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50 PREMIERS REVISEURSle 30 septembre 2012
Tout d'abord, je dois vous avouer que je fais partie de ceux qui ont acheté ce disque à sa sortie, mais aussi de ceux qui n'ont pas compris l'engouement unanime de la critique. Je restais un peu sur ma faim après les premières versions de Byslma 1979 et celle de Wispelwey sortie peu avant en 1990. Je trouvais le phrasé de Bylsma quelque peu maniéré, les passages lents trop classiques, les changements brusques déconcertants, la sonorité du violoncelle assez peu chaleureuse...

Je suis resté tout de même intrigué par cette version qui semblait vouloir exprimer quelque chose que je ne pouvais pas saisir ou apprécier à sa juste valeur et je l'ai réécouté plusieurs fois dernièrement notamment suite à une conversation sur le commentaire critique de "EB" sur une autre édition. Et finalement, j'ai décidé d'écrire enfin un commentaire pour exprimer le chemin parcouru.

Je pense maintenant que:

- cette version est radicalement baroque et ne se situe pas dans la continuité de la première version de Bylsma. Elle est extrêmement baroque car elle est jouée comme un récitatif et procède d'une approche presque purement rhétorique plus que musicale au sens où on l'entend aujourd'hui. Elle relie cette oeuvre aux passions de Bach en géneral et à la passion selon St Jean et ses récitatifs en particulier. Elle relie aussi ces suites aux sonates et partitas pour violon et à la chaconne en particulier.
- les changements de rythmes brusques et les sons atypiques qui sortent de son violoncelle et peuvent au premier abord gêner, s'intègrent naturellement dans cette approche de récitatif à la fois sèche et extrêmement expressive.
- cette approche a été influencée par le dépouillement, la simplicité et le caractère vocal de la première version de Wispelwey mais aussi par ses expériences de transcriptions des sonates et partitas pour violon seul et de la partita pour flute.
- cette vision a influencé durablement la perception de ces suites par les auditeurs (en élargissant aussi le public de ses suites) et les versions ultérieures de violoncellistes comme Queyras, Cocset, Wispelwey lui même dans sa deuxième version, Bailey...
- Par ses sonorités inouies et inédites, la puissance de sa rhétorique dans tout ce que cela a d'émotionnellement direct et intellectuellement exigeant, ses rythmes bondissants et endiablés qui unissent de facon improbable des voix et des timbres très différents, son caractère presque percussif à certains moments, elle ouvre aussi la voie à de possibles interprétations radicales et expressionistes de ces suites.
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le 6 avril 2011
Sorti en 1992, cet enregistrement a ébranlé la discographie d'un éclatant coup de tonnerre. Depuis 40 ans, personne n'avait réellement remis en question la suprématie de l'immense Pablo Casals dans ce répertoire. Un violoncelliste pratiquement inconnu, un baroqueux de la première heure, imposait d'un coup "son" Bach avec une tranquillité, un aplomb invraisemblable. Depuis, l'interprétation de Bylsma est devenue référence, et personne n'oserait remettre en question son parti-pris. Pourtant, Bylsma prend le risque d'une lecture résolument originale, adoptant des rythmes et des coups d'archet inouïs jusqu'alors. Depuis, d'autres lui ont emboité le pas, avec des succès divers, et souvent une affectation, une prétention qui font précisément défaut au maître. Car Bylsma échappe au traditionnel clivage entre baroqueux et "néo-romantiques". Son violoncelle sonne énorme, caverneux, et jamais vous n'y entendrez ces sonorités grêles, ni ces rythmes alanguis propres aux baroqueux. En revanche, le style est bel et bien, résolument "baroque" - ou plutôt, à mon sens, tout simplement soucieux d'une certaine "vérité" historique, que Bylsma impose avec une évidence aveuglante. On sent un tel naturel dans cette interprétation qu'on en oublie sa fabuleuse virtuosité et les années de labeur qui la sous-tendent. Et l'on ne peut que s'interroger sur ce qu'un tel génie (le mot n'est pas trop fort) aurait pu produire dans un tout autre répertoire - de Brahms à Shostakovich.
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J'ai essayé Rostropovitch,Yo-Yo Ma,Truls Mørk (et quelques autres), aucune des versions qui me sont venues à l'oreille des suites pour violoncelle seul de Jean-Sébastien Bach n'égale celle du néerlandais Anner Bylsma et de son Stradivarius Servais (en prêt du Smithsonian).
Enregistré en 3 jours de janvier 1992 à l'Académie des Arts et des Lettres de New York City, la version ici proposée se démarque dans les détails (la prise de son, le son de l'instrument même, la délicatesse du virtuose, une certaine radicalité romantique aussi, Bylsma est fidèle mais reste libre dans son approche) de celles d'instrumentistes évidemment au-dessus de tout reproche (voir la liste plus haut et y ajouter vos violoncellistes favoris). Par exemple, j'aime beaucoup Mørk et ses Suites ont la tenue qu'on attend d'une pointure telle que lui, hélas, techniquement parfaite, son interprétation manque d'émotion, de culot et garde un petit côté clinique qui empêche de totalement s'y abandonner, de goûter pleinement à l'intense bouffée méditative (rêveuse, presque) que pareilles merveilles se doivent d'inspirer. Ici, avec une captation simplement époustouflante, une interprétation alliant la passion à la nuance (car il en faut !), toute la beauté intime de ces six suites en apesanteur est rendue à la perfection.
Les suites pour violoncelle seul de Bach ? Tout le monde connaît, voyons (quoique, passé l'ultra usité prélude de la première suite, j'ai quelques doutes...)! Alors seule la crème, le haut du haut du panier, se doit d'être dégusté et, à ma connaissance, nulle autre performance n'égale celle d'Anner Bylsma qu'on se doit donc de platement, respectueusement remercier.

Enregistré à l'institut des Arts et des Lettres de New York City
du 29 au 31 janvier 1992
avec le violoncelle Stradivarius "Servais" (Suites 1 à 5)
et le violoncelle piccolo à 5 cordes (fabriqué au Tyrol vers 1700)
(suite 6)
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C'est sa deuxième version, dont la première de 1979 sur label RCA, déjà passablement introuvable sur CD, semblait constituer le "work in progress", la répétition, le défrichage, voire carrément le déchiffrage (la quatrième suite...). Je viens surtout dire ici cela pour signaler qu'on n'arrive pas à trouver cette version plus ancienne sur le foireux moteur de recherche Amazon, en tapant "Bach Suites Bylsma", voire même tout simplement "Bach Bylsma", inutile de se casser la nénette pour comprendre pourquoi. Absurde, car il est bien là, et vous pourrez le trouver en tapant : "ASIN: B00004SE6T". Code Asin que je suis allé chercher... sur un site Amazon étranger!

(P.S. Au fait, parmi les grands cadors de la chose que je ne vais pas ré-énumérer encore ici, découvert depuis lors la superbe réédition par Doremi de la version 1954 de Janigro, qui est sans doute celui qui "chante" le plus tout ça...)
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TEMPLE DE LA RENOMMEEle 20 décembre 2008
Anner Blysma donne à cette musique peu facile au premier abord un rythme et un élan incomparables. L'oeuvre de Bach en sort encore plus grandie, ce qui n'est pas un mince exploit quand on sait jusqu'à quelle hauteur elle monte.
11 commentaire| 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 octobre 2010
Que dire de plus sur les six suites de Bach par Anner Bylsma ?
Incontournable et puis... s'il vous faut une raison ultime... à petit prix.
N'hésitez surtout pas !
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le 26 mars 2013
comment ne pas craquer devant ce chef d'oeuvre de la musique classique, interpretation unique d'un musicien hors pair, comme l'original
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