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4,3 sur 5 étoiles34
4,3 sur 5 étoiles
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le 13 mars 2006
Placebo explore un nouveau chemin avec ce disque...
Et le moins qu'on puisse dire selon moi c'est que c'est réussi. L'atmosphère est très émotionnelle, un peu sombre, un peu mélancolique mais souvent poignante. Les duos sont magnifiques, surtout Meds. Sinon des chansons sublimes comme Space Monkey et Pierrot the Clown.
Coup de coeur pour Blind et ses paroles superbes...
Because I want you et Drag donne un peu de peps à l'ensemble, le tout porté par un Brian Molko au meilleur de sa forme.
Difficile de dire si c'est leur meilleur album car si il reste dans l'esprit Placebo il est quand même bien différent. En tout cas Placebo innove et fait ça bien, et après 10 ans de carrière et 4 albums c'est toujours agréable d'être surpris.
Bref un album superbe, des chansons magnifiques, une voix plus entétante et poignante que jamais. Placebo est un grand groupe et il nous le confirme.
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le 12 mars 2006
Ce cinquième album est un petit bijou, mélodies envoutantes, paroles énigmatiques mais pas tant que ça, refrains qui ne vous lâchent plus, un duo inoubliable avec VV des Kills. La voix éraillée de Brian Molko n'a jamais été aussi bien portée par la compo d'un groupe qui sait se renouveler en faisant des choses différentes mais qui résonnent toujours comme du son Placebo. Seul bémol, le duo avec Michael Stipe de REM qui ne démarre jamais à mon goût. A signaler les magnifiques: Follow The Cops Back Home, Post Blue et In The Cold Light Of Morning. L'incomensurable A Song To Say Goodbye montre Placebo tel qu'il est, c'est-à-dire un groupe au sommet de son art. En quelques mots: Vivement le sixième album et d'autres superbes chansons!
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Depuis que Placebo nous a asséné l'excellent "Battle for the Sun" (voir ma chronique), il est intéressant de se pencher sur ce "Meds" avec du recul. Car il en a besoin, du recul, pour être embrassé complètement et apprécié à sa juste valeur. Beaucoup évident qu'il n'y parait, "Meds" est complexe et charme son auditeur écoute après écoute, étant plus sombre et torturé que "Battle".

"Meds" ouvre le bal avec Alison Mosshart en invitée, sur un titre que j'aurais bien vu en final de la galette, tant ses moins de 3mn sont intenses. Tout en crescendo, il emporte l'auditeur dans un tourbillon de guitares saturées, d'effets et de claviers très "Placebo". Avec "Infra-Red", Placebo démarre réellement le show. Hit en puissance axé sur un riff simple mais efficace, un mid-tempo entrainant et un refrain ravageur que Molko exalte de sa verve "spleenesque". Puissamment jouissif, ce morceau est une réussite qui fait mouche immédiatement.

Puis l'album va osciller entre titres rock/hard pop et titres ténébreux, emplis d'un malêtre que le groupe, Molko on tête, fait ressortir avec une maestria sans égal : les déchirants "Follow The Cops Back Home" qui évoque un petit matin difficile, presque rescapé de la nuit, lent et lourd, aussi triste mais prenant que "Pierrot The Clown", "Blind", ou encore le dépouillé mais incroyablement prenant "In The Cold Light Of Morning".

Au rayon du pêchu, on retiendra les puissants "Drag", Placebo pur jus, rock binaire efficace et inspiré, mais aussi, moins accentués sur les guitares saturés, les excellents "Space Monkey" (riff et refrain mortel sur rythmique technoïde du meilleur effet), "Post Blue", petit chef d'oeuvre semblable, et le direct mais subtil "One Of A Kind", très balancé, dont la rythmique vous emporte inéxorablement. "Because I Want You", lui aussi rock binaire typique du groupe, fait la part belle aux guitares. "Broken Promise", avec Michael Stipe (REM) en invité vocal, se révèle à fleur de peau, mais ne pas pas transcendé. "Song To Say Goodbye" clôture cette galette à la manière dont elle l'a débuté, sur une mélodie emplie de mélancolie et de puissance retenue, qui va exploser au final en laissant l'auditeur dans un frisson de silence avec une seule envie : recommencer !

Je le redis : "meds" n'est pas un album évident. J'ai appris à l'aimer au fur et à mesure des écoutes, car il a beaucoup à offrir à celui qui se donne la peine d'écouter, et non de se borner à entendre ou tout au mieux à une première écoute.

Véritable pinacle de la mélancolie d'un groupe hors norme, "Meds" raconte l'humain, son spleen, parle du quotidien et de sujets tabous, creuse les ténébres pour les porter à la lumières... superbe, tout simplement.
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Depuis que Placebo nous a asséné l'excellent "Battle for the Sun" (voir ma chronique), il est intéressant de se pencher sur ce "Meds" avec du recul. Car il en a besoin, du recul, pour être embrassé complètement et apprécié à sa juste valeur. Beaucoup évident qu'il n'y parait, "Meds" est complexe et charme son auditeur écoute après écoute, étant plus sombre et torturé que "Battle".

"Meds" ouvre le bal avec Alison Mosshart en invitée, sur un titre que j'aurais bien vu en final de la galette, tant ses moins de 3mn sont intenses. Tout en crescendo, il emporte l'auditeur dans un tourbillon de guitares saturées, d'effets et de claviers très "Placebo". Avec "Infra-Red", Placebo démarre réellement le show. Hit en puissance axé sur un riff simple mais efficace, un mid-tempo entrainant et un refrain ravageur que Molko exalte de sa verve "spleenesque". Puissamment jouissif, ce morceau est une réussite qui fait mouche immédiatement.

Puis l'album va osciller entre titres rock/hard pop et titres ténébreux, emplis d'un malêtre que le groupe, Molko on tête, fait ressortir avec une maestria sans égal : les déchirants "Follow The Cops Back Home" qui évoque un petit matin difficile, presque rescapé de la nuit, lent et lourd, aussi triste mais prenant que "Pierrot The Clown", "Blind", ou encore le dépouillé mais incroyablement prenant "In The Cold Light Of Morning".

Au rayon du pêchu, on retiendra les puissants "Drag", Placebo pur jus, rock binaire efficace et inspiré, mais aussi, moins accentués sur les guitares saturés, les excellents "Space Monkey" (riff et refrain mortel sur rythmique technoïde du meilleur effet), "Post Blue", petit chef d'oeuvre semblable, et le direct mais subtil "One Of A Kind", très balancé, dont la rythmique vous emporte inéxorablement. "Because I Want You", lui aussi rock binaire typique du groupe, fait la part belle aux guitares. "Broken Promise", avec Michael Stipe (REM) en invité vocal, se révèle à fleur de peau, mais ne pas pas transcendé. "Song To Say Goodbye" clôture cette galette à la manière dont elle l'a débuté, sur une mélodie emplie de mélancolie et de puissance retenue, qui va exploser au final en laissant l'auditeur dans un frisson de silence avec une seule envie : recommencer !

Je le redis : "meds" n'est pas un album évident. J'ai appris à l'aimer au fur et à mesure des écoutes, car il a beaucoup à offrir à celui qui se donne la peine d'écouter, et non de se borner à entendre ou tout au mieux à une première écoute.

Véritable pinacle de la mélancolie d'un groupe hors norme, "Meds" raconte l'humain, son spleen, parle du quotidien et de sujets tabous, creuse les ténébres pour les porter à la lumières... superbe, tout simplement.
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le 27 janvier 2007
Bien que changeant radicalement de direction par rapport au dernier album (Sleeping with Ghost) ce dernier n'en reste pas moins aussi bon voir même meilleur.
Meds est surement le CD le plus rock de Placebo, un mix entre berceuses électriques ('In The Cold Light Of The Morning', 'Pierrot The Clown') et rock tranchant ('Song To Say Goodbye' ou 'One Of A Kind'). Le tout incluant de nombreux duos comme 'Meds' avec Alison Mosshart ou 'Broken Promise' avec Michael Stipe (chanteur de REM).
En conclusion : impossible de passer à côté si on aime le rock!
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le 26 mars 2006
J'avais un peu peur de leur nouvel album, il faut dire que pour faire aussi bien que leur album précédent, ce n'était pas joué d'avance.
Mais, la première chanson passée, toutes mes craintes se sont envolées !
Il faut dire que Placebo signe là un superbe album, la chanson Follow The Cops Back Home est particulièrement réussie, du pur Placebo à écouter en boucle.
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le 25 mars 2006
Étonnant, Placebo continue de surprendre les fans de la première heure, depuis seize ans ! Performance d'autant plus remarquable qu'aucun album ne ressemble à un autre. A priori, la collaboration avec le producteur Dimitri Tikovoï (Goldfrapp) pouvait faire craindre l'invasion électro et la mise au placard des grattes... Et, entre autres perles, Drag ou Because I Want You rassurent immédiatement : Placebo est toujours aussi incisif, encore plus pointu sur les textes et ne craint nullement le mélange des genres (samples et cordes, ballades et rock indie pur - sans racollage) et les collaborations de Michael Stipe ou Alison Mosshart (The Kills). Difficile de dire quel est le meilleur album de Placebo, mais cette livraison est sublime, surtout dans sa version CD + DVD.
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le 25 mars 2006
Quel retour fracassant! Voici enfin un album qui rappel "without you i'm nothing" et qui est pour moi bien meilleur que leur dernier "sleeping with ghosts" . On y retrouve les chansons melodieuses et créatives , tristes et mélancoliques comme sais le faire placebo. Chacune d'entre elles se réécoutent inlassablement , bref une réussite . Cette édition collector de la taille d'un boitier dvd s'ouvre comme un livre , avec à l'intérieur de tres belles images du groupe, de la jeune femme sur la pochette ainsi que les paroles des chansons : une édition superbe. Bravo Brian.
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le 25 mars 2006
Probablement leur meilleur album, des mélodies efficaces qui donnent envie de bouger (vivement les concerts!), plusieurs morceaux à écouter à fond dans la voiture.
Le DVD est vraiment bien, il y a même une fonction karaoké pour toutes les chansons...
Le documentaire est très intéressant, le groupe y explique comment a été fait cet album et comment leur musique et le style du groupe ont évolué.
Ce digipack est résolument une réussite et un must have pour fans de Placebo.
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le 18 mars 2006
le nouveau Placebo était attendu. Après le virage rock electronique de Sleeping with ghosts en 2003, virage terriblement bien négocié, le groupe revient avec un mélange de sons durs et encore quelques bidouilles informatiques par ci par là. Le cd s'ouvre sur les 3 bombes "meds", "infra red" (un single en puissance) et "drag", puis sur le très depeche mode-marilyn mansonien "space monkey". Encore quelques boulets de canon cadrés singles avec "post blue" et "one of a kind", et le superbe duo avec michael Stipe qui sonne étrangement comme certaines chansons de Deftones sur White Poney. Quelques chansons douces mais sublimes sont intercalées dans tout cela, chansons qui poussent les canaux lacrymaux comme Placebo savent en faire sur chaque album ("in the cold light of morning" et "blind") et "song to say goodbye" pour cloturer l'album sur un single résolument à la croisée entre The Cure et Depeche Mode.
En bref, un album sublime, aussi péchu que Without you i'm nothing, aussi électronique que Sleeping with Ghosts. Perso, je suis ravi, d'autant plus que le Dvd comporte un duo avec The Cure, ce que j'attendais depuis "every you every me"...
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