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A une époque où il ne s'était pas encore réfugié dans les forêts du Michigan avec femme et enfants, ne s'affichait pas en tant que porte-parole de la toute puissante National Riffle Association, soutenant le port d'arme libre en vertu du 2ième amendement de la constitution américaine, ni ne cultivait un état d'esprit plus que réactionnaire, Ted Nugent aimait faire du hard rock à sa démesure et il le faisait bien. Aussi, pour que cette chronique soit complète, délivrée de toute considération autre que musicale, nous n'évoquerons ici, que le l'incontrôlable phénomène du riff, le Motor City Madman du feedback.

Bien qu'on ai tendance à ne pas en faire cas aujourd'hui, le flingué à la Gibson Byrdland reste un des guitaristes rock les plus jouissifs de tous les temps. Excessif, grand aboyeur devant l'éternel, l'homme aime la relation frontale avec le public, cet équilibre précaire lié à la toute puissance du Guitar Hero. Aussi, à l'écoute de cet album live, ce sont bien deux évidences qui nous frappent immédiatement. D'un côté, une guitare qui ne laisse que peu de place au reste du groupe et de l'autre, un showman hors norme.

Animal sauvage adepte des figures libres, Le Nuge sait aussi partager lorsque le besoin s'en fait sentir. Aussi, c'est sur les lignes de chant de Derek St Holmes, chanteur et guitariste suppléant, que débute un Just What The Doctor Ordered annonciateur de la couleur des débats. Immédiatement, malgré une section rythmique impeccable, c'est déjà le son de la Gibson qui capte l'attention, mange l'atmosphère. Familièrement hostiles, Nugent et son instrument font corps, prennent en otage la moindre parcelle de survie, sculptent l'environnement d'une virtuosité insensée. En quelques titres, c'est une transe de décibels, une succession de solos possédés qui nous entraîne inéluctablement vers un Baby Please Don't Go d'anthologie et le non moins irrésistible Great White Buffalo.

Parvenu à mi-parcours, alors que l'on pourrait croire que tout a déjà été dit, c'est à ce moment que Sweaty Teddy passe la surmultipliée. Ne relâchant en aucune manière son emprise, la leçon qui suit est d'une telle intensité que, sur le coup, les qualificatifs se font rares, tant l'alphabet de l'extrême semble dépassé. Cependant, ne croyez pas que tout ceci ne soit que bravoure, esbroufe, car en laissant violement ce Gonzo nous catapulter de Stranglehold en Wang Dang Sweet Poontang étourdissants, c'est aussi de technique et d'improvisation dont il est question.

Avec ce disque, ce vrai don de soi, Ted Nugent laisse dans son sillage le témoignage d'un fanfaron qui loin de s'être pris à son propre jeu, su faire étalage de classe. Tout à la fois compositeur, génial instrumentiste ou l'homme par qui l'outrance musicale à su gagner ses lettres de noblesse, Nugent mérite qu'on le considère plus pour son aeuvre, que par le personnage à élucubrations variables que nous connaissons aujourd'hui. Pour ma part, je préfère garder de ce prédateur du riff, le souvenir vivant d'un vrai tempérament.
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C'est du moins ce qu'a affirmé pendant des années ce fanfaron de la six cordes à tel point qu'il a fini par en convaincre beaucoup.
Starchild nous a gratifié d'une excellente critique de ce disque que j'ai pour l'occasion réecouté. Il est certain que par rapport à ce qui c'est fait à l'époque en matière de live (Grand Funk, Kiss...) cet album est un cran au dessus.
Pas vraiment grâce aux compositions qui "ne sont" que des hards songs bien ficelées revitalisées par la magie du live : "Great White Buffalo", non juste par l'art du dit Ted Nugent.
Ce type apparait plus de 30 ans après, peut être pas comme LE meilleur, mais comme un des plus grands stylistes de sa génération. Malgré le volume sonore déployé (ce qui lui coûta un tympan, et un peu de cervelle comme les boxeurs dirent les mauvaises langues) il est indéniable que ce type possède un toucher extraordinaire. Quand il veut bien un peu baisser le son dans les improvisations de "Hibernation", "Stormtroopin'" et autres "Stranglehold" on entend des choses étonnantes de la part de celui qui voulait jouer plus fort, plus vite et plus je ne sais quoi que tout le monde. A certains moments on croirait entendre Frank Zappa.
Un détail qui a son importance, Nugent jouait à l'époque sur Gibson Birdland demi caisse (une guitare de jazz) et cet instrument est diablement plus ardu à apprivoiser qu'une Les Paul.
La vélocité et la vista du bonhomme ne sont pas tout, Ted Nugent s'avère sur cet album, et sur les deux suivants "State of Shock" et "Weekend Warrior" un guitariste beaucoup plus subtil que la plupart de ses contemporains et surtout d'une ouverture musicale assez rare dans le monde du hard rock, mais n'a t il pas roulé sa bosse pendant des années pour écouter tout ce que le rock a pu enfanter. Nugent a toujours eu une oreille sur les autres maitres de la six cordes pendant toute sa carrière et il avoue avoir une admiration sincère pour Ronnie Montrose et Rick Derringer.
Dommage, car il faut un bémol, que pour le seconder, Nugent n'ai choisi que des tacherons, certes derrière ça cogne dur mais sans aucune finesse, et on se prend à réver d'un trio avec par exemple Tim Bogert et Carmine Appice.
Mais connaissant le caractère du bonhomme, il n'est pas exclu que celui-ci ai choisi des musiciens qui ne risquaient pas de lui faire de l'ombre.
Ce qui fait que ce sont presque les moments où il joue solo qui sont les plus intéressants
44 commentaires|9 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 10 juillet 2009
Ted Nugent est un peu oublié aujourd'hui, c'est dommage. Certes l'homme est, ces dernières années, devenu détestable (textes machos, grande gueule & déclarations stupides'), ce qui explique peut-être sa disparition du devant de la scène. Pourtant il est de ces guitaristes dont on reconnaît immédiatement le style, à l'instar de Van Halen, Carlos Santana, Michael Schenker ou du maître absolu Jimi Hendrix...' Son talent musical est grand. Si les chansons courtes sont du (bon) hard-rock de l'époque, les 2 longs morceaux Hibernation et Stranglehold, plus ou moins improvisés, sont des monuments, des chefs d'œuvre de la guitare électrique! Il justifient à eux seul l'achat de ce CD de ce grand maître de la 6 cordes amplifiée.
D'ailleurs ce disque fut longtemps considéré comme un des meilleurs live de Hard-rock, accueilli à sa sortie par des critiques dityrhambiques.
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C'est du moins ce qu'a affirmé pendant des années ce fanfaron de la six cordes à tel point qu'il a fini par en convaincre beaucoup.
Starchild nous a gratifié d'une excellente critique de ce disque que j'ai pour l'occasion réecouté. Il est certain que par rapport à ce qui c'est fait à l'époque en matière de live (Grand Funk, Kiss...) cet album est un cran au dessus.
Pas vraiment grâce aux compositions qui "ne sont" que des hards songs bien ficelées revitalisées par la magie du live : "Great White Buffalo", non juste par l'art du dit Ted Nugent.
Ce type apparait plus de 30 ans après, peut être pas comme LE meilleur, mais comme un des plus grands stylistes de sa génération. Malgré le volume sonore déployé (ce qui lui coûta un tympan, et un peu de cervelle comme les boxeurs dirent les mauvaises langues) il est indéniable que ce type possède un toucher extraordinaire. Quand il veut bien un peu baisser le son dans les improvisations de "Hibernation", "Stormtroopin'" et autres "Stranglehold" on entend des choses étonnantes de la part de celui qui voulait jouer plus fort, plus vite et plus je ne sais quoi que tout le monde. A certains moments on croirait entendre Frank Zappa.
Un détail qui a son importance, Nugent jouait à l'époque sur Gibson Birdland demi caisse (une guitare de jazz) et cet instrument est diablement plus ardu à apprivoiser qu'une Les Paul.
La vélocité et la vista du bonhomme ne sont pas tout, Ted Nugent s'avère sur cet album, et sur les deux suivants "State of Shock" et "Weekend Warrior" un guitariste beaucoup plus subtil que la plupart de ses contemporains et surtout d'une ouverture musicale assez rare dans le monde du hard rock, mais n'a t il pas roulé sa bosse pendant des années pour écouter tout ce que le rock a pu enfanter. Nugent a toujours eu une oreille sur les autres maitres de la six cordes pendant toute sa carrière et il avoue avoir une admiration sincère pour Ronnie Montrose et Rick Derringer.
Dommage, car il faut un bémol, que pour le seconder, Nugent n'ai choisi que des tacherons, certes derrière ça cogne dur mais sans aucune finesse, et on se prend à réver d'un trio avec par exemple Tim Bogert et Carmine Appice.
Mais connaissant le caractère du bonhomme, il n'est pas exclu que celui-ci ai choisi des musiciens qui ne risquaient pas de lui faire de l'ombre.
Ce qui fait que ce sont presque les moments où il joue solo qui sont les plus intéressants.
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Ted Nugent est-il un crétin ou un gros malin? Chacun a son avis, mais est-il utile d'en avoir un?

Mais pour ce qui est du son, le Nuge savait envoyer la purée à l'époque et encore aujourd'hui il est difficile d'écouter cet album autrement que la poignée dans le coin.

Sa gratte n'y est pas pour rien non plus: les feedbacks qu'il tire de sa Gibson Byrdland ressemblent à des pachydermes à l'agonie. Le choix de cette demi-caisse n'était pas anodin, car beaucoup plus génératrice de larsens et autres feedbacks qu'une simple solid body.

Bon ce soir je suis fatigué, alors j'en reste là et je m'en remets à vos avis pour un commentaire choral qui je n'en doute pas sera à la hauteur de ce double album mythique.
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le 1 juillet 2014
Un cas !
On arrive avec Ted Nugent dans les limites de ce que la musique américaine populaire peut proposer d'abrutissement et de vilenie .
Mais aime bien ça moi ! Je ne vais donc pas en dire que du mal car ce live azimuté montre que le bonhomme peut être remarquable sur scène .
Ici , il est même enthousiasmant d'un bout à l'autre ( à part Hibernation , bidonnage du gars qui veut montrer qu'il sait faire des arpèges ) . Cela dit , attention , rien de génial : on peut se contenter sans dommage pour la plénitude de sa culture musicale de ce Gonzo qui permet d'élaborer les contours du zoziau , et puis après on passe à autre chose .
Le gars étant infect humainement , faut prévenir .
En musique qui nous occupe , j'ai comme l'intuition que plus c'est con , mieux c'est , comme le blues , comme le rock and roll ... comme Neil Young qui quand il pétarade de l'ampli atomique serait une sorte de Ted Nugent centriste .
C'est fou ce que les gars à cheveux longs aiment faire du bruit , je ne sais pas pourquoi ...
Plus la musique est bête ( c'est Garnier qui disait ça à propos du loner ) simple , plus elle touche à l'universel ... AC/DC c'est comme ça aussi ... les Ramones , ABBA , Johnny , David & Jonathan , ce genre de trucs que tout le monde aime sans forcément se l'avouer .
Ted Nugent est un pur américain ( "dull-eyed and empty-faced" comme dit Springsteen ) avec toute la satisfaction du mâle viril qui carbure assez sérieusement du chapeau pour nous permettre de renifler un bon représentant de la beauferie made in capital land .
La version masculine de Sarah Palin ... ou d'Anita Bryant , pour rester dans la musique .
C'est bien simple : bien que le madman fût du Michigan il aurait mérité d'être sudiste tant il en a les tares qui sont là-bas des triomphes : homophobe , pro-armes , cul-bénit , adepte de la peine de mort , tireur à l'arc , anticommuniste primaire ( pléonasme ) mais pétochard dès qu'il s'est agi d'aller au Vietnam affronter lesdits communistes ... un cas , je vous dis ...
Comme tous les beaufs de là-bas , le gonzo aime s'imaginer en perpétuel stage commando de survie pour justifier le crime des oiseaux et des écureuils qu'il dégomme à la flèche rapide pour les bouffer ensuite à la mouillette ... c'est un style de vie , la fusion avec la nature ( vieille idéologie germanique ) comme on dit là-bas pour excuser le gars pas très net , vaguement inquiétant , mais qui peut s'avérer utile pour faire cuire un castor si un jour ça pète .
Comme un Céline qui ne saurait ni lire ni écrire , on ne compte plus ses appels au meurtre sur à peu près tout le monde : cela va de ceux qui lui font une queue de poisson sur la route aux violeurs d'enfants , en passant par les piqueurs de bagnoles ... ça , faut pas toucher à sa bagnole , même s'il en a environ 142 , toutes à moteurs violents .
Et bien sûr il vote à plus que droite , prie dans les églises , s'affiche avec ce que le parti républicain propose de pire ; à côté de cet énergumène dangereusement allumé et content de lui , Clint Eastwood ( une bonne tache lui aussi ) c'est Cécile Duflot !
Mais Ted Nugent , ce qui le sauve c'est la guitare ( métonymie pour l'artillerie de croiseur qu'il cache dans ses baraques au fond des bois ? ) la grosse qui crache ( ... scratch fever ) pan pan pan pan pan ! aime bien ça lui ... plus ça fait du bruit , plus il est content le neuneu de Detroit , ville où indubitablement on a toujours su faire du vacarme .
Inutile pour faire savante de dire qu'il joue "bien" ( ? ) ou "mieux qu'on pourrait le croire" ( laissons cela aux freluquets avides de reconnaissance pour leur musique de peu ) Ted Nugent se contente surtout de jouer fort , et il s'éclate ( notamment les tympans ) fait des génuflexions complexes avec ses vieilles cannes en phlébite , aime s'enfoncer le micro dans le trou qu'il a de plus immédiatement accessible quand il chante à l'endroit , et ça suffit à nos plaisirs et visiblement aux siens . Pourquoi en demander plus ?
Ces enfantillages ne doivent pourtant pas nous éloigner de ce que Ted Nugent a de mieux à nous proposer : des bonnes chansons surguitarisées ( wang dang sweet poontang , cat scratch fever , gonzo ... ) le retour à un esprit rock and roll pas bien malin mais efficace ( yank me crank me , Baby please don't go ... la meilleure version de ce vieux blues ) des hurlements qui auraient enchanté Artaud , une humeur folingue de grand taré ( uniquement sur scène parce que dans la vie , ça doit être un boulet de première , "à flinguer" comme il dirait ) et une virtuosité guitaristique rigolarde qui le classe selon moi parmi les "guitar-heroes" ( et Allah sait à quel point je peux les détester ) les moins ennuyeux qu'on puisse trouver sur la scène du grand cirque ...
Un gars qu'on remarque forcément .
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C'était il y a bien longtemps. Avant MTV, la Star Ac, MegaUpload, et tes amis Facebook en direct live sur l'iPhone 3G ... C'était avant même les radios FM. Le vendredi soir, tu te calais sur RTL et puis, après le flash d'infos de 23 heures, t'entendais un type arriver en hurlant : « Salut les sculpteurs de menhirs, c'est Francis Zegut et c'est Wango Tango », un truc de ce genre. Avec en fond sonore, l'intro et les riffs nucléaires de « Wango Tango » de Ted Nugent.
Ted Nugent ... Le Tartarin de Detroit ... Pas très fufute, le garçon ... Mais déjà, à la base, il avait un truc qui rattrapait tout. Il était de Detroit, justement. D'où étaient déjà sortis au début des 60's Mitch Ryder, les Amboy Dukes (avec un certain Ted Nugent à la guitare), et quelques années plus tard les équarrisseurs électriques Stooges et MC5. Detroit, une ville où apparemment le seul usage envisageable d'une prise électrique était le branchement d'un ampli Marshall.
Et si Nugent a eu du succès, c'est à force de martyriser son énorme Gibson Byrdland sur toutes les planches des Etats-Unis, y livrant des prestations hyper-physiques dans des tenues de scène plus proches du chasseur de mammouths du paléolithique que du type qui s'habille chez Armani. Et les concerts de Nugent étaient un show centré autour du Maître et de sa Gibson. Qui à force de vouloir toujours en faire le maximum, en faisait quelquefois trop, s'essayant à des zigzags hendrixiens parfois laborieux. Mais ça faisait partie du personnage et ravissait son public, alors ...
Et Nugent n'a pas oublié d'où il venait, de ces Amboy Dukes qui l'avaient révélé et qu'il reprend ici deux fois : « Baby please don't go » leur premier 45 T en 1965 et « Hibernation » sur le « Ted Nugent's Amboy Dukes » de 1974. Et le final du concert est apocalyptique dès que retentissent les riffs dévastateurs de « Cat Scratch Fever » avant un « Motor City Madhouse » d'anthologie et aussi un hommage à son Detroit d'origine.

PS 1. Ted Nugent hors des planches est un crétin, c'est acquis pour tout le monde. Et quand on parle de lui, c'est bizarrement le premier qualificatif qui arrive. Mais il est loin d'être un cas isolé. J'en ai plein les étagères de Cds faits par des simples d'esprit, des fous furieux, de ceux qui ont multiplié les déclarations stupides ou les actes plus ou moins imbéciles, des hypermachos, des hyperfachos, des pervers, des pédophiles, des qui ont fait de la taule et pas pour des broutilles, des assassins. J'ai les noms et la liste est très (très) longue.
Ce qui m'incite à être beaucoup plus fan de la musique que de ceux qui la font.

PS 2. Pas si neuneu que ça, le Nugent, des fois. Il a su habilement s'approprier le terme de « gonzo » pour définir sa musique, alors qu'au départ, c'était juste une forme littéraire déjantée créée par l'écrivain et journaliste rock Hunter S Thompson.

PS 3. Je me rends compte que j'ai parlé de tout sauf vraiment du Cd. Alors lisez le commentaire de l'ami StarChild qui excellent et mérite votre vote utile.
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le 10 avril 2015
a conseiller aux amateurs de bon rock , le son est très correct, même pour un album de 1977 ...
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le 28 juin 2016
Correspond au descriptif. Encore un très bon Cd de Ted Nugent ici. Rien à dire, c'est un CD vraiment parfait
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Sauvage tel est le mot qui caractérise le mieux cet enregistrement ou Ted passait plus de temps à jouer de sa Gibson que sur un bison ou avec un arc sur scène. Question essayez un peu de deviner ou se cache le second guitariste tant la Gibson de Ted couvre tout l'espace sonore
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