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le 19 avril 2007
"Fourth" marque une nouvelle étape dans la carrière de Soft Machine. Le groupe composé de Hugh Hopper, Robert Wyatt, Elton Dean et Mike Ratledge s'est entouré d'invités prestigieux tels que Nick Evans ou Jimmy Hastings (Caravan). Une nouvelle étape pour parvenir aux sonorités qui marquent les albums de "Fourth" à "Seven": du pur Jazz-rock instrumental crée à partir de boucles et lignes d'instruments très claires. Très professionels, une maîtrise technique implacable, mais la fin de l'exentricité qui faisait de Soft Machine un groupe à part dans le monde de Canterbury. Robert Wyatt ne compose aucun titre (il quittera le groupe pour former la Matching Mole peu de temps après), c'est Hugh Hopper qui prend le leadership au niveau de l'écriture des morceaux.

Un très bon album, d'excellents musiciens, mais un manque de chaleur et de folie en comparaison avec les volumes 1,2,3.

Notons que cette réédition possède un son parfait et un livret assez intéressant: de quoi ravir les audiophiles!
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Connaissez-vous le plus grand défaut de Fourth, quatrième album de jazzeux progressifs de Soft Machine ? C'est de suivre un Third légendaire, et rien plus que ça, j'vous jure ! Il faut dire que succéder à un des meilleurs albums de free jazz de tous les temps (hé oui !) tient de la mission impossible. Et pourtant, quel album, ce Fourth !

A tort, à mon avis, du fait de leur origine dans la Canterbury Scene, on assimile souvent la formation à l'explosion fusion/prog-fusion de la première moitié des années 70 où il voisineraient alors Mahavishnu Orchestra, Weather Report, Return to Forever et compagnie. Oui mais non, parce que les influences palpables, évidentes de Dean, Wyatt, Hopper et Ratledge tendent plus, nettement plus même !, vers John Coltrane, Ornette Coleman, Pharoah Sanders ou Albert Ayler soit une sorte de Who's Who du jazz 60s qui ose se jouer des structures et des mélodies dans ce que beaucoup considèrent encore comme un chaos nonsensique, les pauvres !
Or donc, sur ce Fourth, encore plus que sur Third où c'était pourtant déjà bien présent, Soft Machine apparaît comme un jazz band, quelque part entre hard bop et free avec un soupçon de fusion, c'est d'époque ! Sur l'album proprement dit, dans le canon des 7 premiers des divins angliches, on le situera comme celui de la plénitude, d'une formation enfin, semble-t' il, installée dans un panorama stablement confortable où chacun s'épanouit instrumentalement et où le tout (l'ensemble des performances sur le substrat compositionnel) satisfait pleinement sans, il est vrai, plus vraiment surprendre. L'album où la trajectoire musicale empruntée par ses protagonistes devait fatalement amener Soft Machine, très loin des douceurs psychédélico-progressives de leur tout premier opus donc, un sacré voyage !
Concrètement, album plus ramassé que son devancier, il propose des compositions plus courtes, plus structurées aussi qui ne manquent pourtant pas de la folie nécessaire à la réussite de pareille entreprise jazzistique. La face A, composée de 3 compositions indépendantes les unes des autres, vaut son pesant de cacahuètes en particulier pour un Teeth mordant (!) et mélodique, et un Fletcher's Blemish qui adorera vous vriller les neurones de ses exactions dignes des plus barjotants passage du Black Saint and the Sinner Lady de Mingus, diantre !, sans en avoir tout à fait la classe tout de même. La face B, décomposée en 4 pistes, propose la suite Virtually qui, malgré quelques petites longueurs, balade "agréablement" l'auditeur dans des paysages tour à tour orageux, accidentés, paradisiaques ou carrément zen (ce final !), une réussite signée Hugh Hopper, son compositeur.

Robert Wyatt, mécontent de la direction musicale prise par la formation, quittera bientôt le navire qui n'en coulera pas pour autant sortant encore quelques jolis albums avec un line-up en perpétuel mouvement. Ainsi, sur Fourth, se conclut l'aventure du "premier" Soft Machine, ou du moins, étant entendu que les changements de personnel n'ont pas attendu le nombre des années, la constitution référentielle des "canterburiens". Un final en beauté dont certains ont critiqué la captation sonore clinique, froide, défaut que je peine à entrevoir sur ce remaster de 2007. Recommandé, donc.

1. Teeth 9:15
2. Kings and Queens 5:02
3. Fletcher's Blemish 4:35
4. Virtually Part 1 5:16
5. Virtually Part 2 7:09
6. Virtually Part 3 4:33
7. Virtually Part 4 3:23

Hugh Hopper - bass guitar
Mike Ratledge - Lowrey organ, Hohner piano
Robert Wyatt - drums
Elton Dean - alto saxophone, saxello
&
Roy Babbington - double bass (1,3,4,6)
Mark Charig - cornet (2,3,4)
Nick Evans - trombone (1,2,4)
Jimmy Hastings - alto flute (6), bass clarinet (1,6)
Alan Skidmore - tenor saxophone (1,6)
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le 5 décembre 2011
Grand disque ! ... Musique plus épurée et maitrisée que sur le "Third" (plus "impros" longues). . . Mais quels talents, toujours ! ... Les commentaires personnels de Robert Wyatt (version CD)sur son départ du groupe sont sincères et inédits ( for me, en tous cas ! lol). Yeah !
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le 17 mai 2014
On est bien loin des folies pataphysiques des deux premiers albums. Si le Third avait encore la voix de Robert Wyatt sur une des 4 faces (désolé j'ai encore le vinyle en tête), ici on est sérieux. Très sérieux. Trop peut-être à mon goût.
Donc une musique très cérébrale, pour ne pas dire glacée.
Je préfère, de loin, dans un esprit proche, le Six, beaucoup plus mélodique.
Mais c'est une question de goût.
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le 27 août 2004
plus jazz que le précédent, cet album de soft machine est toujours aussi déjanté et extra terrestre,et boulverse encore les canons de la musique traditionnelle et classique ! Génial
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