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5.0 étoiles sur 5 En octobre 1973, la "Kreutzer" inaugura l'enregistrement des dix "Sonates" par Itzhak Perlman et Vladimir Ashkenazy..., 11 mai 2010
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Beethoven : Sonates pour violon et piano n°5 "Printemps" & n°9 "Kreutzer" (CD)
..., amorçant une intégrale dont la réédition en CD fut récompensée par un Diapason d'or, et qui reste globalement l'une des meilleures de la discographie.
Les deux virtuoses prennent d'assaut le Presto de la "Neuvième" auquel ils insufflent une indomptable vitalité : impétuosité d'un archet rageur, péremptoire, véritablement exalté ! Lisibilité orthophonique d'un clavier musculeusement galbé : leur fougueux corps à corps instrumental claironne sa santé.
Face à deux tels tempéraments artistiques dont la complicité s'accomplit sans qu'ils ne déteignent, les Variazioni de l'Andante peinent à s'assagir : l'on regretterait presque que les modulations en mode mineur ne trouvent l'introspection requise par ces miroitants entrelacs de l'âme. Mais l'imagination d'Ashkenazy dans la première variation, la malice de Perlman dans les triples croches de la seconde montrent à quel niveau de maîtrise on se situe. L'autoritaire interprétation du Finale paraphe une des contributions les plus enthousiasmées de la discographie.

Un esprit tout aussi farouche anime cette lecture de la "Frühlingssonate", dont d'autres versions (on pense à Menuhin/Kempff chez DG) nous ont on sans doute mieux fait sentir la poésie vernale que susurre l'Allegro. Ici, c'est le Printemps qui frappe à la porte ! Une vigueur puissamment illustrative de la véhémence beethovénienne.
Pour l'Adagio, la sensualité enveloppante du pianiste russe, le violon chaleureusement caressant du violoniste israélien montrent que leur zèle n'est aucunement insensible quand la partition réclame du coeur...
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