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La Taverne de la Jamaique
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le 23 novembre 2012
film fort sympathique, l'aventure façon contrebandiers en costumes d'époque par le maître Hitchcock, décors reconstitués impressionnants. Fascinant et décadent Charles Laughton, qui a un côté Michel Simon aristocrate, et qui réalisera le chef-d'oeuvre: "la nuit du chasseur". les débuts de Maureen O'Hara... Bref que des bonnes raisons pour voir ce film.
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8 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
La Taverne de la Jamaïque (1939) est le 23è film d'Hitchcock, le dernier tourné en Angleterre, entre Une femme disparaît et Rebecca.

Avec Valses de Vienne et les Amants du Capricorne, ce sont les seuls films à costumes du maître. Avouons que son meilleur atout consiste en la présence truculente de Charles Laughton, sorte de doublure physique (et peut-être mentale) du cinéaste.
L'écriture filmique, à part quelques rares plans typiquement hitchcockiens, ne nécessite pas une étude en soi. Malgré tout, quelques thèmes biens personnels assurent une continuité dans la filmographie hitchcockienne :
- la mer : première image, omniprésente, elle symbolise comme toujours le chaos; endroit où les meurtres se commettent, elle amène les marins vers leur destin funèbre. Sa force est écrasante, elle ne peut se maîtriser.
- la nourriture : surtout représentée dans la demeure du juge, elle symbolise un monde parvenu et vulgaire. La boisson est particulièrement mise en avant.
- l'expressionnisme : héritage des années allemandes de formation, il explose dans la fameuse taverne, avec ses escaliers en colimaçon, ses murs penchés, ses trappes, ses éclairages bizarres. Rien n'y est droit. Hitchcock réalise d'ailleurs un paraléllisme permanent et troublant avec la demeure en marbre et en lignes droites du juge. Pas plus dans l'une que dans l'autre, l'équilibre mental ne domine. Il s'agit plutôt d'une déchéance mentale et morale irréversible.
- la méfiance envers les autorités : le juge est chef de bande, il reçoit chez lui d'étranges personnages aussi grossiers que les bandits, mais simplement vêtus différemment. Il s'avère schizophrène, à demi fou, lubrique, tyran domestique, cruel mais aussi généreux et arrangeant envers certains de ses sujets, en particulier son maître d'hôtel, touchant personnage au milieu de ce monde déséquilibré.
- le monde n'est qu'apparences trompeuses, on ne peut compter sur personne
- le sexe : les attitudes ambiguës du juge envers la jeune fille, volontiers comparée à un cheval, kidnapée de manière littéralement sado-masochiste (l'actrice débutante de 19 ans Maureen O'Hara joue très bien cette ambiguïté en se laissant baillonner, lier les poignets et toucher dans une résistance toute partielle...). Le groupe de bandits ne cache pas non plus des comportements quasi obscènes.
- la religion : définie par quelques plans avec chandeliers, mais associée surtout au repentir et à la rédemption par le texte initial. Le mariage à qui elle est liée s'avère un échec total et une adulation malsaine d'attirance et de répulsion de par la relation entre la tante et l'oncle de la jeune fille.

Deux images sont des rappels discrets du maître allemand Fritz Lang qu'il nous semble étrange qu'Hitchcock ne les ait pas conçus ainsi tant le parallélisme est évidents : dans la diligence qui amène la jeune fille vers l'auberge, se trouve une vieille femme transportant avec elle une oie blanche dans un panier; elle est laissée au bord de la route à un croisement où se trouve une croix. Un marin siffle un air après avoir assassiné un naufragé. On trouve ces deux rappels, l'un visuel, l'autre sonore, dans Les Trois Lumières et dans M le maudit !

Le plan où le juge fait entrer une jument dans sa salle à manger (qui porte un prénom féminin !) est un des plans les plus surréalistes d'Hitchcock, très bunuélien.

Hitchcock n'apparaît pas dans ce film.
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 9 février 2014
Bon film d'Alfred Hitchcock. Cadeau intéressant à faire aux fans du réalisateur... Attention film en Version originale sous titrée. Appréciée des collectionneurs.
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