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le 28 mars 2010
Version très enlevée, dirigée par Levine qu'on ne présente plus. Mise en scène pleine d'esprit de Jean pierre Ponnelle. Paolo Montarsolo est brillant et désopilant dans le rôle de Mustafà. Le ténor s'en sort bien. Quant à Horne,le rôle semble avoir été composé pour elle, dès qu'elle commence à chanter, on est conquis par sa maitrise vocale, son intelligence et sa malice.
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Heureuse initiative que de mettre sur le marché un témoignage pareil !

L'immense Marilyn Horne herself dans l'un de ses plus grands rôles : L'Italienne à Alger de Rossini.

Capté en direct sur la scène du MET de New York en janvier 1986, ce spectacle nous fait revivre, par la grâce de cette interprète, l'âge d'or du bel canto.

Voix imposante par la puissance, en concert Marilyn Horne chantait Wagner, timbre de bronze sur l'ambitus vertigineux d'un authentique mezzo contralto colorature, émission parfaitement souple dans tous les registres, musicienne et styliste hors pair, comédienne aussi, elle était cette Isabella qui marqua de façon indélébile le 20ème siècle. La voici dans votre salon à l'apogée de sa carrière !

Dommage que son Lindoro (Douglas Ahlstedt) soit largement dépassé, alors que le vétéran Paolo Montarsolo incarne encore un Mustafà parfaitement plausible.

La production de Jean-Pierre Ponnelle, élégante, sobre, amusante, sert d'écrin à ce merveilleux spectacle dirigé vigoureusement par un James Levine un rien survolté.

L'Italienne à Alger est le premier opéra-comique que Rossini écrit peu après sa première œuvre développée, Tancredi. L'histoire est celle d'Isabella, une Italienne partie en Algérie pour rendre la liberté à son amant, Lindoro, qui est devenu esclave d'un homme de grande importance dans le pays, Mustafa. L'héroïne tente aussi de réconcilier Mustafa avec sa femme, Elvira.

La partition requiert des chanteurs une très grande habileté et volubilité. Par exemple, dans le duo de Mustafa et Lindoro, "Se inclinassi a prender moglie" et la hauteur des notes que chante Elvira, tels dans l'introduction et le finale du premier acte.

L'œuvre contient également de beaux airs, tels celui d'Isabella, "Cruda sorte ! Amor tiranno !", et celui de Lindoro, "Languir per una bella". La mélodie de l'ouverture est également assez connue.

En bonus, un air de Samson et Dalila ainsi que l'inénarrable scène de Samira extraite de l'opéra de John Corigliano : The Ghosts of Versailles, créé au MET en 1991.

Un DVD historique.
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Quel plaisir de voir un tel spectacle, c’est la Commedia del Arte en musique, avec une interprétation inoubliable de la plus grande contralto des dernières décennies, une direction d’orchestre scintillante, vivante, que l’on apprécie dès l’ouverture que James Levine rend merveilleuse de joie, des décors fastueux et chatoyants à dominante pastel, des costumes luxuriants, une mise en scène dynamique et délicatement délirante, des prises de vues travaillées, Brian Large ayant l’art de mettre en valeur les gros plans: un régal, certainement ainsi, l’un des opéras les plus amusants et les plus délassants.
Et puis, ne serait-ce que pour conserver le souvenir de cette exceptionnelle contralto qu’est Marilyn Horne, aujourd’hui retirée âgée de 80 ans, il faut posséder cet enregistrement. Outre une tessiture d’une ampleur allant du grave profond au contre-ut, Marilyn Horne a une voix sensuelle, puissante dans tout le spectre sonore, un timbre coloré, cuivré, capable de faire passer toutes les émotions, sans oublier ses vocalises étincelantes d’une musicalité et d’une virtuosité parfaites. Ses cavatines, ses grands airs sont des moments de pur délice, j’apprécie particulièrement celui du second acte « pensa alla patria » après lequel elle recueille un énorme triomphe de son public new-yorkais.
La distribution est par ailleurs de bonne qualité. Certes Paolo Montarsolo n’a plus la voix qu’on lui a connue dans le passé, il ne peut faire oublier sur ce plan S. Ramey ou S. Bruscantini; mais il a de bien beaux restes et surtout il délivre un jeu d’acteur assez désopilant. La seule critique concernera le ténor jouant Lindoro dont il vaut mieux oublier le nom tant il est médiocre. Et je ne saurais passer la qualité des chœurs qui rendent les ensembles assez extraordinaires, comme ce final du premier acte ou l’on apprécie une virtuosité rare.
11 commentaire|4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 14 avril 2014
Horne est magnifique, une gentille mise en scène mais c'est drôle, l'orchestre et james Levine, sont
au sommet. Un vrai régal. Extraordinaire prise de son.
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le 21 décembre 2015
J'ai découvert cet Opéra de ROSSINI : EXCELLENT, à tous point de vue, et j'ai trouvé Marilyn Horne superbe. Je le recommande aux mélomanes.
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