vous de mieux: évidemment la dynamique est un peu en retrait mais cette interprétation sans mauvaise surprise peut constituer une bonne référence.il y a d'autres versions qui peuvent aussi avoir
le même intérêt: affaire de gout. à + & salutations Y-G
0Commentaire1 sur 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus