undrgrnd Cliquez ici NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Shop Fire HD 6 Shop Kindle cliquez_ici Jeux Vidéo


Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Je ne suis pas un amateur inconditionnel des valses et polkas de la dynastie Strauss, mais là, c'est différent...

La similitude des enfances de Carlos Kleiber et de Johann Strauss II est surprenante. Erich Kleiber père (immense chef d'orchestre) destinait son gamin - étiqueté "bon à rien" - à une carrière de chimiste, ( Johann I père voyait son fils Johann II, un peu trop doué musicalement à son goût, et risquant donc de lui faire de l'ombre, comme employé de banque).
Le jeune Carlos (ex Karl, la famille avait fui le nazisme en Argentine) en décide autrement et commence sa carrière à 22 ans à Munich. Tout cela est le début d'une longue histoire qui conduira à une carrière prodigieuse et à des 5ème et 7ème de Beethoven, symphonies pour laquelle Carlos, 20 ans après son père, signera une (la ?) version définitive au disque, déjà avec la philharmonie de Vienne. Mais revenons aux Valses.
Carlos Kleiber dirige les 1er janvier 1989 et 1992 le concert du nouvel an. L'essentiel de ces deux moments historiques a été compilé sur un double album. Je me suis toujours demandé comment le perfectionniste et irascible maestro, qui dirigeait peu d'œuvre dans un univers restreint (Beethoven, Brahms, Wagner, Weber, Richard Strauss), et qui boudait le disque avait pu accepter ce défi planétaire (via la TV). Tant mieux, car son Strauss (Viennois) culmine par son élégance au sommet de la discographie.

Au hasard : LE BEAU DANUBE BLEU
L'aube se lève sur Vienne, un cor lointain éveille une nature qui se déploie en douceur grâce à une frisquette phrase au violon puis aux violoncelles. Kleiber enchaîne ces premières notes avec douceur, quel legato ! Les flûtes illuminent de quelques rayons furtifs le miroir du Danube. L'orchestre volontairement allégé accélère pour fêter le lever du jour. Quelques pizzicati précèdent la mélodie principale de valse. Vienne s'anime, espiègle. Jamais le chef ne heurte les motifs entre eux. Le beau développement aux cordes s'élève avec grâce, le fleuve coule en ondoyant sur des trilles des bois. La reprise se fait sensuelle. Que peut-il arrivé à cette ville prospère, centre universel de l'art européen. À mi-parcours, Le chef conduit un orchestre plus dansant, les kiosques de Vienne attirent des danseurs dont les têtes s'enivrent en virevoltant avec leur belle d'un jour ou de leur vie. Les somptueuse et chaudes sonorités de la Philharmonie de Vienne sont au rendez-vous mais sans le pathos plus ou moins présent avec les chefs des décennies précédentes voire suivantes. Carlos Kleiber recrée cette valse pour la métamorphoser en un gracieux et coloré poème symphonique.

LE STYLE KLEIBER À VIENNE
Pour ces deux concerts à Vienne, le style Kleiber se nourrit de clarté, de souplesse, d'équilibre joyeux et limpide entre tous les instruments. On redécouvre ainsi ce génie de l'orchestration de Johann Strauss, la vivacité des thèmes de cette musique de fête qui séduisit l'école de Vienne, Berg et Schoenberg en firent des transcriptions pour quatuor à cordes.
Ce style d'interprétation ne plut pas à tout le monde, certains reprochant au chef un manque de sensualité. Tout dépend de la charge sémantique donné à ce mot. KLeiber réfute la sensualité à la hussarde. Il y préfère tendresse et savoir-vivre de mise au château de Schönbrunn. Et puis le chef dessine l'Autriche populaire et colorée. Ainsi on retrouve ce style évocateur et ce souci de peinture musicale dans "Voix du Printemps", frais, lumineux, primesautier.
L'expressivité chez Kleiber se refuse aux effets faciles, aux tempos endiablés, à la germanisation un peu cérébrale du discours orchestral qu'affectionnait avec talent un Karajan. A la fin de "Sous le tonnerre et les éclairs", emportée par le tourbillon, la salle exulte. Mais comment démonter 1750 fauteuils, les pousser et improviser un bal à la puissance 10 !
Dans la "Marche de Radetzki", il est de coutume que le public tape dans les mains. Kleiber avait menacé de quitter la salle si cela se produisait. Tu parles ! Contaminé par l'enthousiasme du public, Il continue et avec quelles élégance et bonhomie !

S'il ne fallait posséder qu'un album de cette musique "de genre", vous l'avez trouvé !
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Je n'avais pû acquérir ces concerts lors de leur sortie en 1989 et 1992 mais j'avais remarqué les critiques dithyrambiques dans la presse spécialisée. L'occasion était donc bonne de profiter de ces deux moments d'anthologie à un prix particulièrement tassé. Le résultat est à la hauteur. Voici un ensemble de valses de vienne comme on aimerait en entendre plus souvent lors des concerts du Nouvel An. Sous la baguette de Kleiber, l'orchestre de Vienne devient un pur-sang dopé au Strauss. Le moelleux des cordes, la maîtrise du rythme, l'enthousiasme musical que l'on ressent à chaque fin de morceau par les acclamations du public, tout contribue à faire de ces deux disques une référence dans ce type de répertoire. Une réédition bienvenue.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ce double album reprend l'essentiel des deux Concerts du Nouvel an que Carlos Kleiber dirigea en 1989 et 1992, ce dernier à l'occasion du 150° anniversaire du Wiener Philharmoniker.

L'ambiance se montre moins débonnaire que sous la baguette de Willy Boskovsky (le violon solo qui dirigea ces concerts pendant un quart de siècle), mais semblait incarner un certain renouveau et une exigence artistique accrue.

Hélas, l'on doit bien constater qu'aucun chef qui se soit succédé depuis lors à cette occasion n'a réussi à approcher la transcendance de ces instants miraculeux.
En effet, Kleiber parvient à réunir au plus haut degré des qualités que l'on penserait contradictoires :

La virtuosité la plus grisante (une "Csardas Ritter Pazman" à tomber à la renverse, littéralement !) et le maintien le plus digne.

Une discipline de fer et une spontanéité inégalable ("Elien a magyar", d'une célérité diabolique !)

La concentration la plus ardue et l'abandon le plus total (les inénarrables tchou-tchou du "Vergnügungszug" !)

La solidité du son et la souplesse du geste (une "Tritsch tratsch polka" à donner le vertige).

L'on serait en peine d'honorer un morceau plutôt qu'un autre car chef et instrumentistes sont constamment en état de grâce.

Si, tout de même : l'ouverture de la "Chauve-souris" rassemble toutes les vertus précédemment évoquées, et offre 7'46 de pur plaisir. Absolument anthologique ! D'autant que la prise de son est stupéfiante de véracité.

Tous répertoires confondus, ce disque nous offre des moments de direction d'orchestre parmi les plus mémorables que l'on ait entendus ces vingt dernières années.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
4 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 septembre 2008
Un immense chef, un orchestre sublimé et complice et voici une lecture pleine de passion pour ces oeuvres connues...enfin pas tellement lorsqu'on ecoute le decryptage d'alchimiste de Kleiber.
Les instruments sont clairs, les registres bien présents et notre oreille comblée.Les tempis bien sentis sont enivrants...
Au top les deux ouvertures (Baron Tzigane et Chauve-Souris) qui se tranforment en veritables poemes symphoniques mais aussi les polkas, les galops etc, etc.
Le public est aux anges et nous aussi. Merci Mr Kleiber!!
Ah au fait, la prise de son est parfaite.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 12 janvier 2014
Que ceux qui trouvent que la valse viennoise c'est de la m...écoutent cette merveille. S'ils sont sincères, ils en déduiront que la m..., il l'avait dans les oreilles. Mais s'ils persistent dans leur première idée, c'est que, indubitablement, ILS SONT SOURDS !!!
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 18 avril 2014
Le plaisir espéré est bien la!!!! Valeur sûre . Ces deux noms sont une garantie de qualité. Pour soi ou pour offrir.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
VINE VOICEle 8 juillet 2010
les valses de Viennes et autres mélodies classiques, jamais on ne s'en lasse...album très gai, qui donne envie de danser et chanter. Quels beaux moments de détente !!
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 28 octobre 2012
Je découvre Kleiber : magique, fabuleux, inégalé;un équilibre dans les instruments et un même souci d'équilibre dans les rythmes. C'est un équilibriste qui avance sur son fil...
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 7 juin 2009
C'est la grande classe... Je n'étais pas fan des Valses de Vienne mais ici l'homme nous rend accro tellement sa vision est vivante, riche de couleurs et joyeuse... Kleiber redonne aux Valses de Vienne leur juste valeur et leurs lettres de Noblesse d'une époque qui aimait "La grande musique" dans cette capitale européenne. Deux grands concerts qui viendront rejoindre les merveilles de votre discothèque...
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
1992 New Year's Concert
1992 New Year's Concert de Carlos Kleiber (CD - 1992)