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12
4,3 sur 5 étoiles
Come An' Get It
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Deuxième album avec la formation royale, ce "Come An'Get It" est peut être le meilleur album de Whitesnake.
Servi par une production "aux petits oignons" signée Martin "Sir Larry" Birch, ce disque transpire d'une joie d'en découdre qui n'a pas beaucoup d'équivalent dans le hard rock, souvent joués il faut le reconnaitre par des musiciens certes forts talentueux mais qui ont tendance à se PRENDRE UN PEU TROP AU SERIEUX, je ne citerai personne.
Allez...
Bon Ritchie Blackmore, Mickaël Schenker, Ted Nugent, Joe Perry, Tommi Iommi, (bizarre il n'y a que des gratteux)
Ici tout le monde s'amuse et est avant tout là pour prendre du bon temps (et faire vendre le disque accessoirement), Ian Paice et Neil Murray forment une paire rythmique absolument imbattable "Come An' Get It", Jon Lord que l'on entend beaucoup, et s'est loin d'être un reproche, a abandonné sa frime et nous sert ici le solo de piano bastringue, là le fougueux chorus d'orgue "Hot Stuff".
Quant au zigzaguant Bernie Marsden et l'as du slide Micky Moody ils ne se sont jamais tant amusés qu'ici, ce sera d'ailleurs la dernière fois qu'ils feront un album entier ensemble et malgré le talent de leurs successeurs, notamment Mel Galley et John Sykes jamais Whitesnake ne retrouvera l'audace et l'hystérie collective qui prévallait quand ces deux là décidaient de partir en vrille : "Child of Babylon".
Et David Coverdale, eh bien le beau David il est dans son élément, du moment qu'il y "Wine Women and Song" il est heureux.
Eh bien nous aussi car ce disque est un parfait remède contre le blues bien qu'il lui doive beaucoup.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Un album de plus pour Whitesnake, leur quatrième, pas le plus spectaculaire, pas le plus réussi, juste un album de plus par de vrais professionnels marchant, quand même, un peu au radar du fait de tournées trop longues et de soirées trop arrosées. C'est bien connu, rien de tel qu'un rocker mort de faim pour vous pondre un album poudrière, alors comment en vouloir à Coverdale & Cie qui sont, en ces débuts des années 80, des stars confirmées et, donc, trop bien nourries, quoi...
Attention, Come an' Get It n'est pas un mauvais album pour autant mais, à l'image du morceau titre qui ouvre l'album, un album particulièrement routinier où on attend, sur chaque chanson, qu'il se passe vraiment quelque chose ce qui n'arrive, hélas, que trop peu souvent. Un bon riff et une bonne énergie sur Hot Stuff, un refrain bien accrocheur sur Don't Break My Heart Again, de belles performances guitaristiques et un Coverdale très en soul sur Lonely Days Lonely Nights, un sympathique boogie rock ouvert pas une bonne intro de piano bastringue sur l'entrainant Wine Women an' Song, un groove bien trouvé sur Girl et Hit an' Run et un pastiche plutôt réussi de Led Zeppelin sur Till the Day I Die, et c'est tout. Et c'est peu, surtout si l'on considère que trois membres de l'alors défunt Deep Purple sont présents (Paice et Lord en plus de Coverdale), que les autres intervenants (la paire de guitaristes Moody & Mardsen et le bassiste Neil Murray) sont tout sauf des branquignols, et que Martin Birch (Fleetwood Mac, Deep Purple, Wishbone Ash, Iron Maiden, etc.) est aux manettes. A croire qu'à l'image de la pochette le ver est dans le fruit et le fruit, du coup, clinquant vu de l'extérieur, s'avère (presque) immangeable quand on croque dedans.
Mais presque seulement parce que, si indéniablement Come an' Get It est un sacré coup de mou créatif dans la carrière du Serpent Blanc, entre un très correct Ready N Willin et un réussi Saints & Sinners, c'est également un opus qui s'écoute sans déplaisir mais aussi, malheureusement, sans laisser d'impérissables souvenirs. Un coup d'épée dans l'eau, en somme, dans la carrière d'une formation qui trouvera sa plénitude (commerciale et artistique) dans l'américanisation de son son (Slide It In,1987). Mais nous n'en sommes pas encore là et, par conséquent, Ready an' Willin' est surtout recommandé aux fans du groupe qui y trouveront tout de même quelques raisons de se satisfaire.

1. Come an' Get It 3:59
2. Hot Stuff 3:22
3. Don't Break My Heart Again 4:03
4. Lonely Days, Lonely Nights 4:16
5. Wine, Women an' Song 3:45
6. Child of Babylon 4:48
7. Would I Lie to You 4:29
8. Girl 3:55
9. Hit an' Run 3:23
10. Till the Day I Die 4:23
Bonus
11. Child of Babylon (Alternate Rough Mix) 4:28
12. Girl (Alternate Version/Rough Mix) 4:07
13. Come an' Get It (Rough Mix) 3:59
14. Lonely Days, Lonely Nights (Alternate Version/Rough Mix) 4:13
15. Till the Day I Die (Rough Mix) 4:44
16. Hit an' Run (Backing Track) 3:18

David Coverdale - vocals
Micky Moody - guitar, backing vocals
Bernie Marsden - guitar, backing vocals
Jon Lord - keyboards
Neil Murray - bass guitar
Ian Paice - drums
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 17 décembre 2012
"Come An' Get It" est le quatrième album studio de Whitesnake (paru en Avril '81), après l'excellent "Live... In The Heart Of The City".
L'album précédent a déjà vu le groupe franchir un pallier, et ce nouvel album ne déroge pas à la règle. Grâce à une formation stable et rodée (le classic line-up pour les puristes), et à une production plus moderne, toujours exécutée par Martin Birch (et gorgée de ce même feeling). La force de cet album se trouve dans l'interprétation, et dans la qualité de son contenu (toujours plus proche de la perfection). Il faut dire qu'avec des compositions telles que celles qui introduisent l'album, l'endiablé "Come An' Get It" et sa rythmique entraînante, le très chaud et remuant "Hot Stuff" et l'excellent single "Don't Break My heart Again" (un des tout meilleurs morceaux de Whitesnake), il y a de quoi être emballé. La suite s'avère aussi captivante (toujours dans une veine blues, boogie et soul). Que ce soit sur des ballades du crooner qu'est Coverdale sur "Lonely Days, Lonely Nights" les festifs "Wine, Women An' Song" et "Till The Day I Die", le blues "Child Of Babylon" où encore le second single "Would I Lie To You" le fun "Girl" (à la basse presque funk), et à un "Hit An' Run" (aux riffs incendiaires).
"Come An' Get It" qui au yeux de Coverdale représente le summum de leurs premiers albums, se verra salué par un succès populaire important (puisqu'il atteindra la deuxième place des charts Anglais). Aidé de son prédécesseur "Ready An' Willing" et du (alors) tout récent live, le groupe ne cesse de marquer des points, et Whitesnake s'impose (au moins en Europe) comme un groupe majeur.
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le 2 février 2012
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST JUIN 1981 N°155 Page93
5° Album 1981 33T Réf : Carrère 67697
Puisque le public français semble enfin se réveiller et accorder l'attention qu'il mérite à Whitesnake, voici le meilleur combustible pour cette passion naissante. Ce nouvel album du groupe fondé par David Coverdale est en effet une bien belle pierre de plus apportée à cet édifice de swing, de suint et de fureur qu'est la carrière du Serpent Blanc. Il s'inscrit, évidemment , dans la continuité du style de ce groupe, fait d'un subtil et généreux mélange entre le hard le plus métallique et une soul musique entêtante et cuivrée. Un cocktail original qui fait que Whitesnake apparaît comme un groupe qui vous donne plus dans l'actuel déferlement du heavy metal. En effet, comme les autres, il s'y entend à condenser sa fièvre en riffs colériques, à galoper comme un cheval de fer, à justifier sa réputation de hard band. Il est vrai qu'il compte quelques orfèvres reconnus en son sein. Coverdale, John Lord, Ian Paice, mais aussi Bernie Marsden et Micky Moody étant, depuis quelques années déjà, des bretteurs accomplis. Tous les amateurs de Nugent, d'Iron Maiden ou de Judas Priest seront donc comblés par la massive et pulpeuse machinerie de "Come An'Get It". Whitesnake n'est pas du genre à économiser sa peine et son arrogance, il le prouve une fois encore. Mais Whitesnake en donne plus. Il y a un bonus qui vient s'ajouter aux séductions en aluminium de ce lingot circulaire. Ce bonus, c'est tout cet ensemble de riffs juteux, ambrés, de râles qui viennent du fond de l'âme, de réminiscences noires, de rythmiques à la lancinance huileuse, tout ce qui range ce hard du côté de la soul, qui en fait plus qu'un exercice de sculpture sur acier, qui en fait un vrai manifeste d'émotion pure et d'authenticité torride. Cela tient pour beaucoup au chant rauque et extatique de David Coverdale, ce corps fait cri, auquel on commence à rendre la justice qu'il mérite. Tout au long de ce disque, il couvre la musique d'une âme dense et profonde, va chercher au fond de lui-même ces inflexions qui vous égratignent le cerveau. Ce n'est même pas une performance vocale, c'est plus ; un transfert de sensibilité. Et ce groupe expérimenté, souple, astucieux, qui l'accompagne, ne fait que renforcer cette plénitude, chaque son étant à la fois maitrise, puissance, trouvaille. Très souvent, à l'écoute de cet album de "hard plus", tout palpitant d'humanité, l'on pense à Bob Seger et l'on se dit que Coverdale et son gang de baroudeurs couverts de cicatrises héroïques sont en train de donner un équivalent à l'Angleterre de ce qu'est le nécessaire grand Bob au rock américain. Et, vous le savez, personne ne peut aller gratuitement comparer quelqu'un à cette montagne de feeling qu'est Seger. Mais voilà, dans le cas de Whitesnake et de cet album crispé et moelleux à la fois, il n'y a nulle exagération, loin de là.
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le 1 juin 2014
J'avais découvert ce disque à Londres à sa sortie et il était attendu comme le messie, en concurrence avec le futur shock de ian gillan sorti presque à la même époque, il dégageait une atmosphère moins agressive que ce dernier ( qui est excellent également ) un album très équilibré et peut être même l'un des meilleurs de l'ex chanteur de deep purple.
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le 30 juillet 2015
Pour ce sixième album, Coverdale et sa bande purpleéenne (J. Lord et I. Paice) continue à nous livrer un Hard Rock bluesy efficace mais sans surprise, mais bien moins excitant que le précédent (Ready an willing) ou que le suivant (Saints and Sinners). Ce n'est pas le Whitesnake que je recommanderais.
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le 6 décembre 2014
Un bon groupe. à redécouvrir! il y a m^me un titre qui fait très "free", le groupe d'all right now et Mr big(avec paul rodgers que j'adore) cd arrivé dans les temps et impeccable
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le 22 mai 2011
Alors sur les "recommandations" des initiés du WS, j'ai posé ce CD dans mon lecteur:

- pour les PLUS, il y a en effet un effet "joie de vivre" artisanal loin des productions plus récentes, certes très bien léchées, mais aussi plus "prévisibles" et professionnelles et finalement nettement moins "impro" (défaut pas exclusif à WS d'ailleurs). Il y a aussi une variété de rythmes assez sympa, des trucs assez funkys et d'autres nettement plus babouzes (excellent, ce Hit and Run), voire honky-tonkys.... c'est sans doute cette variété qui fait que cet album, qui a 30 ans, passe encore plutôt bien. Il y a aussi bien longtemps que je n'ai plus entendu de solos de grattes aussi "simples" (facile à dire, moins à jouer quand même!) mais qui vont droit aux oreilles, loin des tonnes de sextolets à la seconde. A ce titre, le solo sur "Don't break..." me tue grave, génial! Et il y a surtout cette voix, qu'on a du mal à retrouver ensuite. Non pas que le Dave ne sache plus chanter maintenant. Disons qu'il y a nettement moins de nuances....

- au niveau des MOINS, il y en a quand même: deux titres au tempo qui ne m'accroche pas (Child of Babylone et Lonely days) et donc qui s'étirent trop. Et puis il y a cet orgue Hammond, là j'ai vraiment beaucoup de mal, c'est pas faute d'essayer depuis le temps mais ça passe toujours pas, même avec WS (hormis sur Burn en live).

Au final, je suis bien embêté pour coller une note à ce disque.
Si je suis logique, je donne au moins 4 étoiles. D'un autre côté, 1987, SOTT et Restless Heart, je leur ai collé un 3 alors qu'ils sont aussi attachants, même s'ils ont leurs défauts respectifs. Disons que j'accepte l'évolution de WS....

Allez, cet album, je sais qu'il va bien vieillir dans ma discothèque et que je pourrais toujours compter sur lui quand j'aurai besoin d'un petit remontant... en plus, ce solo m'a donné l'envie de ressortir la gratte, va falloir rehuiler les potards.... hop là, il les vaut bien ses 4 étoiles.
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ou tout paraissait simple, et facile, ou les morceaux s'enchaînaient, tous meilleurs les uns que les autres, ou Whitesnake était un VRAI groupe, pas une assemblée de mercenaires, recrutés à prix d'or pour un nième revival. Le style? voir les commentaires des deux autres internautes, banal (blues-soul-hard, oserais-je boogie-blues ?), mais pourtant unique. La voix ? dégoulinante de sensualité, de feeling, rauque à souhait, genre fauve en rut. Les musiciens ? le must : trois Deep Purple, 1 ex-UFO, 1 ex-Trapèze, et un autre génie discret de la six-cordes (voir le "Live in the heart of the city "). Incroyables disques (Trouble, Love Hunter, Ready 'n’ Willing, Come on get it, Saints'n Sinners, Slide it in !!! ) sortis coup sur coup par Coverdale, et qui vieillissent tellement biens ! Ecoutez donc en différé les disques des Stones, ou des ex-Fab four en solo, ou des Garçons baigneurs sortis à la même période !! La comparaison est impossible, Whitesnake n'a pas de rivaux dans ce domaine à cette époque (hormis Rainbow sans doute, et Aérosmith éventuellement? le grand Stevie Ray n'a pas la voix du maître) ! Sorte de musique populaire hard-soul-blues accrocheuse, portée par une Voix, des refrains géniaux, une bonne dose d'humour et d'auto-dérision. C'est sûr, les paroles, "c'est pas du Sarthre", mais heureusement qu'il y a des gars qui font de la zique , juste pour la zique !! Coverdale faisait partie de ceux-là. Play it loud, avec les potes. Merci pour toutes ces années.
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Enormissime, cet album est le meilleur de toute la disco du serpent blanc. Pas un morceau en deça d'un autre. Le groupe composé que de pointures entre les 3 ex purple la paire de guitaristes et un bassiste au dessus du lot on se retrouve avec un style musicale entre Hard et soul et ça seul ce whitesnake - là a réussi cet improbable marriage. Le tout interpreté avec brio et surtout cette voix que Coverdale ne retrouvera jamais par la suite. Pas de hurlement à la plant juste une voix rauque et sensuelle se marriant merveilleusement avec les compos.
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