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Kill Bill - Vol. 1 [Édition Simple]
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le 19 août 2005
Tarantino a explique plusieurs fois que Kill Bill Volume 1/2 ne devait au depart ne faire qu'un seul et meme film. Quant on voit le premier volume, on comprend pourquoi.
Je n'ai pas d'actions chez Amazon, ni ailleurs, mais je conseille fortement de se procurer les deux volumes de Kill Bill et de les voir l'un apres l'autre a la suite. En effet, quand j'ai vu celui-ci initialement, j'ai ete decu, comme s'il manquait quelque chose. pareil pour le volume 2.
Quand j'ai revu les deux films en DVD a la suite, alors j'ai adore et acheter les deux DVD immediatement. Mis en boucle, ils constituent l'un des plus grands films de vengeance de l'histoire du cinema noir americain.
En ce qui concerne cette premiere partie, bien sur on ne peut pas eviter de parler de la scene samurai dans le club japonais, qui est d'anthologie. Ce que l'on remarque, si l'on est pas familier avec les films samurai etc., c'est que les combats au sabre ne sont pas filmes de maniere "directe", genre tigre et dragon, mais plutot en philigramme, exemple, si Uma Thurman egorge trois "Crazy 88" en meme temps, la camera va pendant ce temps s'attarder plutot sur des details, prendre un angle de vue dont l'interet principal n'est pas le combat; pareillement, alors que Uma Thurman combat le samurai/parrain Lucy Liu, la camera ne s'attarde pas sur les mouvements des katanas, mais sur une petite fontaine sur le cote, avec un roseau canalisateur en mouvement perpetuel. Que ce soit filme en noir et blanc ou en ombres chinoises, on a l'impression que Tarantino a un recul de fan sur les scenes de combat qu'il filme.
Mais, si l'on connait un peu les films de samurai japonais, on se rend compte que Tarantino ne fait que reprendre fidelement la maniere de filmer des realisateurs japonais, chez qui ce recul par rapport aux combats mis en scene est habituel.
Pour les amateurs de film d'action, ca peut etre un peu frustrant, mais c'est en meme temps ce qui constitue la difference entre une fadaise hollywoodienne et un film d'auteur de Tarantino: le combat ou l'action ne sont qu'au service du cinema, et pas le contraire. Les amateurs de Rambo, allez voir ailleurs.
Pour le reste, la mise en place de l'intrigue n'est que partielle, d'un point de vue scenaristique le plus important se passe dans le second film, ou l'on comprend beaucoup plus de choses, sur l'histoire et sur les personnages. De ce point de vue, c'est finalement Lucy Liu qui a le personnage le plus developpe et le plus interessant dans ce premier volume, avec un mini-manga racontant son parcours, absolument incroyable.
Au terme de la premiere phase de cette vengeance, il faut, je le repete, passer immediatement au volume 2....
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le 8 octobre 2004
C'était il y a 10 ans, Quentin Tarantino, jeune réalisateur amoureux du cinéma découvre les films de kung-fu, les films policiers à la Scorsese et les thrillers psychologiques. Il fini par en réaliser un long métrage devenu aujourd'hui une référence : "Reservoir Dogs"
10 ans après, Quentin Taratino affiche 4 films dont ce dernier "Kill Bill vol.1" au scénario tout en sobriété et à la violence débridée... Une nouvelle qui nous ravis, nous, les fans d'un des plus doués cinéastes de sa génération.
Pour le rôle principal, Quentin retrouve Uma Thurman, toujours aussi brillante. Elle incarne la mariée "Black Memba" victime 4 ans auparavant d'une fusillade dans une église alors qu'elle était enceinte. 4 ans de coma plus tard, elle tient sa revanche en retrouvant les tueurs qui l'avaient prématurément assassinée avec à leur tête : BILL, incarnait par David Caradine, le héro de la série culte "Kung-Fu" que l'on voit pas d'ailleurs. Passage éclair aussi pour Machael Madsen qui se développera plus dans le volume 2...
Le film commence au quart de tour... Humour, action, violence et dialogues qui tuent. Avec Quentin Tarantino on a l'habitude mais là on peut dire que le scénario est des plus simplistes ! On lui pardonne, car la réalisation est brillante et les acteurs menés au diapason. De plus, la BO est vraiment très variée.
Bien sure comme la mention l'indique, ce film est fortement déconseillé au moins de 16 ans à cause de la stupidité (et l'inventivité ?) des scènes utra gores des scènes finales. (Les Crazy 88, particulièrement suréaliste)
Le film s'achève sur une des plus belles scènes de combat tournée en 2003 avec une bravoure exceptionnelle et mené de main de maitre par Uma Thurman et Lucy Liu... Fantastique, ça fait froid dans le dos tellement c'est beau ! On peu dire que Tarantino a affectionné ce film tant par la qualité des images et du son que par sa suite, très réussie et qui prouve que ce cinéaste de 40 ans a encore de beaux jours devant lui... Et là on se lache enfin : P***** DE FILM !!
COTE IMAGE : Superbes, avec une luminosité vraiment très belle. Pas un seul défaut de pellicule, les couleurs sont chaudes et magnifiques. Top
COTE SON : Le DTS est réservé pour la VO. Les versions 5.1 Dolby Digital sont très clairs. Les surround bien exploités et les dialogues bien en avant. Le doublage est excellent et les musiques se collent bien à l'ambiance original du film. Les bruitages (lames, coup de feu, moto...) sont très réussis. Un must.
DESIGN : Très beau packaging digipack 3 volets aux dominantes jaunes avec la fameuse giclée de sang derrière Uma Thurman. Le titre est en relief noir.
A NOTER : Une edition collector est prévue pour la fin de l'année avec des bonus dignent de ce nom... Attendons alors !
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le 28 janvier 2006
Un beau jour, Quentin Tarantino et celle qui avait incarné Mia Wallace dans "Pulp Fiction", Uma Thurman, créèrent le personnage de la Mariée, "The Bride". Quelques années plus tard, un film déferle sur les écrans du monde entier, répondant aux prières des cinéphiles qui attendaient le prochain "Q.T" après "Jackie Brown"... On leur offrit "Kill Bill". Une histoire de vengeance basique, avec de savoureux personnages, elle n'est là que pour mieux mettre en valeur un message que Tarantino choisit d'offrir à ses modèles. Un rayon lumineux passé à travers un filtre, l'oeil de Tarantino.
On connaissait l'amour, ou plutôt la passion de Tarantino pour les films de kung-fu, de Bruce Lee et autres productions de la "Shaw Brothers", dont le logo et la musique ouvre le film, comme si on y était... C'est bien là l'originalité du film : on ignore si l'on se trouve dans l'univers tarantinesque pur ou dans un pastiche de tous ces films d'actions avec combats au katana. "Kill Bill" prend la forme d'un hommage à ce cinéma asiatique, à travers la présence d'acteurs du genre ( Carradine, Chiba, Liu ), la musique, les combats passionés, les "phrases philosophiques" ( les réflexions sur "qu'est-ce que la vengeance, au fond ?" )et tous ces codes, tarantinisés à l'extrême...
Oui, il y a bien, dans le combat de Uma Thurman contre les "Crazy '88" de véritables torrents de sang, l'hyperbole n'est pas de trop. Des jets continus de fausse hémoglobine, il y en a à foison. La violence est bien, mais au second degré : dans "Pulp" on pouvait bien en rire, ici elle nous facine et nous effraie en même temps. Tarantino a su éviter la caricature farcesque de l'exposition du sang, il la montre même d'une manière poétique lorsque des gouttes de sang tombent comme de la pluie sur le visage de O-Ren Ishii dans le passage manga, nouveauté dans les films de Tarantino ( tout comme les passages en noir et blanc ).
Rester fidèle à soi-même et à ses maîtres, voilà le pari largement réussi par Tarantino qui encore une fois, a réussi à régaler tous ses nombreux fans !
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Quentin Tarantino, on aime ou pas...c'est spécial, c'est sanglant au delà de toute mesure, mais là, il y a comme une forme d'esthétisme qui transcende et magnifie, glorifie une forme de violence que beaucoup désapprouvent, à juste titre sans aucun doute, mais qui la ridiculise aussi. Quand le trop tue le trop, Tarentino nous démontre qu'il y a une autre vision de la maxime, car ce trop ici, qui pourrait friser le grotesque, nous ouvre d'autres perspectives, nous fait passer l'abjecte par le goût de la démesure pour un spectacle qu'il ne faut pas prendre au sérieux, comme la pièce maîtresse qui justifie l'excès, le mettant à la portée de celui qui le verra différemment tout en ne perdant jamais de vue ce qu'il tient à exprimer.

Kill Bill est l'histoire d'une vengeance, d'une rédemption que peu décèleront aussi, celle d'une femme hors normes ayant appartenu au terrible gang des vipères assassines qu'elle a fuit, pour des raisons inconnues dans cet opus bien que le doute nous interpelle sans vraiment en toucher du doigt les raisons obscures... La Faucheuse n'a pas voulu d'elle, lui laissant une chance inespérée de se refaire, de vaincre ou de se racheter, comme un pacte avec le diable dont on ne peut concevoir le prix en jeu, et qui se réveille après 4 ans de coma. La formidable volonté de survivre boostée par l'implacable besoin de se faire justice, servie par une bande originale de génie! Une actrice au top de sa forme, une Uma Thurman qui nous livre une prestation ébouriffante sans en faire des tonnes malgré l'énormité du contexte! Je n'aime pas le sang, ni la violence, mais... ça passe car justement, toute cette profusion de...ce n'est pas crédible!
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le 28 juin 2006
Les fans adorent, les profanes fuient... Sans être raté, ce Tarantino ne peut être mis au niveau des précédents.
C'est la production qui a suggéré de scinder en deux parties « Kill Bill » initialement prévu comme un seul film : mauvaise idée, ce premier volet est complètement déséquilibré. Plus d'un quart de la durée est un interminable combat de kung-fu que l'accumulation d'effets spéciaux, de ralentis, de noir et blanc, d'ombres chinoises et autres ne raccourcit guère... Un DVD est fait pour être revu plusieurs fois. Ici, ça se regarde une ou deux fois, puis on redécouvre les joies de la touche « avance rapide » de la télécommande.

S'y ajoutent un humour parfois pataud (le vendeur de sushis), des auto-références un peu pesantes (les pervers de l'hôpital caricaturent lourdement ceux de Pulp Fiction), une violence que le comique grand-guignol n'atténue pas toujours, une psychologie des personnages approchant sensiblement celle d'un escargot de Bourgogne...
Reste une mise en scène terriblement efficace et séduisante, une photographie brillante (à tous les sens du terme)... et un deuxième volet autrement plus réussi.

Bref, si vous ne connaissez pas Tarantino, voyez plutôt « Jackie Brown ».
Si vous aimez Tarantino, regardez les deux volets dans la foulée.
Les bonus relèvent de l'autocongratulation et n'ont aucun intérêt.
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le 15 mai 2004
Quentin Tarantino est bien le seul cinéaste au monde à pouvoir provoquer le rire en nous montrant de sanglantes scènes de carnage. Car ici, la violence est à son paroxysme. Ca cogne, ça tranche, ça décapite, ça éviscère, le sang gicle à torrents, comme dans les meilleurs films de sabre japonais (on pense notamment à la saga des "Baby Cart")... Et pourtant, on n'est pas le moins du monde dégoûté. Mieux: on jubile, on se marre comme des bossus!
Quel est ce prodige? Ce prodige tient en un seul mot, ou plutôt en un seul nom: Tarantino. Ce cinéphile averti, probablement le plus grand cinéphile qui soit passé à la réalisation, a mis là toutes ses influences: films de sabre donc, mais aussi mangas, westerns spaghettis, films de kung-fu, bref, toute la série B asiatique qui a alimenté sa jeunesse. Le film commence d'ailleurs par un hommage aux studios des Shaw Brothers. Ajoutez à cela son sens inné de la narration et du montage (dialogues ciselés, passages au noir et blanc...) et vous obtenez là la quintessence du film jouissif. A lui seul, Tarantino, depuis "Pulp Fiction", palmé juste dix ans plus tôt, et qui lui vaut de présider le jury cannois en cette année 2004, a réinventé le plaisir du spectateur affamé de grosses sensations, non seulment fortes, mais aussi 'différentes', fort éloignées des prouesses hollywoodiennes, aussi pyrotechniques que coûteuses. Ici, pas d'effets spéciaux, pas de cascadeurs: tout est joué, tout est ciselé jusqu'à la démesure. On en redemande. Et on attend avec une impatience maladive la sortie du deuxième volet, même s'il s'annonce plus "cool", notamment pour que l'on puisse voir le 'revenant' David Carradine dans ses oeuvres.
Dans le rôle d'une "mariée" passée à tabac puis estourbie pendant la cérémonie (alors qu'elle était enceinte) par les membres d'une escouade de tueurs dont elle a fait partie (sous le nom de code de 'Black Mamba') avant de raccrocher, Uma Thurman est magnifique. On a peine à croire que c'est vraiment une blonde américaine comme elle qui interprète un tel personnage, que l'on sent déjà d'une humeur massacrante après quatre ans de coma, et assez ivre de vengeance pour accepter de subir un entraînement draconien qui s'avérera suffisant pour terrasser, à elle seule, tout un gang de yakusas. Et Lucy Liu, transfigurée, loin de son rôle débilitant de "Drôles de Dames", crève l'écran dans la peau d'O-Ren Ishii, le chef dudit gang qui règne sur le vice à Tokyo. Même chose pour l'autre 'revenante' du film, Daryl Hannah, méconnaissable en tueuse borgne, haineuse et sans pitié, fort éloignée de ses précédents rôles de femmes amoureuses. On notera les présences de la Française Julie Dreyfus, de la petite Japonaise Chiaki Kuriyama, vue dans "Battle Royale", et du grand, du légendaire Sonny Chiba, le Morgan Freeman japonais, ici dans le rôle de Hattori Hanzo, l'ultime fabricant de sabres.
Bref, pour tout cela, pour l'audace, la virtuosité et la maîtrise technique et narrative du réalisateur, en un mot, pour son génie visuel, pour le casting hétéroclite, cosmopolite et foisonnant (les acteurs sont tous magnifiques), pour le découpage étourdissant, pour ses scènes de combat aussi saignantes que magnifiquement chorégraphiées (avec pour chef d'orchestre, Yuen Woo-Ping, qui n'est autre que le chorégraphe des scènes de combat dans "Tigre et Dragon", "Il était une fois en Chine" et autres "Matrix"...), ce DVD est à commander dans la minute, et à conserver pour l'éternité. Déjà un classique. "A show Tarantino".
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le 19 janvier 2004
Black Mamba (Uma Thurman, royale, divine et sculpturale) a passé 4 ans dans le coma, perdu le bébé qu'elle portait et n'a qu'une idée en tête : se venger de la clique qui l'a salement claquée.
A partir de là, c'est de la violence gratuite non-stop. Âmes sensibles s'abstenir : il y a des geysers de sang, des bras qui sautent, des talons ouverts au couteau, des orteils massacrés à la planche à clous, des yeux qui saignent... Violence gratuite, certes, mais tellement maitrisée et assaisonnée au second degré qu'elle en devient irrésistible...
Prenons un exemple, idée de génie : pour narrer l'enfance tragique de O-Ren Ishii (jouée par une Lucy Liu au plus haut de sa beauté), le film bascule soudain dans le manga de série B, dessin cracra et musique gnangnan comme celle qui souligne les moments tragiques des pires d.a. japonais.
En outre, Tarentino joue avec brio avec les codes de tout un cinéma apparamment bien digéré et assimilé : les films de yakusas japonais et les westerns américains. Gros plans sur des regards emplis de haine et de vengeance, ralentis et moments d'attente, de suspens, à la fois artificiels et essentiels au rythme et à l'ambiance...
Les scènes d'action sont irréprochables et offrent un spectacle chorégraphique dynamique et jubilatoire. Tarentino ne s'embarrasse pas d'une esthétique complaisante. Non, ici c'est sobre et simple et c'est ce qui est beau.
L'ultime génie de Tarentino réside dans ses choix musicaux pour la B.O. de ses films. Une fois de plus, il frappe juste en mixant du vieux son funk sur des images de combat au sabre... Absolument génial.
J'ai donc adoré ce film, non pas tant à cause de l'extrême violence qu'il offre aux yeux ébahis du spectateur (c'est tellement irréel qu'on rigole tout le temps, en fait), mais parce qu'il est, à l'évidence, un non-film assumé (pas de scénario, tout dans le style - avec une narration une fois de plus savamment déconstruite). Dans ce sens qu'il s'agit pour moi d'un pur objet de jouissance cinéphilique, un concentré de références et de clins d'oeil géniaux réalisé par un mec talentueux, le genre "foutage de gueule léger mais fait sérieusement", dans lequel la dérision et l'amour sincère d'un cinéma de genre ont la part belle.
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le 22 janvier 2012
Juste un petite mise en garde pour les futurs acheteurs: lorsque vous commandez le blu-ray sur cette page, certains vendeurs tiers n'hésitent pas à vous envoyer la version "import langue française" alors qu'ils présentent l'article comme une édition TF1 classique. Méfiance donc...

Une femme présentée comme "la mariée" (Uma Thurman) sort d'un coma de plusieurs années aprés avoir été laissée pour morte par ses anciens collègues, au beau milieu de sa cérémonie de mariage. Elle était membre d'une équipe de tueurs nommée "le détachement international des Vipères Assassines", dirigée par un certain Bill (David Carradine).
Elle va donc faire le choix de la vengeance dès son réveil, en éliminant peu à peu tous les membres de l'organistion et enfin le chef, qu'elle se réserve pour la fin.

Le film est grandiose, avec cette première partie qui met l'intrigue en place et qui est la plus violente des deux.
Tout comme pour d'autres réalisateurs, le coté gore utilisé par Tarantino est parodié, il est utilisé pour que le spectateur rentre dans le délire, de même que l'alternance couleur/noir et blanc de l'image. Les allusions au cinéma des années 70 sont innombrables, comme les vétements de la mariée (ceux de Bruce Lee dans le Jeu de la Mort), la scène où elle marche sur un fond de soleil couchant en plein désert (générique de la série Kung fu)...
Les acteurs jouent tous remarquablement bien, Uma Thurman en tête, et même le casting des rôles secondaires est magique ( Michael Madsen, Gordon Liu...)
Bref, vous l'avez compris, un film qui vaut le détour, pour moi le meilleur Tarantino après Pulp Fiction.

En ce qui concerne le blu-ray, et donc l'édition TF1, c'est que du bonheur. L'image est magnifique, et le son
DTS-HD aussi bien en VO qu'en français est fabuleux. Je vous préviens de suite, réglez dès le début du film votre home-cinéma, ça envoie du très lourd !
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VINE VOICEle 7 novembre 2006
J'étais un peu sceptique en mettant le dvd dans le lecteur, car franchement les films de violence, je n'aime pas du tout; et en fait j'ai vraiment été surprise dans le bon sens: la mise en scène et les combats, le style décalé, le côté rétro du film, la magnifique prestance d'Uma Thurman, la musique ... tout cela vaut vraiment le détour.

C'est vraiment un film original.
On retrouve beaucoup dans le film l'influence du cinéma asiatique et des westerns, passions de Quentin Tarantino, réalisateur très cinéphile.

Il est vrai qu'il y a de la violence dans ce film, et même beaucoup, mais c'est tellement gros que ça en devient marrant: les membres déchiquetés de partout, l'hémoglobine en jeyser...on se croirait presque dans un épisode du dessin animé "Ken le survivant"

En résumé, ce film est vraiment un Spectacle visuel et musical, mais il peut avoir un impact sur les âmes sensibles.
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le 5 septembre 2004
Tarantino nous a habitué, avec ''Pulp Fiction'' et ''Reservoir Dogs'', à une violence inouïe qui dépasse n'importe quel film d'action à l'américaine. Pas très étonnant donc de retrouver cette même application dans ''Kill Bill Volume Un'', premier de deux longs métrages qui racontent l'histoire de la vengance de la Mariée (Uma Thurman) sur ses ex-collègues qui ont tenté de la tuer lors de son mariage. Mais à travers les litres de sang dont est constitué en partie le nouveau chef-d'oeuvre du cinéaste américain, c'est une peinture étonnante de plusieurs genres cinématographiques qu'il nous offre, créant des scènes éblouissantes, du noir et blanc au kung fu en passant par le manga japonais. Une grande réussite, moins profond que le second volume mais tout aussi intéressant sur le plan visuel.
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