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4,4 sur 5 étoiles
Symphonies & Concerto pour violoncelle
Format: CDModifier
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le 17 décembre 2006
En premier lieu, une petite mise en contexte s'impose :cet album paraît curieusement en même temps que celui d'Andrew Manze avec un programme consacré lui aussi à des «symphonies» de C.P.E BACH et un concerto pour violoncelle. Fort heureusement pour nous, on ne retrouve qu'un seul doublon, soit le Concerto pour violoncelle WQ172. Dommage tout de même, compte tenu que CPE BACH a à son actif plusieurs concertis pour violoncelle et autres instruments (au clavecin notamment). Café Zimmermann s'intéresse aux sinfonias WQ182 et Manze aux WQ 183. Voilà pour le contexte...

Pablo Valetti et sa fabuleuse bande de vedettes (Céline Frisch, David Plantier etc.) attaque en force le programme : l'allegro assai de la 182 /3 ne laisse planer aucun doute sur la vivacité, la puissance et l'intensité qui sera déployée tout au long ce fougueux récital. La prise de son, rapprochée à la limite, (on a parfois l'impression d'étouffer!) nous fait carrément pénétrer dans la musique; et quel concert : fougue endiablée, rythme saccadé à l'extrême, tout en contraste, ponctué de coups de cravache, d'archets qui fusent de nulle part, ces sinfonias n'ont rien d'une aire de repos. Voilà l'exemple parfait du «sturm und drang» (orage et passion).

Le concerto pour violoncelle offre un largo d'une profonde intensité, d'une infinie tristesse, qui laisse songeur. Peter Skalka, au violoncelle, est littéralement habité par cette profondeur. Cela plaira à certains; en ce qui me concerne, cela a complètement brisé le rythme et je suis resté perturbé par cette lancinante mélancolie. Mélange de genre somme toute. Je n'en tiens pas rigueur à Valleti et à ses complices puisque arrive ensuite un des segments les plus décapants de ce récital, à savoir: l'allegro spirituoso de la WQ182/6. Si vous voulez savoir qui est CPE Bach et de quel bois se chauffe le «Café Zimmermann», commencez par écouter ce mouvement en cascade extrême, tout en rupture de rythme, de rebondissements éclairs : quelle intensité !

Cet album est le 4ème d'une série consacrée, disons le maintenant, à la «famille Bach». Les 3 premiers sont au top de mes préférences. Ce nouvel opus se hisse également au sommet malgré une discographie quand bien même assez étoffée de ce répertoire.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Ce disque des Café Zimmerman est interessant à plus d'un titre puisqu'il coincide avec la réédition à prix doux de l'enregistrement des six symphonies pour cordes de CPE BACH par Trevor Pinnock et l'English Concert réalisé dans les années 90.
Trevor Pinnock a enregistré avec l'English concert une partie non négligeable du grand répertoire baroque. Chacun de ses disques fut à des degrés divers une réussite.
On aura raison d'acheter les deux disques car tout deux sont de petits bijoux.
L'enregistrement de Trevor Pinnock a pour lui le prix, très doux, mais également l'intégralité des six symphonies pour cordes alors que Café Zimerman n'en a que quatre (plus il est vrai le célèbre concerto pour violoncelle).
Pinnock aurait pour moi l'avantage de pupitres plus richement fournis, d'où un son plus velouté avec des archets aux sonorités plus douces et moins acides que la verdeur de Café Zimermann.
Il y'a également cette touche d'élégance et cette engagement à la fois charnel mais teinté d'un côté désincarné qui signe la marque de l'English Concert.
Pinnock fait la synthèse du clacissisme et de la recherche musicologique sans agresser les oreilles non averties et réalise un tableau aux couleurs pastels et vives de ce symphonies tandis que Zimermann peint au couteau.
Un petit avantage donc dans cette confrontation pour Trevor Pinnock, à compléter avec pour le plaisir du concerto pour violoncelle le CD des Zimerman.
Café Zimerman a pour lui l'engagement de la jeunesse et la fougue de ses archets virils et sauvages; mais ce qui ferait merveille chez Vivaldi dans le style du Concerto Italiano a parfois dans ces symphonies de Bach un côté un peu agaçant et par défaut de virtuosité peut occulter certains sentiments plus profonds que le compositeur souhaitait faire paser dans ses oeuvres.
Le concerto célébrissime pour violoncelle est de très bonne facture et se démarque de la version jusque la de référence enregistré par Bilsma; moins de douceur et de poésie mais sans doute une approche beaucoup plus réaliste et historique.
Quoiqu'il en soit, tous les amateurs de "sturm und Drang" seront ravis d'écouter ces oeuvres de 1773 d'une témérité mélodique rare d'un des grands maîtres de la symphonie de l'époque
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10 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Le « Sturm und Drang » est un mouvement littéraire allemand de la deuxième moitié du XVIIIe siècle. Créé dans un esprit de contestation et de rupture, il s'opposa au rationalisme de la période classique (dans le sens historique du terme) qui la précéda. Avant tout destiné à surprendre et à émouvoir, il n'est dès lors pas étonnant que le deuxième fils de Johann Sebastian Bach y ait souscrit, lui pour qui le panache, l'audace et la subjectivité sont autant de caractéristiques essentielles. Celui dont Wolfgang Amadeus Mozart a dit : « Il est le père, nous sommes les enfants », nous enchante encore de ses compositions qu'illustre ici ce remarquable album. Un zeste d'excentricité mais beaucoup d'inventivité et d'allant se combinent à merveille avec une assimilation rythmique extraordinairement lumineuse, déliée et ferme à la fois. L'effectif relativement réduit que nécessite leur exécution met particulièrement bien à l'honneur les instruments anciens de l'ensemble conduit par Pablo Valetti, et tout spécialement celui de Petr Skalka qui, comme soliste dans le Concerto en la majeur pour violoncelle WQ 172, ajoute à la tonicité de sa mécanique une science des enchaînements qui souligne bien le tempérament du compositeur. En outre, le mordant de l'interprétation détient avec la prise de son d'Hugues Deschaux une ambassadrice haut de gamme qui revendique clairement l'indispensabilité de ce disque.
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Nous voici en face d'un ensemble de symphonies ("sinfonias") et d'un concerto pour violoncelle, composés par le second fils musicien de Jean-Sébastien Bach : Carl Philipp Emanuel Bach (1714-1788), surnommé "le Bach de Hambourg" ou "de Berlin", qui officia donc en Allemagne, contrairement à son frère Johann Christian Bach, appelé - lui - "le Bach de Londres" (ami de Mozart). Placé, au niveau de ses créations, vers la fin de la période baroque, il fut reconnu comme un génie de l'histoire de la musique par les compositeurs vivant à son époque. Haydn, Mozart et Beethoven eux-mêmes considéraient avec force ses talents de musicien. On aurait donc tort de le négliger si de tels grands ancêtres en faisaient autant de cas et de louanges...
Les œuvres présentées ici sont des partitions d'une excellente qualité. L'interprétation, produite par le fameux label ALPHA, largement spécialisé en musique baroque, et plus particulièrement chez Jean-Sébastien Bach pour ses divers concertos, en est d'une très haute valeur artistique. C'est l'ensemble du Café Zimmermann, du nom d'un établissement pouvant servir pour écouter de la musique, à Leipzig, au XVIIIe siècle, qui se trouve à l'œuvre dans ce CD. En résidence au Grand Théâtre de Provence, il est animé par la claveciniste Céline Frisch et le violoniste Pablo Valetti.
Comme le label ALPHA nous a déjà livré de nombreux CD sur l'œuvre de Bach père, il se trouve là dans une forme de continuité musicale au niveau du répertoire et sur le plan interprétatif. Les plages les plus intéressantes de ces partitions sont, à mon avis, les suivantes : la 3 (concentrée et musclée), la 6 (enlevée), la 9 (superbe, maîtrisée et énergique), la 14 (calme et assez détendue), et la 15 (quasi éruptive). Le violoncelliste, qui joue sur les plages 7 à 9, est Petr Skalka ; son niveau apparaît comme très bon ! Enfin, on dispose d'une excellente prise de son, pour la stéréo, la dynamique, la transparence, et le relief sonore. Globalement, c'est donc véritablement du cousu-main.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Les musicologues et les hyper-mélomanes, revenus ou lassés des réels chefs-d'oeuvre, trouveront peut-être beaucoup de plaisir à la musique du fiston Bach, contemporain de Mozart et Haydn.

Pour ma part, hormis le largo du concerto pour violoncelle assez émouvant, j'ai trouvé cette musique assez peu inspirée: mélodies et harmonies faibles, quelque originalité dans les rythmes, mais bon, pas de quoi se relever la nuit!

L'interprétation du Café Zimmermann est très bonne, la prise de son aussi (quelques aigus un peu criards par instant).

Cela n'engage que moi, mais je trouve que cette musique manque d'une petite once de génie. Tout le monde ne peut pas s'appeler Jean-Seb.
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