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4,3 sur 5 étoiles
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le 5 septembre 2012
Inconditionnel des Cure, j'ai découvert ce groupe qui m'accompagne depuis , avec " The head on the door " .....Pour être plus précis avec le single " In between days ", que j'ai écouté à la radio, avec la sensation étrange et prémonitoire que ce groupe allait me marquer à jamais .....
Aprés cette introduction personnelle, qui ne vous aura pas beaucoup aidé à vous faire une opinion sur le disque, mais dans laquelle je suis sûr que certain(e)s se retrouveront, je vous donne mon avis , puisque c'est le but : un grand disque .....
C 'est sûr , il n'a pas la même aura qu'un album de la trilogie glacée ( le blanc de Seventeen Seconds, la grisaille de Faith ou le rouge sang de Pornography ), ou même que Disintegration, et pourtant quel disque !!!....Un disque pop, soit disant , ce qui dans l'esprit de certains , et s'agissant d'un disque de The Cure, est vaguement péjoratif.....Si c'est cela la pop, j'en veux bien soir et matin .....Ce n'est pas de la pop, c'est du Cure, à son meilleur : mélodique , travaillé , sombre juste ce qu'il faut, plus lumineux par endroit, génial de bout en bout .....Un bijou, qui n'a pas pris une ride, et qui n'en prendra jamais .....Les diamants sont éternels, et ce disque en est un , brut de brut ....Rien a retirer, rien à rajouter, ni trop long ni trop court, pas de titre baclés .....Une intégrité dans la composition ....Un respect des auditeurs, que Robert Smith considère assez fins pour apprécier à sa juste valeur la qualité de son travail et et de celle de son groupe .
C'est mon cas, je suis sûr que c'est déjà ou que cela va être le vôtre.....
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L'ultime classique ou l'album de la compromission pop, de la trahison à cette musique sombre qui avait fait leur justifiée libération ? C'est un peu le dilemme de ce The Head on the Door, un bon album indéniablement, mais pas ce que leur fidèles attendaient de Cure, pas ce que les connaisseurs espéraient comme nouveau développement stylistique... Mais un bon album, ça oui.
Il faut dire qu'on comprend sans peine que Robert Smith et Cie aient besoin d'un peu d'oxygène, d'un peu de légèreté après avoir enquillé, pour le bonheur d'une légion de corbacs fidélissimes, deux de leurs plus noires galettes : Pornography et The Top, un chef d'œuvre et un autre, plus ardu, dira t'on (oui, Pornography, un peu indigeste tout de même). Du coup, avec une production remise au goût du jour et des compositions qui ne demandent qu'au groupe de les jouer avec naturel et bon humeur, ça donne un tout autre Cure, un Cure qui, forcément, déçoit sa fan-base mais qui, surtout gagne moult parts de marché auprès d'un public MTVisé et touché en plein cœur (les chiffres de vente suivront d'ailleurs, dépassant les plus folles espérances du groupe, de son management et de sa maison de disque, c'est dire l'ampleur du truc).
Parce qu'il y a les chansons et que, là, c'est un sans faute : déjà, les deux excellents singles, In Between Days et Close to Me, ont belle allure tout pimpants qu'ils sont dans leurs beaux habits pop mais comme il y a, dans le reste de la galette, d'autres sucreries comparables (Kyoto Song, Screw, deux singles potentiels jamais exploités, sans doute parce que Cure continue de s'accrocher à son indépendance et à Fiction Records), des arrangements plein de fantaisie (les attributs flamenco de The Blood, les délicieuses fausses cordes et petits claviers mélodiques de Six Different Ways, la basse aquatique de Sinking) et même, pour ne pas complètement se mettre les fidèles à dos, quelques résurgences d'un passé pas si lointain (Push et A Night Like This qui font perdurer la veine gothique, The Baby Screams qui, par son énergie, rappellerait presque un Cure débutant encore plein de sève punkoïde), on ne peut que célébrer la belle réussite d'un album varié, mélodique et même parfois surprenant. Sauf à être de ceux qui se sentirent trahis (dont beaucoup sont d'ailleurs depuis à de biens meilleurs dispositions).
Le temps passe, The Head on the Door demeure l'excellent album qu'on découvrit en 1985, un œuvre tout en finesse et, pour une fois, en décontraction qui restera comme une des plus belles pages de la carrière d'une formation qui n'en manque pourtant pas. Un incontournable.

1. In Between Days 2:57
2. Kyoto Song 4:16
3. The Blood 3:43
4. Six Different Ways 3:18
5. Push 4:31
6. The Baby Screams 3:44
7. Close to Me 3:23
8. A Night Like This 4:16
9. Screw 2:38
10. Sinking 4:57

Robert Smith - vocals, guitars, keyboards, six-string bass
Lol Tolhurst - keyboards
Porl Thompson - guitars, keyboards
Simon Gallup - bass guitar
Boris Williams - drums, percussion
&
Ren Party - horns on "Close To Me"
Ron Howe - saxophone on "A Night Like This"
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le 26 septembre 2001
C'est cet album qui m'a fait découvrir l'univers de Cure. Depuis, j'ai comme un attachement sentimental très fort pour ce disque que j'écoute très régulièrement, comme une sorte de point de repère, un phare musical au milieu d'un océan de nouveautés. Et je suis sûr que je ne suis pas le seul dans ce cas.
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le 7 mars 2009
Moment étonnant où l'alchimie particulière d'un créateur et d'une musique arrive à son zénith, et rencontre l'inconscient de tout une génération. En 1985, The Cure arrive à l'équilibre idéal entre la noirceur angoissante de ses tourments post-adolescents et le rose acidulé de ses comptines pop... et tous les lycéens de France décident de se transformer en clones de Robert Smith ! Il est facile d'en rire, certes, mais ce petit objet parfait, à la fois furieusement maladif et joyeusement animé, n'a toujours guère de concurrence dans notre discothèque.
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le 8 novembre 2012
Premier album acheté à 13 ans maintenant j'en ai 40 et il n'a rien perdu, un groupe fabuleux, un album exceptionnel qui a fait découvrir The Cure au monde entier, à posséder en urgence.
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Maintenant, on va être un peu sérieux et se remémorer ce que fut le Cure à leur zénith, à cette époque, mid-eighties.

Tout d'abord, le retour de Simon Gallup et des retrouvailles sereines avec Robert ; un Lol Tolhurst impliqué et bien dans ses baskets qui trafique à merveille les synthés dans la nouvelle place qui est la sienne (ex batteur) ; l'officialisation du talentueux guitare player Porl Thomson, multi casquette, un vrai artiste ; le super batteur, quoique moins inventif que Jason Cooper (le best absolu de la 3eme période), Boris Williams ; et enfin Robert aux commandes avec dix nouvelles perles.

1985, la Curemania existe partout, mais le grand public n'a toujours pas remarqué l'existence du groupe.

Avec l'incroyable perfection de cet album et le bouche à oreille, tout va changer.

Un mixage métallique chromé brillant de mille feux, une assurance inédite, des compos modernes, explosives et variées... Avec une joie de jouer inespérée pour un tel combo déraillant en permanence vers tous les excès. Pas, pas de laisser aller cette année là, pour un Smith habituellement lymphatique et destructeur. On tient bien là le disque royal. Comme l'écrivait le journal Best l'été 85 "The Cure est en fête, champagne pour tout le monde".

Mais qu'est-ce qu'on a donc dans ce disque ?

Les singles "Inbetween days", avec son clip délirant et sa guitare en bandoulière, et "Close to me" qu'on ne présente plus, star des dance club de l'été 86, assorti lui aussi d'un clip ultra cool. Deux ballades, style quai des suicidés, "Kyoto song", un peu pub obao sur les bord, mais chiadé au possible, et "Sinking", on se croirait couler avec le Titanic ou bien Jacques Mayol, alors que le groupe touche à l'essence de son âme. Deux folies indés à faire baver le loup de Tex Avery : "Baby screams" et "Screw". "Blood", le flamenco, qui plut tellement à un fan espagnol qu'il en réalisa le clip, l'envoya au groupe, ravi, et qui devient la video officielle d'un single qui n'en est pas un. "6 different ways", la valse électro au bain moussant piquée à Siouxie, en mieux of course. + 2 bombes absolues de rock progressif : "A night like this" et son solo de saxo par Porl, qui cette fois a appris comment jouer de son instrument, et le "Push", seul et unique power rock de The Cure qui marche sur les panards de U2 et consorts.

La vache! C'est du top, du top.
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 10 janvier 2012
Au risque de faire hurler les puristes (et Curistes), voici un des trois meilleurs albums de Cure. Après le psychédélique et bigarré "The Top", très influencé Siouxsie, Robert Smith va mieux et décide d'y aller à fond, de faire le grand disque pop dont il se sent capable. Et tout tombe à pic: le groupe est affuté et a envie d'en découdre, très soudé après les égarements passés. Smith se concentre sur la musique car il sait que c'est là que ça se gagne. Chacun des dix morceaux possède son caractère propre et son univers. Les morceaux sont super travaillés: on s'en rend vraiment compte avec les introductions des morceaux, anormalement longs pour des standards pop. Mais voilà, chaque morceau est riche, très bien composé et porté à son maximum. Cure se permet vraiment tout sur ce disque, peur de rien car sûr de son fait (le solo de sax sur "A Night Like This", fallait quand même oser!). Après ce disque, sorte d'aboutissement pop, pop, pop, le groupe versera dans l'autoparodie, la suffisance et/ou la boursoufflure. Prenez donc plaisir avec ce grand disque envoûtant, riche et enivrant, sans forcer, et sans la ramener, comme une évidence.
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le 25 juillet 2004
Cet album est avec The Top le plus flamboyant de la bande à Robert !
Mais celui ci a une valeur sentimentale enorme, il a marqué les
années 80 et le debut de la "Curemania", des morceaux comme
A night like this ou Six different ways sont des monuments !
Ce disque a tout simplement marqué ma vie à tout jamais !
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le 12 novembre 2009
Au début, mon avis sur ce disque etait bancal. Tout comme "The Top", je le trouvais trop pop. Mais en prenant un peu de recul et en oubliant les chef d'oeuvres "Pornography" et surtout "Seventeen Seconds", on peut y déceler de bonnes choses. Déja, en enlevant "Inbetween days", trop pop et la pompante "Six different ways", puis en mettant plus en avant les titres secondaires tels que "The Blood" (A la bonne vielle guitare sèche), "A Night like this", "Push" on obtient un excellent disque. Ne manque plus que le génial mais légèrement surrestimé "Close to me" et le final "Sinking" qui sent le "Disintegration" à plein nez. Mais selon moi, le meilleur de l'après "Pornography" est sans doute "Kiss me kiss me kiss me". Un bon disque de pop, malgré tout!
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le 3 mai 2016
Difficile d'être objectif... un album culte de ma jeunesse que j'avais perdu :)
Peut-être un des albums les plus accessibles pour les non fans.
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