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Bach : Oeuvres pour Orgues (Coffret 10CD)
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27 sur 28 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 14 août 2009
Evidemment la qualité audio n'est pas idéale : ce sont des enregistrements réalisés entre 1947 et 1952, sur les orgues de Lübeck et Cappel (pas l'intégrale DG réalisée plus tard à Alkmaar et St-Pierre-le-Jeune de Strasbourg, superbe). Mais un interprétation très intéressante dans sa sobriété. Je préfère néanmoins l'intégrale d'André Isoir (Calliope) si vivante et nuancée.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Une des grandeurs de Helmut Walcha, révélée par cette somme, est d'avoir été un des tout premiers à comprendre l'importance de jouer les oeuvres de Bach sur des orgues baroques et à l'avoir concrètement fait.

Alors que nul claveciniste ne joue vraiment sur des clavecins historiques avant le milieu des années 60, Helmut Walcha enregistre entre 1947 et 1952 cette quasi-intégrale BACH (Walcha n'enregistrera jamais une intégrale à proprement parler) sur des orgues historiques du XVIIe siècle, deux petits joyaux construits des plus grands facteurs de l'orgue baroque nord-allemand que sont Friedrich Stellwagen (facteur du fameux orgue de la fameuse Katharinenkirche de Hambourg dont Scheidemann fut titulaire et du grand orgue de l'église Saint Jacques de Lübeck) et Arp Schnitger
- le petit orgue (Stellwagen, 1637) de l'église Saint-Jacques de Lübeck, très bien conservé et qui avait bénéficié d'une restauration dans les années 30
- le petit orgue de Arp Schnitger originalement construit en 1680 dans un monastère de Hambourg (et que Buxtehude a probablement vu voire joué quand il a rencontré Schnitger à Hambourg). Un instrument fameux, transféré vers Cappel au début du XIXe siècle et magnifiquement conservé.

Malgré une prise de son correcte et une belle remastérisation, je dois avouer avoir eu quelques problèmes avec le son de cette intégrale, avec souvent des registrations nasales "inhabituelles", des sons un peu vibrés et des aigus parfois un peu stridents.

Cette réserve sur le son fut amplifiée par le jeu très précis, le tempo vif, avec beaucoup de continuité peu de silences et de respirations, un jeu remarquablement adapté à Bach surtout sur ces petits orgues toniques mais qui peut saturer l'auditeur rétif à certaines sonorités abrasives.

En réécoutant cette somme avant cette récension, j'ai réussi à dépasser ces réserves initiales pour prendre un vrai plaisir à l'écoute de cette entreprise véritablement pionnière et à réellement percevoir l'émerveillement, la vie et la perfection de ce jeu, qui n'est pas loin d'être un modèle de jeu pour l'oeuvre d'orgue de BACH sur des petits orgues, encore aujourd'hui, même s'il manque, par rapport aux standards actuels, un peu de rhétorique et d'agogique.

Les sonates en trio, qui ne constituent pas le point fort de la seconde "intégrale", sont notamment excellentes, avec les frottements de timbres et la jubilation qui rendent ces pages si croustillantes voire irrésistibles et des passages lents, si difficile à diriger, d'une rare tenue.

La passacaille et fugue est aussi étonnante de précision et ne souffre d'aucune confusion ni saturation, elle est plus évidente et simplement éloquente que celle de la seconde intégrale sans être moins cosmique.

Les chorals souffrent peut-être un peu plus de ce son parfois agressif mais ils sont tous portés par un souffle, une innocence, une évidence et une touche ludique vraiment touchantes.

Au prix de cette réédition économique, il s'agit d'une aubaine pour les passionés de l'orgue de BACH, les admirateurs de Helmut Walcha et les amoureux de la renaissance de l'interprétation de BACH sur les instruments historiques, même si la réalisation sonore de la seconde intégrale, surtiut dans sa version remastérisée récente, est sans comparaison avec celle présentée ici.

Pour ceux qui aiment l'orgue de BACH joué "à l'ancienne" sur des instruments historiques de taille modeste et des acoustiques assez sèches, je vous conseille aussi vivement l'intégrale BACH enregistrée sur les orgues Silbermann d'allemagne de l'est derrière le rideau de fer dans les années 60-70 (code ASIN : B000TGF1G8).
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le 1 décembre 2013
La grandeur de J.S. Bach est celle du maître absolu de l'orgue. Malheureusement, il faut une grande expérience d'écoute pour que cet énoncé descende de la bouche aux tripes. Et sur le chemin, il y a bien des pièges: toutes ces interprétations "flamboyantes" pour rendre l'orgue "intéressant". Mais finalement, lorsqu'on a découvert le sublime de la Troisième partie de la Clavierübung et la beauté des 18 chorales de Leipzig, on aura aussi découvert Helmut Walcha - un "Otto Klemperer de l'orgue".
Walcha nous a légué deux coffrets "Oeuvres pour l'orgue de J.S. Bach". Le coffret en question, enregistré entre 1947 et 1952, et le coffret "définitif", enregistré entre 1956 et 1971. Le deuxième contient une lecture grandiose de "L'Art de la Fugue", manquant dans le premier. Puisque la version ultérieure est parfaite ( et elle l'est ! ), pourquoi s'attarder sur la première ?
L'atout de notre version est, paradoxalement, "l'infériorité" du son. Je m'explique: Dans la deuxième version, les orgues Schnittger d'Alkmaar et Silbermann de Strasbourg sont éblouissantes. Ce qui n'est pas vraiment le cas pour les orgues de Lübeck et de Cappel: Le timbre nasal, un peu "trompettes en papier argenté", crée une atmosphère rustre, terrienne, et qui est excitante - une touche de vulgarité dans le divin.
Les amateurs d'Angus Young me comprendront ...
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3 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 juin 2013
Merveilleuse intégrale des oeuvres de Bach, la première réalisée par Helmut Walcha, sur un instrument modeste mais tellement authentique (Le Schnitger de Cappel) . L'enregistrement est surprenant de qualité sonore .
Une intégrale à écouter absolument .
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