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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 "Spreading the unknown Disease", 23 octobre 2012
Par 
Emmanuel Gautier (Strasbourg, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Resurrection Absurd / The Eternal Fall (CD)
Successivement baptisé Cadaverous Smell, Minas Morgul et enfin Morgoth -qui vient de Tolkien-, le groupe de Marc Grewe et Harald Busse est un des pionniers de la scène death metal européenne, qui compte au moment de la sortie de leur premier EP peu d'entités pouvant se targuer de faire de la musique aussi brutale.
En effet, "Resurrection absurd" voit le jour en septembre 1989, la même année que les terribles "Altars of Madness", "Slowly we rot", "Consuming Impulse", "Mentally murdered" (respectivement Morbid Angel, Obituary, Pestilence et Napalm Death).
Morgoth peut donc être considéré comme un des déclencheurs du mouvement death en Allemagne et même en Europe.

Musicalement, on les rapproche facilement de Death, entre "Scream bloody gore" et "Leprosy", car ils possèdent cette même brutalité crue du premier et en même temps la recherche musicale du second, tout en restant encore bien ancrés dans le thrash, scène teutonne oblige. Et le chant de Marc Grewe rappelle également celui du défunt Chuck.
Ce constat est encore plus flagrant sur leur second EP "The eternal Fall" sorti moins d'un plus tard. Sans être fondamentalement différent du précédent, cet EP montre un Morgoth plus ambitieux notamment sur le morceau "Pits of Utumno" de 6:38 avec son passage sombre et atmosphérique au milieu du titre.
De plus, si "Resurrection absurd" avait été le fruit d'un travail local -Dirk Draeger, vers qui ils reviendront par la suite-, "The eternal Fall" a bénéficié de la production de Scott Burns et ça s'entend.

Le fait d'avoir sorti deux EP à la suite au lieu d'un véritable album a certainement nuit à la reconnaissance des allemands qui ne devaient larguer leur full-length qu'en 1991, en même temps que tous les autres ténors de la scène.
Nonobstant ce décalage, ces deux EP restent des objets essentiels et fondateurs du death old school et de la scène européenne aux côtés des premiers Pestilence et Napalm Death. Culte!
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