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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Et un chef d'oeuvre de plus, un !
Avec les Cure, il faut éviter le jeu de la comparaison, car même s'il a souvent été dit qu'ils faisaient toujours la même chose (surtout à l'époque du succés de "The Head on the Door"), en réalité il n'en est rien et peu de groupe peuvent revendiquer autant de disparités dans leur répertoire.
C'est...
Publié le 10 mai 2011 par LODH

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Schizophrénie
Il a été établi à l'époque que seuls les aficionados de la bande à Robert Smith pouvaient apprécier cet album! Je pense être un de ceux pour qui THE CURE à fait découvrir de nouveaux horizons musicaux, et pourtant avec "The top" j'ai toujours eu un peu de mal!
C'est pourtant l'album du renouveau des CURE...
Publié le 25 mars 2012 par He oui c'est moi!


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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Et un chef d'oeuvre de plus, un !, 10 mai 2011
Par 
LODH "LODH" (LILLE) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Top (CD)
Avec les Cure, il faut éviter le jeu de la comparaison, car même s'il a souvent été dit qu'ils faisaient toujours la même chose (surtout à l'époque du succés de "The Head on the Door"), en réalité il n'en est rien et peu de groupe peuvent revendiquer autant de disparités dans leur répertoire.
C'est en ce sens qu'il me semble peu utile de juger The Top par rapport à un autre album. Personnellement mes albums préférés des Cure sont Faith et Disintegration, mais j'ai toujours adoré The top car il était différent, plus varié, un peu fou.
Comment ignorer des morceaux tels que "Give me it" ou "Shake dog shake" ? Et puis "The Empty world", cette intro façon tambour n'est-elle pas géniale ? Sans parler de la chanson titre : "The Top"...
The Top est vraiment un album typique et représentatif de The Cure, mais s'il est possible de rapprocher certains albums en plusieurs groupes (par exemple : Faith + Pornography + Disintegration + Bloodflowers), il ne me semble pas utile de les comparer.
Au grand jeu des groupes d'album, je mettrai bien "The Top" avec "The Head on the Door" et "Kiss Me", mais est-ce bien utile ? L'empreinte que laissera The Cure dans la musique est immense et elle n'est immense que parce que le répertoire est varié : de "100 years" à "Why can't i be you ?" en passant par "Plainsong" ou "Catch"... Quel groupe fabuleux.
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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un album sous-estimé et incompris, 18 janvier 2008
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Top (Coffret Deluxe 2 CD) (CD)
Cet album sorti en 1984 se trouve coincé entre 2 périodes-charnières de la carrière du groupe, qui n'est d'ailleurs plus vraiment un groupe : le batteur passe aux claviers, le producteur prend la basse, le nouveau batteur vient d'un groupe de jazz, un ancien guitariste vient donner un coup de main au saxophone, et le personnel est largement interchangeable, voire instable. Tellement bien que Robert Smith fait tout, et joue de tout : flûte, clavier, guitare, basse, violon, tout cela entre une séance d'enregistrement avec les Banshees de Siouxsie, et des après-midi défonce dans le canapé de Steven Severin. L'album semble contenir un trop plein d'activités et de créativité : 10 chansons, 10 styles différents, qui finalement ne reprennent que très peu des ambiances passées et plombées(Shake dog shake) et ne pioche pas encore dans le futur répertoire pop. Au lieu de ça, imaginez un patchwork de textes ésotériques, psychédéliques, de chansons bariolées, volontairement bancales, violentes, enfantines. Ce disque est une vraie curiosité, et a beaucoup mieux vieilli que d'autres albums qui sortiront par la suite. D'ailleurs, le dernier en date ("The Cure", 2004) lui doit énormément, 20 ans après.
Ce disque, à peu près unique en son genre, n'est jamais cité comme une référence, semble avoir été oublié par le groupe lui-même (à part Shake dog shake, aucune de ces chansons n'a été jouée en concert depuis 1989). Qui va donc un jour réhabiliter ce grand disque inclassable, régulièrement délaissé par les chroniques, injustement oublié même par les fans ?
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4.0 étoiles sur 5 LE MYTHIQUE ROBERT SMITH, 18 août 2014
Par 
Fardel (France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Top (Coffret Deluxe 2 CD) (CD)
"The top" est un album apart dans la carrière de Cure. On doit le considérer comme le disque solo de Robert Smith.

Smith est encore inconnu du grand public. Il ne donne presque aucune interview. On arrive pas à capter son regard. Il est sauvage, encore pur et underground. On sait que Cure n'est pas n'importe quel groupe. On sait quelle aura il a dans le milieu. On sait aussi combien le combo est puissant sur scène. Quand Cure joue, l'audience se tait et goûte ce moment rare.

Lesté de ses membres, Smith se cache désormais derrière le nom de Cure pour travailler en toute liberté. Il joue de tout sur l'album excepté de la batterie, tenue pour l'occasion par un exécutant qui cogne dur, et assisté à peine par Lol et Porl qui vient un temps souffler dans un saxo.

Sa voix sort de l'ombre. Je dirai qu'elle naît avec ce disque. Il sort sa guitare sèche aussi, peut-être séduit par le tout nouveau groupe "The Smiths" et son génial guitariste Johnny Marr. Puis il reprend toutes les idées de compositions qu'il a dissimulé à Siouxie, voire dérobé... Alors il s'attèle à l'enregistrement du plus bizarre de ses albums. Smith a-t'il une muse appelée Syd Barrett ? La Curemania est sur le point de naître!

"Shake dog shake" est un truc déjanté, fatigué, ridé, qui plaît immédiatement. Smith fait du Grunge avant l'heure. Comme l'album file en liberté ; Smith n'a pas de concept. Il nous débouche les oreilles. Il fait du pur alternatif ; quelque chose auquel les groupes actuels n'ont plus droit : pas de formatage!

"Birdmad girl", source musicale et plaisir de la prose ; Smith est un chantre. Il enregistre le son d'une porcherie (cela y ressemble) et passe la bande à l'envers et y superpose un amas oriental... Il se comprend, le bougre. Nous on écoute. Puis on a droit au pogo, en 1984, c'est délire quand-même! Trop fendard. "Dressing up", léger comme un nénuphar qui flotte sur l'eau. "Caterpillar" et "Piggy in the mirror" : Smith est très Kafkaïen ; il fantasme sur des filles étranges. Tous ces titres sont captivants et désarmants. Le charme agit, éclaire nos esprits carrés. 2 trucs confus et brutaux, et enfin c'est le morceau de la toupie. Il ne reste plus qu'à enfiler la camisole.

Smith est un frère dans cet album. On est avec lui, à ses côtés, et on est bien. Si vous appréciez "The top", alors tout le catalogue Cure vous tend les bras. IN-DIS-PEN-etc...
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 UN ALBUM CHARNIERE, 2 octobre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Top (Coffret Deluxe 2 CD) (CD)
personne ne commente cet album; étrange parce que même s'il n'est pas très bon dans sa globalité,il n'en reste pas moins qu'il marque le vrai début de la deuxième partie de la carrière de the cure(avec le tournant plus pop).En particulier en france car avant lui the cure était anecdotique;c'est album est une bonne synthèse des 2 cure car il reste des chansons plutôt à la mode ancien cure(l'excellent shake dog shake) et celles qui préfigurent l'album suivant(the head..)comme caterpillar ou bird mad girl.

Quoi qu'il en soit cet album est incontournable pour tout fan de the cure dont je fais parti;l'edition deluxe est l'une des meilleures car bourrée d'inedits(dont ariel!)+la version live de forever à Paris qui jusqu'alors n'était disponible que en face B de la k7 concert de 1984(curiosity) que j'avais achetée à l'époque(ça nous rajeuni pas)et que j'ai toujours!!
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Comme son nom l'indique, 2 février 2012
Par 
zybine, amateur éclairé (Paris) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Top (CD)
Longtemps sous-estimé et catalogué comme "album de transition" entre la trilogie grise (Seventeen Seconds/ Faith/Pornography) et le triomphe pop de l'époque The Head On The Door/Kiss Me, Kiss Me, Kiss Me, cet album de 1984 est aujourd'hui heureusement réévalué.
Livré à lui-même après avoir fracassé son groupe, Robert Smith compose, joue et produit comme en solo cet album insaisissable, qui enchaîne chansons guillerettes et menaçantes, ose les synthés et percussions, prend fréquemment une touche orientalisante et onirique et déploie le panorama quasi intégral des obsessions adolescentes chères à Smith (paranoïa et cauchemars d'une part, sentimentalisme fleur bleue d'autre part). Un peu comme dans l'album blanc des Beatles, le concept est qu'il n'y a pas de concept : les chansons semblent avoir été enregistrées sans cohérence, sans unité, au gré de l'humeur du jour.
L'étonnant reste qu'elle forment un tout assez irréductible puisqu'aucune ne trouverait sa place sur un autre disque de The Cure (Kiss Me, Kiss Me, Kiss Me excepté, qui est d'ailleurs un genre de super The Top, plus dilaté et mieux travaillé).
Le miraculeux est à quel point cet album a peu vieilli et reste totalement dépourvu des scories auxquelles on associe souvent à juste titre les années 1980.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 A contre-courant..., 16 juin 2010
Par 
S. MARIN "Stéphane" (Levallois-Perret) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Top (1984) (Album vinyle)
Une autre approche consiste à dire que cet album est d'une grande richesse, et je trouve personnellement
qu'il regorge de véritables perles (Birdmad girl / Dressing up / Piggy in the mirror, pour ne citer que ces morceaux).

Ambiance psychédélique... quand tu nous tiens !!! Il me semble aussi que l'album en question a ouvert la porte à d'autres albums, d'autres ambiance, et ce grâce à virage musical de 83/84.

Vers une musique peut-être plus "légère" ? Certes, mais les Cure et Monsieur Smith restent de très bons songwritters... légèreté ou pas !

Un avis personnel, préférez la version CD Deluxe (2006, remasterisation en bonne et due forme, & quelques moreceaux d'anthologie en plus).
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Over the Top, 13 décembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Top (Coffret Deluxe 2 CD) (CD)
On ne fait pas de bons disques avec de bons sentiments. Le musicien lettré qu'est Robert Smith ne désavouerait peut-être pas ce démarquage d'une célèbre déclaration de Gide pour illustrer une bonne partie de son aeuvre. Le fait est qu'en réécoutant les premiers albums de The Cure, on en vient à se demander si son leader n'avait pas d'emblée décidé d'explorer consciemment et méthodiquement toutes les modalités de l'aliénation. Ainsi, Three Imaginary Boys est le disque du spleen adolescent encore traversé de salutaires bouffées de révolte, brandissant avec gaucherie et arrogance quelques références littéraires face au monde des adultes, à mi-chemin de la pose romantique et de la neurasthénie. Creusant encore plus profondément l'abîme existentiel mais remplaçant Camus par Baudelaire et Kafka, Seventeen Seconds glisse plus insidieusement vers la dépression nerveuse et repeint le monde en un vaste camaïeu de gris d'une tristesse minérale, très froid et très beau. Avec Faith, les Cure inventent la pop catatonique : repli sur soi, introversion, autisme et divagations schizophréniques, voilà les grandes lignes fracturées de ce disque qu'aurait sans doute produit Søren Kierkegaard s'il avait été chanteur de rock plutôt que philosophe existentialiste. Puis, chef-d'aeuvre absolu d'un groupe qui en composa plusieurs, Pornography met en scène la paranoïa la plus noire, celle qui fait voir l'horreur dissimulée dans les choses les plus pures et les plus belles avant de tout engloutir sous de gigantesques vagues d'angoisse. Pendant ce temps, au cours de rémissions aussi brèves qu'inattendues, Robert Smith lâche encore une poignée de singles guillerets qui iront atterrir sur la compilation Japanese Whispers, quand il ne joue pas avec les Banshees ou s'amuse à colorier quelques vignettes psychédéliques hallucinées avec son projet parallèle The Glove.

Et The Top, alors ? C'est l'album de la psychose totale. Y jouant de tous les instruments à l'exception de la batterie, Robert tournoie au sommet de son délire comme un derviche en extase, revêtant tour à tour chacun des masques dont il s'était affublé dans les disques précédents et inventant au passage les quelques autres faciès de gargouille d'une personnalité délibérément diffractée. Mais l'ethnologie a assez souvent souligné les points communs entre la psychose et l'expérience chamanique : si l'on peut à bon droit parler de délire (dans les notes de pochette, le songwriter insiste assez sur l'état fort préoccupant de sa santé physique et mentale au cours de la période où il accouchait douloureusement de ces morceaux), il faudrait plutôt l'entendre au sens rimbaldien du terme. En allant danser sur le cratère du volcan, Robert Smith s'est bien gardé de devenir fou pour de bon. A l'instar de Syd Barrett avant lui, il déconstruit la pop de l'intérieur sans toucher au cadre, mais l'analogie avec le Madcap de Pink Floyd s'arrête là, car Smith, lui, a su s'arrêter à temps. Aussi hétéroclites qu'elles puissent paraître dans leur ensemble - psychédélisme belliqueux, ballades pop saupoudrées d'exotisme cheap, litanies post-punk hantées par des rumeurs désertiques ou marches militaires glaciales - toutes ses compositions fonctionnent individuellement à la perfection. Le chanteur aura beau répéter à l'envi combien il trouve ce disque embarrassant et qu'il le considère d'ailleurs comme le moins bon album des Cure : paradoxalement très cohérent dans son absence de cohérence, The Top est passionnant d'un bout à l'autre, y compris sur le second disque de cette édition qui propose de bonnes versions live et quelques inédits réellement excellents (le délicat « Ariel » ou encore « Forever » et son saxophone fou furieux). Après quoi ce sera toujours bien, mais déjà plus tout à fait la même chose et plusieurs fans de la première heure quitteront le navire. On ne peut quand même pas en vouloir à Robert Smith d'avoir sauvé sa peau.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Schizophrénie, 25 mars 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Top (CD)
Il a été établi à l'époque que seuls les aficionados de la bande à Robert Smith pouvaient apprécier cet album! Je pense être un de ceux pour qui THE CURE à fait découvrir de nouveaux horizons musicaux, et pourtant avec "The top" j'ai toujours eu un peu de mal!
C'est pourtant l'album du renouveau des CURE qui redevient pour l'occasion un semblant de groupe après avoir navigué en duo, entrecoupé d'infidélitées par son leader pour accompagner la maitresse SIOUX. D'ailleurs début 1984, Robert S. mettra un terme à sa collaboration avec les BANSHEES pour se consacrer définitivement à ses propres créations, car "The top" est vraiment un album personnel!
Parfois torturé, bancal, décalé! C'est tout simplement un délire de 40 minutes qui nous est proposé ici. Après on y adhère ou pas...
Riche dans sa diversité, les dix titres qui le compose sont à l'évidence sortis d'une imagination débridée! Des sucrés "Dressing up" et "The caterpillar" où la voix de Mister Smith est poussée dans ses retranchements, "Shake dog shake" et "Give me it" nerveuses jusqu à la rupture, "Bird mad girl" et "Piggy in the mirror" se la jouant poppy hispanisantes, "Bananafishbones" et son univers psychédélique, etc...
Bref un album à part dans leur discographie, qui s'appréciera ou non, selon l'humeur de chacun!
5,5/10*
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 De la très grande pop psychédélique !, 10 mai 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Top (CD)
The top est le 1er véritable album pop de Cure (si l'on considère que Japanese whispers est plutôt une compilation de singles et de leurs faces B). Véritable démonstration du génie créatif , de l'esprit de liberté et de la folie sous-jacente de Robert Smith, qui l'a quasiment composé seul du début à la fin, ce trip psychédélique emmène l'auditeur dans un monde inconnu (comme souvent avec Cure), peuplé de mirages, d'hallucinations en tous genres, de décors exotiques, orientaux, envoûtants (Wailing wall en est le meilleur exemple, tout comme The top). La toupie hypnotique vous fait tourner la tête comme un conte des Mille et une nuits où se mêleraient sexe, sauvagerie, fièvre et mélancolie (Shake dog shake, Give me it, l'excellente Bananafishbones), sans oublier une indéniable légèreté presque enfantine parfois (la sublime Bird mad girl, Dressing up, le tube The caterpillar, Piggy in the mirror). Un univers étrange où se mêlent angoisses, désirs refoulés et couleurs dépareillées. Un doux cauchemar dont on voudrait qu'il ne se termine pas ! Le top 3 :
1.Bird mad girl
2.Bananafishbones
3.The caterpillar
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Parfait, 20 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : The Top (CD)
Cet album est un monde à lui tout seul, tellement bien que c'est difficile de le qualifier. Je dirais quand même qu'il est incroyablement génial.
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The Top
The Top de The Cure (CD - 2009)
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