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4,5 sur 5 étoiles22
4,5 sur 5 étoiles
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Vous en connaissez beaucoup, des types qui après 40 ans de carrière, sont capables de sortir des disques incontournables, des classiques ? Moi pas, et ce ne sont pas Mick Jagger et Keith Richards qui diront le contraire. Comme souvent dans le rock, Dylan est l''exception qui confirme la règle.

Avec « Modern times » (référence à Chaplin, auto-citation « The times they are-a-changin », ou rien de tout cela tant l''homme est passé maître dans les allusions sibyllines), Dylan signe un de ses meilleurs albums, prêt à soutenir la comparaison avec ses chefs-d''œuvre des 60's.

Avec le temps, sa voix se fait plus posée, moins arrogante, moins vitupérante, moins persifleuse. En fait, Dylan chante. Tout simplement. Et comme rarement il l''a fait durant sa carrière.

Avec son backing-band habituel, comme au temps du Band, sans le moindre invité prestigieux, Dylan nous sert dix morceaux d''un classicisme rock intemporel. On peut sortir du lot (difficilement tant le Cd s''avère d''une cohérence redoutable) des merveilles comme « Rollin' and Tumblin' » qui pourrait être le boogie-blues que les ZZ Top ne savent plus composer, « When the deal goes down » et le magnifique « Workingman's blues #2 » réinventent la ballade qui tue avant un « Ain''t talkin' » d''anthologie qui clôture le disque.

« Modern times » est-il le dernier volet d''une trilogie crépusculaire d''exception entamée avec « Time out of mind », ou à l''image d''un Johnny Cash avec sa série des « American recordings », Dylan est-il parti pour nous livrer jusqu''à ce que mort s''ensuive une suite ininterrompue de chefs-d''œuvre comme celui-ci ? C''est ce que l''on espère, et pour longtemps encore.
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Avec "Modern Times", Dylan reprend le flambeau là où il l'avait laissé avec "Love & Theft", confirmant ainsi le "coup de beaucoup mieux" de l'artiste. Si Bob a pu connaître un passage à vide lors de ces dix dernières années, il n'en reste plus de traces sur ses tous derniers enregistrements. Difficile à ce stade de dire que l'artiste a mûri (!) mais sa voix, plus rocailleuse encore qu'à l'accoutumée, s'accorde désormais parfaitement avec un folk/blues qu'il maîtrise mieux que quiconque. Un peu à l'image de ce que les Stones sont au rock, on ne peut que souhaiter que le folk de Dylan continue d'être délivré ainsi album après album pendant quelques années encore...
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le 6 juin 2007
Dans un monde plein d'insipide sentimentalité, d'ersatz démocratiques, de platitudes ronflantes, et d'urgences vaines, Bob Dylan fait partie des quelques repères rassurants qui au dessus du tumulte mou, vous rappellent que l'existence est plus que tout cela et qu'elle vaut la peine d'être vécue.

Il n'affiche pas de grands sentiments, se garde de toute niaiserie intellectuelle et de tout engagement borné. Mais il est là. Il est rugueux comme la terre sur laquelle on peine, moelleux comme l'herbe où l'on s'allonge, humble comme les fleurs qui peuplent le bord du chemin, et aussi libre que les voiles qui glissent l'été sur l'horizon ensoleillé. Son oeuvre baigne dans une intemporalité tranquille à la fois continue et sans cesse renouvelée. A l'image des palétuviers plongeant des milliers de racines dans la boue de la mangrove, son talent puise son inspiration à mille sources, et se nourrit du quotidien en le transcendant.

Dans cet album intitulé tout simplement, et par tendre dérision « Modern Times », on trouve toutes les facettes de cet art à nul autre pareil. Le son est velouté, léger, aérien, parfaitement maîtrisé, la voix pincée tient du feulement mais son timbre est plus profond et magnifique que jamais. Cette musique apaisée, sereine, lumineuse emprunte tantôt au jazz, tantôt au blues (thunder on the mountain, rollin' and tumblin', someday baby), s'égare en ballades émouvantes (spirit on the water, when the deal goes down, workingman's blues #2, beyond the horizon), revient par moment à une scansion plus appuyée (Nettie Moore) et meurt en une douce et indicible complainte (ain't talkin').

Un véritable trésor.
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le 29 août 2006
plus d'une heure pour cette oeuvre inclassable où il n'a jamais mieux dominé son sujet (blues, valses détournées, ballades cassées). Dylan a choisi de baisser d'un octave sa tessiture de voix où entouré de ses musiciens de tournée, il produit un chapitre exigeant dans son parcours. Il est maître chez lui tout au long de ces plages indéfinissables, festival de guitares enrobées de cordes enchanteresses. Laissez vous faire ! C'est magique....
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le 3 septembre 2006
Gran fan de Dylan (j'ai tous ses albums soit 40), c'est non sans une certaine excitation que je me suis jeté sur son dernier album sorti Lundi.

Comment vous décrire sa musique :

Imaginez : New York, de nuit, vous roulez en décapotable, il fait bon, un léger souffle d'air frais parcourt votre visage, vous êtes bien, heureux, vous baignez dans une ambiance jazzy, vous y êtes ? et bien c'est cette musique que vous entendez.
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le 30 août 2006
Sublime, quelle implication dans le chant !

La voix de Bob est magnifique.

La musique extrêment travaillée, originale ; on sent que la moindre note a été voulue par l'artiste.

Les textes aussi sont fantastiques, très forts.

Quelle maîtrise, quelle cohérence, quelle sérénité !

Ce disque est une excellente surprise, il se place facilement dans le top 3 de la discographie, grace à de sublimes compositions comme "Workingman blues", "Nettie Moore" ou "Ain't talking".

Grandes émotions !

Je me demande comment et quand va-t-il jouer ces morceaux en concert !
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« Time out of mind » est le meilleur album de Bob Dylan depuis Slow Train coming ou Oh Mercy (il y en a tant), le plus personnel aussi si ce n'est le plus sombre ou désenchanté et sans aucun doute le moins abordable ! Modern Times s'inscrit dans la lignée de cet album que d'aucun nommeront une excellente trilogie avec Love And Theft.. seulement, comme il est écrit plus bas, les titres appartiennent à d'autres et ils se les approprient avec son talent habituel de sorte qu'on ne fait plus la part entre son oeuvre de compositeur et les oeuvres qu'ils interprètent tel un passeur. En résumé un très bon album à la World gone wrong ni plus ni moins.
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le 6 septembre 2006
C'est un cliché de le dire, mais Dylan a cette fois-ci VRAIMENT sorti son meilleur album depuis Blood on the Tracks. Certains voient ce disque comme l'ultime opus d'une trilogie commencée avec Time Out Of Mind, Dylan lui même dit qu'il s'agirait plutôt du second opus d'une trilogie commencée avec Love and Theft. Qu'importe, Modern Times dépasse largement ses deux derniers disques, et franchit un nouveau palier dans l'excellence. Je l'avais vu en concert il y a quelques mois et trouvé son groupe de scène abominablement mauvais. C'est donc avec une certaine surprise que j'ai découvert que ces "bras cassés" étaient capables d'enregistrer des chefs d'oeuvre de la trampe de "Nettie Moore", "Someday Babe" et "Ain't Talkin". Le génie de Dylan est sa capacité à intégrer, digérer et régurgiter tous les mythes et fantasmes d'une Amérique qui n'existe plus que dans les livres d'Histoire. Encore une fois il y arrive parfaitement en revisitant le folk et le blues d'une façon magistrale. Sa voix avec toutes les limites que lui ont donné l'âge et un usage abusif de la nicotine s'adapte merveilleusement a ces morceaux, et, ultime nouveauté, elle se retrouve dotée d'une générosité que pour ma part je trouve inédite chez Dylan. Sur "Nettie Moore" ballade sombre et sublime inspirée d'un traditionel du dix-neuvième siècle, Dylan pond l'un de ses plus beaux textes et retrouve un sens mélodique que l'on avait presque oublié. "Thunder on the Mountain" rend hommage à Alicia Keys, preuve que Dylan est toujours à l'écoute de l'Amérique, ce que prouve également le très social "Workingman's Blues", pourtant c'est lorsqu'il s'extraie totalement du temps, interprétant avec son groupe des thèmes proches du jazz comme sur "Spirit on the Water" et "Beyond the Horizon" que l'émotion est la plus forte, et sa générosité explose enfin au grand jour. Je ne sais pas si cela va donner de grands concerts - honnêtement, j'en doute même fortement, et je crois même Dylan capable de n'intégrer aucun des nouveaux morceaux à son set live - mais ce que je sais, c'est que ce disque va rester dans les annales comme un bijou noir à ranger sans conteste avec Highway 61 Revisited et John Wesley harding, et sûrement pas très loin non plus des derniers Leonard Cohen et Tom Waits.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 26 février 2014
Contre toute attente et par la grâce du ciel, les années 2000 verront Bob Dylan revenir plus actif que jamais ! Complètement remis de sa maladie pulmonaire de 1997, il repart de plus belle sur les routes et retrouve du plaisir à la création de nouvelles chansons. Devenant son propre producteur (sous le nom de Jack Frost), il se réinvente en bluesman moderne, passant sur scène de la guitare au piano électrique (problèmes d’articulations) et axe dorénavant ses compositions sur de vieilles grilles de douze mesures, plus aisées pour une voix qui perd en nuance année après année. Il obtiendra ainsi ses plus gros succès en trente ans !
Moins rempli de blues rustaud que son prédécesseur («LOVE AND THEFT») et malgré quelques polémiques sur les crédits de composition (Dylan a pas mal piqué dans les vieux blues ce coup-ci !), MODERN TIMES a reçu un accueil dithyrambique de la part de tout le monde (numéro 1 presque partout !) et s’impose du coup comme un vrai classique. Toujours des blues (ROLLIN’ AND TUMBLIN’, SOMEDAY BABY, NETTIE MOORE), mais également quelques superbes mélodies dylaniennes (WHEN THE DEAL GOES DOWN, WORKINGMAN'S BLUES ≠ 2) et d’épiques morceaux-fleuves (SPIRIT ON THE WATER, AIN’T TALKIN’) vont faire de ce disque l’un des musts des années 0.
Tops : WORKINGMAN'S BLUES ≠ 2, SOMEDAY BABY, WHEN THE DEAL GOES DOWN, AIN’T TALKIN’, NETTIE MOORE
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le 6 septembre 2006
Dans un monde plein d'insipide sentimentalité, d'ersatz démocratiques, de platitudes ronflantes, et d'urgences vaines, Bob Dylan fait partie des quelques repères rassurants qui au dessus du tumulte mou, vous rappellent que l'existence est plus que tout cela et qu'elle vaut la peine d'être vécue.

Il n'affiche pas de grands sentiments, se garde de toute niaiserie intellectuelle et de tout engagement borné. Mais il est là. Il est rugueux comme la terre sur laquelle on peine, moelleux comme l'herbe où l'on s'allonge, humble comme les fleurs qui peuplent le bord du chemin, et aussi libre que les voiles qui glissent l'été sur l'horizon ensoleillé. Son oeuvre baigne dans une intemporalité tranquille à la fois continue et sans cesse renouvelée. A l'image des palétuviers plongeant des milliers de racines dans la boue de la mangrove, son talent puise son inspiration à mille sources, et se nourrit du quotidien en le transcendant.

Dans cet album intitulé tout simplement, et par tendre dérision « Modern Times », on trouve toutes les facettes de cet art à nul autre pareil. Le son est velouté, léger, aérien, parfaitement maîtrisé, la voix pincée tient du feulement mais son timbre est plus profond et magnifique que jamais. Cette musique apaisée, sereine, lumineuse emprunte tantôt au jazz, tantôt au blues (thunder on the mountain, rollin' and tumblin', someday baby), s'égare en ballades émouvantes (spirit on the water, when the deal goes down, workingman's blues #2, beyond the horizon), revient par moment à une scansion plus appuyée (Nettie Moore) et meurt en une douce et indicible complainte (ain't talkin').

Un véritable trésor.
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