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4,7 sur 5 étoiles
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le 31 août 2006
La Traviata était certainement le déclic qui m'avait fait aimer l'opéra. Je lui suis toujours restée réconnaissante de m'avoir ouvert ce monde merveilleux. Mais, il y a quelque temps déjà je ne l'aimais plus tant que cela. Trop de mises en scènes poussiéreuses, de Traviatas ayant largement dépassé l'âge de la jeune courtisane et surtout le poids d'une mourante de tuberculose, trop d'Alfredos peu crédibles dans leur amour et passion, trop d'invraisemblances. Quelquefois des voix merveilleuses, et là je pense à Pavarotti, compensaient, mais... J'en était finalement restée à la version filmée de Zefirelli (avec Stratas et Domingo)et ne voulais plus en voir d'autre de peur d'être trop décue. Mais, après avoir assistée à une soirée à l'opéra de Vienne avec Anna Netrebko et Rolando Villazón dans L'Elisir d'Amore j'étais comme toute la salle éblouie et conquise par le charme, le jeu, le charisme et les voix de ces deux jeunes chanteurs. Il fallait donner une autre chance à la Traviata avec ce couple de rêve. Et quelle redécouverte! Quel plaisir! Quelle émotion. Nous étions nombreux à essuyer nos larmes à la fin. Le DVD de cet événement du Festival de Salzbourg 2005 est un miracle. Le cadrage extraordinaire de Brian Large donne des images magnifiques. Anna Netrebko se tire avec tous les honneurs du premier acte et montre toutes ses qualités lyriques et son incroyable jeu de scène dans le deuxième et troisième. Elle reste sur scène entre ces deux actes et se transforme sous nos yeux, sans artifice de maquillage, seulement aidée par un éclairage subtile, de la courtisane avide de vivre en cette tragique Traviata acceptant son sort et sa mort. Et que dire de la fougue de Rolando Villazón, de son jeu qui crêve la rampe, de son ténor chaud et viril, et surtout de cette entente entre les deux, où jamais l'un n'essaie de voler la vedette à l'autre? La mise en scène de Willy Decker laisse à ces chanteurs-acteurs nés toute la place et toutes les possibilités de s'exprimer. Il faut bien sur citer aussi Thomas Hampson en père, un peu trop rigide à mon goût et curieusement "déguisé" mais dont la riche voix fait vite oublier tout cela - et qui donne la gifle la plus réaliste jamais vue sur une scène d'opéra.

A voir et à revoir - un moment merveilleux capté pour toujours par ce dvd!
11 commentaire|80 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 juin 2007
Je viens de recevoir et d''écouter La Traviata avec Netrebko et Villazon à Salzburg. Depuis la célébrissime version avec la grande Cotubas et Domingos il y a trente ans, aucune cantatrice n'avait porté si haut le rôle de Violetta. Netrebko nous donne ici toute la pureté cristalline de son timbre et cela dans une version Live, l'aisance de ses vocalises à du donné beaucoup de joie aux heureux spectateurs de Salzburg en 2005, ici le DVD nous en donne encore beaucoup. Villazon est un partenaire à la hauteur et je ne voudrais pas oublié Thomas Hampson très crédible dans le rôle du père Germont, il complète parfaitement le duo Netrebko/Villazon. Décors minimalistes pour cette version, je dirais presque heureusement, voir Netrebko suffit largement pour remplir la scène, Villazon nous prouve aussi qu'il est un excellent acteur.
11 commentaire|32 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 8 juillet 2006
Une merveilleuse version scénique qui vaut par l'engagement de ses interprètes; Anna Netrebko est bouleversante de fragilité, tragique et vivace autant que faire se peut, Rolando Villazon poignant et profondément tragique..

La mise en scène de Willy Decker est intéressante et souvent vibrante parfois même jusqu'à la violence.

Etant donné la pauvreté de qualité des versions filmées de Traviata dont aucune n'est réellement satisfaisante, c'est vraiment une belle réussite..

A voir vraiment..
0Commentaire|26 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Cette Traviata-là est jubilatoire ne serait-ce que par la complicité des deux héros/chanteurs, Netrebko/Villazon, qui forme un couple évoluant avec bonheur sous l'horloge qui égrène le temps imperturbablement et inexorablement. Cette idée d'horloge dominant un décor unique fonctionne très bien et j'aime beaucoup la dimension donnée par le mouvement des aiguilles qui montrent ainsi le décalage entre le temps réel et le temps vécu, celui qu'on voudrait suspendre. Les chanteurs sont magnifiques et nous offrent un grand moment de bonheur. A voir, à écouter et à savourer.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 26 novembre 2012
Plus j’écoute cet enregistrement effectué au Festival de Salzbourg en 2005, plus sa perfection et sa beauté absolue m’enchantent et m’émotionnent. Et pourtant, il y a eu tant de belles productions de cet opéra qui est l’un des plus célèbres et les plus joués du répertoire : a-t-on jamais joué et chanté Traviata à ce niveau, je ne crois pas : Maria Callas donnait un chant parfait, mais prétendait que l’on ne pouvait bien chanter si l’on donnait trop à l’action (avouez que Anna Netrebko nous prouve ici le contraire), Térésa Stratas (émouvante héroïne dans le magnifique film opéra de Zeffirelli) qui est merveilleuse de beauté et de fragilité, Joan Sutherland (trop femme, mais une voix inoubliable), Angela Gheorgiu (pleine de sensibilité, sublimée), Stefania Bonfadelli (à la belle qualité vocale dans un très beau DVD), Renée Fleming (excellente comme toujours) et plus récemment notre Natalie Dessay à Aix (à la voix peu adaptée au rôle, mais donnant le meilleur d’elle-même) et bien d’autres qu'il m’est arrivé d’apprécier plus ou moins. Car l’œuvre est tellement belle que chaque production présente un intérêt, et chacun perçoit le drame selon sa sensibilité.
Alors comment se fait-il que je place celle-ci devant toutes les autres alors que l’on joue quasiment sans décor, sur une scène vide, ce dont d’ordinaire j’ai horreur, avec en vision cette horloge dès le début, la mort qui attend, inexorable destin ? Simplement, parce que nous avons une troupe qui à elle seule remplit cette grande scène, dans une animation rare sur un plateau d’opéra, qui vous fascine, vous prend à la gorge dès les premières notes chantées, et parce que la prise de vue et les cadrages de Brian Large sont formidablement adaptés, qu'il a choisi pour chaque scène, la meilleure possible des 7 représentations données à ce festival.
Avant tout, il y a bien entendu Anna Netrebko, tellement belle et séduisante, aussi bonne et délicieuse comédienne au début, qu'immense tragédienne à la fin, qui se donne à fond et atteint à cette époque sur le plan vocal le summum de son art. On a coutume de dire que pour interpréter Traviata, il faudrait avoir plusieurs voix, Anna les a toutes, c’est très rare. Il est intéressant de suivre l’évolution vocale de cette artiste, depuis St Petersburg quand sa merveilleuse qualité vocale s’éveillait, écoutez-la à 23 ans dans Ruslan et Ludmilla, jusqu’à maintenant à la quarantaine, où sa voix a muri depuis sa maternité pour aller vers une tessiture plus dramatique comme dans Anna Bolena en attendant demain Tatiana et probablement d’autres très grands rôles dans Verdi ou Puccini. Je pense qu’aujourd’hui, elle ne pourrait plus donner Traviata à ce niveau d’excellence, absolument divin dans toutes ses expressions vocales, ses modulations, ses vibratos parfaitement dosés dans un souffle contrôlé, sans oublier ses regards ; chaque intervention est un moment de grâce, son « Aime moi, adieu » est proprement extatique, impossible de ne pas éprouver la plus profonde émotion en écoutant son « Addio del Passato », déchirant, jusqu'au terrifiant cri final de mort, (oh joia !) suivi d’une standing ovation oh combien méritée comme on en voit peu et qui vous laisse le temps d’essuyer vos larmes.
Mais il serait injuste de réduire la qualité exceptionnelle de ce spectacle à la seule Anna Netrebko; elle a 2 partenaires qui se hissent à son niveau tant dans le jeu scénique que vocalement. Rolando Villazon est lui aussi très beau gosse, il était également à cette époque au summum avant de rencontrer certains problèmes, et puis il s’entend merveilleusement avec Anna Netrebko dans une complicité évidente qui soude le couple dans l’amour comme dans le drame, cela est parfaitement matérialisé par leurs congratulations derrière le rideau avant de venir saluer. Comment fait-il pour si bien donner son air du second acte avec une aussi belle femme assez déshabillée sur les genoux qui le couvre de baisers? Il est un magnifique ténor lyrique qui irradie dans la mélodie comme dans la colère, puis dans la compassion.
Enfin Thomas Hampson campe un Germont impressionnant par sa stature, son charisme, comme par la profondeur et le timbre de sa belle voix de baryton, capable d’exprimer des sentiments variés ; lui aussi se donne à fond, avez-vous déjà vu une gifle pareille sur un plateau de théâtre, à se demander si Alfredo va se relever pour poursuivre la représentation.
Je ne voudrais pas terminer sans aussi dresser des louanges à l’interprétation musicale, à la direction orchestrale et aux chœurs, et sans souligner des trouvailles de mise en scène, la plus surprenante étant probablement la transformation en direct avant le dernier acte d’Anna Netrebko, quittant sa robe, apparaissant alors en chemise de nuit et transformant son maquillage sans même que l’on s’en aperçoive pour cerner ses yeux de noir et prendre le visage du trépas.
Ce DVD est un trésor qu'il faut conserver pieusement, il sera longtemps une référence absolue de cet opéra si populaire, ce qui ne m’empêchera pas d’apprécier de temps en temps d’autres versions, à commencer par le film de Zeffirelli pour la somptuosité de ses images et pour Térésa Stratas qui fut aussi une grande interprète du rôle, et puis Stefania Bonfadelli, Angela Gheorgiu etc…. Mais Anna Netrebko est LA soprano de notre temps, et pour moi la meilleure de tous les temps, j’ose le dire, même si Maria Callas demeurera longtemps un mythe.
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le 9 mai 2010
Une représentation stupéfiante, fiévreuse et électrique, qui ne laisse quasiment pas de répit au spectateur. On est happé par la puissance de la mise en scène du génial Willy Decker : un regard radicalement nouveau, décapant, sur un opéra certes archiconnu, mais en fait très mal connu. Vision novatrice certes, et pourtant on n'a probablement jamais été si près de la vérité dramatique de l'oeuvre. Si la direction d'orchestre et le Germont de Thomas Hampson n'appellent pas de commentaires particuliers, on reste bouche bée face aux prestations flamboyantes d'Anna Netrebko et Rolando Villazon. Vocalement irréprochables - ce qui est déjà énorme dans des rôles aussi difficiles - ils portent leurs personnages jusqu'à l'incandescence. On adore et on ne s'en lasse pas. Sit back and enjoy !
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le 26 février 2007
Voilà un DVD d'opéra à recommander à tout le monde ... ou à offrir à tous ses amis, quel que soit leur niveau de passion musicale.

Mise en scène moderne, dépouillée qui met en valeur les couleurs du jeu et des tenues des deux chanteurs vedettes, tout va bien.

Le vrai miracle vient de la combinaison du chant et du jeu de scène de la magique Netrebko, qui parvient à renouveler cette musique archiconnue par un talent et une beauté magnétiques... même quand elle ne chante pas (début du 2eme acte)! Et quand elle chante...! Qu'y a-t-il de mieux comme Traviata à l'écran et comment préférer une version CD "aveugle" pour cet opéra tout en mouvements (...de valse)?

Il y a eu de plus grands Alfredo par leurs voix, bien sûr, mais l'équilibre entre les deux stars Villarzon/Netrebko est stupéfiant, dans le jeu amoureux du début comme dans le tragique ensuite, beaucoup plus crédible que dans bien des versions classiques.

Bref, un DVD à acheter les yeux fermés et à regarder les yeux et les oreilles grands ouverts avec quatre bonnes heures devant soi, car la première vision en appelle immédiatement une seconde!

Il faut juste prévenir que la très jolie chanteuse vedette joue et chante les derniers actes en chemise de nuit: certains, certaines peuvent être choqués. Je pense que la plupart seront, comme moi, ravis.

Champagne!
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le 23 janvier 2011
Qui pourra un jour égaler cette Traviata ? dépoussiérée et allégée, toute la beauté de la musique sans le mélodrame
Je réécoute souvent, un des cinq meilleurs DVD d'opéra de ces dix dernières années.A regarder absolument.
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le 8 mars 2015
Si au premier abord j'ai pu craindre le parti pris résolument moderne et épuré des décors et de la mise en scène, cela s'est totalement évanoui après les premières minutes : ce sont des choix qui, avec ces chanteurs-là, donnent à l'oeuvre une sincérité saisissante.
Netrebko et Villazon sont impressionnants de vérité et de générosité. L'un comme l'autre montrent quels élans puissants et parfois si contradictoires dirigent leurs personnages. Ainsi, Netrebko, dans la grande scène de la fin de l'acte 1, nous fait vivre toutes les hésitations, les doutes, les rêves, les tiraillements entre son coeur et sa raison, entre sa volonté d'enfin aimer et la froideur implacable de la réalité. Quant à Villazon, l'amour passionné et total d'Alfredo qu'il nous montre donne encore plus de force à la colère qu'il laisse exploser lors de la fête. Cette scène-là, pour une fois, est mise en scène de telle sorte à ce que le violence du geste, contenue dans la musique, est vraiment "visible". On prend toute la mesure de cet acte odieux.
Bref, j'ai découvert la Traviata avec cette mise en scène et elle reste, pour moi, la référence, en terme de sincérité.
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le 17 juin 2014
Cet enregistrement dvd est tout simplement le plus indispensable de toute collection d'opéra. Il n'est pourtant pas parfait ; les décors quasi inexistants sont d'une froideur absolue, tout comme les costumes (tout le monde en costume-cravate noir, mêmes les femmes) ; et le Germont de Thomas Hampson est loin d'être le meilleur, surtout au niveau du jeu d'acteur. Mais en le regardant pour la xième fois, je suis toujours autant emporté par l'émotion extraordinaire du duo Netrebko / Villazon.On peut certes trouver la voix de Villazon un peu fruste et Netrebko manquant parfois un peu de souffle, mais tout cela n'a aucune importance par rapport à l'engagement émotionnel absolu de ces deux chanteurs dans chaque note qu'ils chantent. L'opéra c'est exactement cela ; on s'en fiche d'analyser ce qui se passe, on se laisse juste envahir par la musique et l'émotion. Au moins cinq étoiles, ou six, ou sept, ou autant que vous voulez.
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