undrgrnd Cliquez ici Baby ValentinB nav-sa-clothing-shoes nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_HPTV Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Montres soldes Bijoux Soldes

Commentaires client

4,0 sur 5 étoiles1
4,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
0
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: DVDModifier
Prix:12,90 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Après 1990, 1995 et 1998, c'est Zubin Mehta qui a de nouveau été invité à prendre la baguette pour ce "Neujahrskonzert", dont la tradition remonte au 31 décembre 1939.

L'attachement de ce chef d'origine indienne pour la ville de Vienne remonte à près d'un demi siècle, quand il y étudia à la Musikakademie.

Sans surprise, le programme est consacré à la dynastie des Strauss, avec ces habituels séquences filmées des splendides paysages et châteaux autrichiens, et le corps de ballet de l'Opéra dans des décors et chorégraphies parfaitement réglés. Tout cela pour un plaisir sans nuage et délicieusement désuet.

Pour commémorer le centenaire de la disparition de Joseph Hellmesberger, qui dirigea la Philharmonie de 1901 à 1903, nous entendons une de ses pièces adéquatement intitulée "d'un pas léger".

Mehta officie avec un zèle assuré, mais il me sera permis d'estimer que les facéties dans le "Carnaval de Venise" (quand le chef congratule ses pupitres) me semblent davantage rituelles que spontanées, et révèlent un style qui manque de naturel.

C'est la critique que l'on pourrait faire aux concerts de ces dernières années : pour apporter quelque chose de neuf à cette musique que les instrumentistes viennois connaissent quasiment depuis le berceau, il faut un interprète qui soit capable de nous sortir de la routine.

Les apparitions, désormais légendaires, de Carlos Kleiber (en 1989 et 1992) témoignent de l'excellence artistique que peut atteindre ce répertoire quand il est dirigé de main de maître.

Un exemple parmi d'autres : cette polka-mazurka "Stadt und Land" que nous entendons ici, exhale peu la souplesse dans les ritardandos et les subtiles nuances dynamiques qu'y obtenaient Kleiber, dans un état de grâce qu'on n'a guère retrouvé depuis.

S'il ne vous faut qu'un seul disque de "Neujahrskonzert", privilégiez donc ceux de 1989 ou 1992 (en CD ou aussi en DVD), ou remontez aux diverses anthologies de Willy Boskovsky qui les anima si authentiquement et fidèlement de 1955 à 1979.
0Commentaire6 sur 6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus