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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Here’s a song for ya., 1 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live... In The Heart Of The City (CD)
Londres n’est plus la ville que j’ai aimée.

Certes, on peut toujours y admirer les joyaux de la couronne et visiter la National Gallery, faire du shopping à Covent Garden ou traîner sur Oxford Street ; s’offrir une paire de disques à Soho ou Notting Hill et croiser toutes sortes de fêlés de la tête à Camden, mais enfin qu’est-il arrivé à Carnaby Street désormais aussi franchisée que les Champs Élysées, pourquoi a-t-on laissé les portes du Marquee et du Ruskin Arms se refermer, et à quoi pensait Tony Blair lorsqu’il a, en Juillet 2003, soutenu la loi autorisant les pubs à vendre de l’alcool après 23h ?

Certaines coutumes sont sacrées. Y toucher c’est pécher. Demande-t-on une facture à son ouvrier portugais, un sourire à son serveur parisien ou une réflexion profonde à son footballeur préféré ? Mince alors !

Priver les pubs londoniens de ce rituel consistant pour les barmen à taper sur une cloche à 22:50 précise en hurlant « the bar is closed ! », et déclencher ce faisant une mêlée surréaliste digne d’un match des All Blacks, dans laquelle il était si bon de se jeter pour commander non pas une dernière pinte, mais deux ou trois pour faire jeu égal avec les locaux, c’était évidemment assassiner l’Angleterre.

Il fallait autrefois se pointer au Toucan vers 17h pour y choper une place assise au comptoir du bar du sous-sol. Dès que vos fesses touchaient l’un des tabourets en forme de pinte, Pete, le barman, 70 piges bien tassées, vous tendait d’office un cendrier en tirant de l’autre main votre demi-litre d’Or Noir. S’il vous prenait dans la soirée l’envie subite et absurde de lui commander un breuvage autre que Guinness ou Whisky écossais, une préparation mentale s’avérait nécessaire. Coaché par votre voisin de comptoir hilare, vous rassembliez courage et détermination afin affronter le regard d’incompréhension du maître des lieux qui, pensant avoir mal entendu, ou refusant peut-être l’impensable, vous apportait finalement une nouvelle pinte (dans laquelle ne manquait jamais le trèfle dessiné sur la mousse)... C’était chouette d'arriver tôt pour regarder le bar se remplir, jusqu’à ce que ses quelques mètres carrés soient complètement saturés de cris, de rires, de fumée et de vapeurs d’alcool. Saturés de Vie. Une Vie que l'espace de quelques heures, chacun mettait d'ailleurs entre parenthèses dans ce sanctuaire inviolable, générateur de sourires et de fous rires, de moments dont nous savions, alors même que nous les vivions, qu'ils deviendraient éternels. Des petites parties de nous-mêmes auxquelles repenser avec émotion les jours de déprime.

Mais l'œuvre du Temps et les lois débiles amènent l'inéluctable Changement... Et certains soirs aujourd’hui, le sous-sol de ce pub mythique reste quasi vide. Les clients préfèrent rester dehors pour fumer. Et puis il n’y a plus d’heure pour aller boire, on peut désormais picoler à Londres jusqu’au bout de la nuit... Mais l'alcool y est bien triste, car l’ambiance irretrouvable qui régnait dans les Public Houses du Royaume de Sa Majesté a fichu le camp avec la cloche du bar.

Et les pubs de London sans cette cloche, c’est comme Whitesnake sans Moody /Marsden. Sur le papier ça semble pourtant séduisant : plus moderne, plus international, plus professionnel, plus esthétique... Mais finalement; ça ne fonctionne pas.

C’est sûr que grosses lunettes et le bob orange de Ian Paice, le ventre bedonnant de Bernie qui dépasse quasiment de son T-shirt, sans parler du chapeau de Ranger de Micky, c'est moins sexy que les abdos et le visage d'ange de Sykes ou la gratte à trois manches de Steve Vai en forme de cœur... Mais n'en déplaise à notre cher David, malgré un look incompatible avec une carrière à l'américaine, les trois musiciens britanniques maitrisaient à la perfection une chose derrière laquelle le Serpent Blanc rampe encore depuis leurs départs respectifs : le feeling.

Et quoi de plus pertinent qu'un album live pour illustrer le poids du facteur humain au sein d'un groupe ?

Arrivé dans les bacs à la fin de la sainte année 1980, ce double-vinyle gatefold se compose de deux enregistrements distincts, tous deux captés à l'Hammersmith Odeon (Novembre 1978 et Juin 1980). Alors que la face B n'est en fait qu'une réédition du "Live at Hammersmith" déjà disponible depuis 1978 (en import japonais), la face A propose un nouvel instantané du groupe en pleine tournée de promotion du chef d'œuvre "Ready an' Willing". Le groupe se compose alors de son line-up dit plus tard "classique", à savoir trois ex-Deep Purple, Jon Lord, Ian Paice (excusez du peu) et bien évidemment David Coverdale, épaulés par la paire de guitaristes (excellents chanteurs de surcroit) Micky Moody/Bernie Marsden et par l'écossais Neil Murray à la basse. Paice n'ayant rejoint le reptile qu'en Août 1979, c'est Dave Dowle qui joue sur le live de 1978. Des musiciens virtuoses et rôdés à l'improvisation, un groupe à son apogée artistique, et Martin Birch aux commandes pour la captation des concerts, ça donne... un Live historique, peut-être l'un des plus chauds de l'histoire du Rock, à ranger aux côtés des "Live And Dangerous", "Strangers In The Night" et autres "One Night At Budokan".

Et quand je dis chaud, c'est plutôt bouillant ! Pas d'échauffement ni de mise en jambes : c'est à grosses gouttes que l'on transpire dès les premières mesures du jouissif "Come On" ! On a soif ! Et cette chaleur assommante, qui nous transporte immanquablement dans l'atmosphère enfumée des débits de boissons britanniques, prend sa source directement à la sortie de l'ampli basse de Neil Murray, la star de ce disque, qui réussit l'exploit de magnifier les versions studio de chaque titre. Lourd, puissant, précis, mélodique sans être trop démonstratif, Neil porte quasiment la baraque à lui tout seul à la manière d'un Gerry McAvoy (Rory Gallagher) et emmène le groupe avec lui. Que ce soit sur cette face A très Hard ou sur le concert de 1978 plus Bluesy, Murray nous éclabousse de sa classe à chaque instant. Bien entendu, l'écossais ne serait rien sans son binôme Ian Paice, lui aussi finalement plutôt discret quand on sait de quoi le Monsieur est capable. La section rythmique est véritablement au service des chansons Hard Blues de Coverdale, même si l'on reconnaît pourtant bien la patte de l'ex-Purple. La différence entre les deux concerts saute d'ailleurs aux oreilles dès la première pêche des deux versions de "Come On". La frappe de Ian Paice est sèche et tendue, ultra-précise, là où Dave Dowle se montrait plus souple, voire un peu mou. Il n'y a pas photo, on sait qui est le patron !

Sur ce tandem invincible viennent s'ajouter un Jon Lord (RIP 1941-2012) lui aussi tout en retenue mais si majestueux dans ses interventions ("Walking In the Shadow of the Blues"), et deux guitaristes au talent incroyable, Bernie Marsden et Micky Moody. Alors oui, les mecs portent encore sûrement des sous-pulls violets, mais Coco peut également se rhabiller avant de retrouver des mecs dotés de personnalités aussi marquées qui faisaient tout le charme du véritable Whitesnake... Le solo slide de Micky Moody sur "Love Hunter" nous rappelle là encore le maître Rory... Quant aux cartouches mélodiques de Bernie, dont l'admirable solo de "Fool for Your Loving" n'est qu'un exemple parmi d'autres, elles valent bien tous les sweeps de Steve Vai et les harmoniques de John Sykes : les notes coulent de source et paraissent si évidentes que l'on sait qu'il n'aurait pu en être autrement.

Facile pour Dave avec une équipe pareille de mettre le public dans sa pogne ? Oui, mais encore faut-il se montrer à la hauteur de ses coéquipiers, et Coco relève le défi haut la main. Sans Glenn Hughes pour lui faire de l'ombre, il est plus facile pour l'auditeur d'apprécier la voix chaude et suave de notre lover préféré, et on ne se lasse pas de ses intonations brits bien typiques. Même quand il ne chante pas, on jubile de l'entendre parler, et ces "Here's a song for ya" accèdent ici à un statut aussi culte que les "Scream For Me" de Dickinson. Alors oui, on lui mange dans la main à David, et même dans son fauteuil, on tape du pied et on chante (faux). Pas étonnant donc que Martin Birch ait réussi à si bien capter la participation du public, aux anges de reprendre en chœur ces pub-songs teintées de Blues. On pouvait d'ailleurs lire sur la version originale du "Live at Hammersmith" la note suivante qui n'a pas été reprise dans la nouvelle édition : "Not only does it features the Band, it also presents the audience singing like a choir of the song "Ain't No Love in the Heart of the City"... Nice One !"

Les versions incroyables du "Walking In the Shadow of the Blues" soutenu par l'Odeon, ou de "Trouble" voyant Dave haranguer la foule avec des "Is it the same for you ? / Trouble's always comin' my way !" ayant retourné notre pauvre cerveau déjà perturbé par les émotions contradictoires engendrées par le mordant de "Sweet Talker" et la beauté à pleurer du "Ain't No Love" (reprise de la non moins excellente version de Bobby "Blue" Bland - "Dreamer", 1974), on s'envoie quand même pour la route deux covers du Mighty Purple, un "Mistreated" habité et un "Might Just Take Your Life" sur lequel l'absence de Paice se fait sentir, mais qui nous permet d'entendre Bernie se payer le luxe d'interpréter les parties vocales de Glenn...

Et gavés jusqu'à plus soif d'hymnes intemporels, on termine ce disque comme l'on sortait autrefois du Toucan à 23h, poussés par Pete vers l'escalier de la sortie de secours : ivres, heureux, hilares, chantant bras dessus bras dessous avec de parfaits inconnus un morceau universel pour lequel on gardera toujours une affection particulière :

"I was born under a bad siiigggnnn,
Left out in the cold !
I'm a lonely man who knows
Just what it means to loooose control..."

"Live In The Heart Of The City" est un Live comme on n'en fait plus, un de ces opus ayant marqué le Rock d'une empreinte indélébile. Grâce à cette merveille, Coco, malgré son bronzage et ses frasques hollywoodiennes, restera finalement dans nos cœurs le brit' provincial mal fagoté au bracelet-montre démesuré, le kid au talent fou qui a réussi dans la grande ville, et l'on ne peut que se sentir un peu triste du destin du Serpent Blanc et de son virage américain ayant rendu Whitesnake aussi formaté que l'est devenue Londres en quelques années.

Le pire étant peut-être que Dave vend aujourd'hui du pinard californien.

Miséricorde.

Non, c'est certain... Whitesnake n'est plus le groupe que j'ai aimé.
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6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un des meilleurs lives de hard rock, 19 juin 2010
Par 
DUNCANIDAHO "DUNCANIDAHO" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Live... In The Heart Of The City (CD)
Deux précisions d'abord (ça y est il va encore ramener sa science !!)
La pochette est immonde, et sur le disque 1 ce n'est pas Ian Paice qui joue mais Duck Dowle le premier batteur de Whitesnake (cette session à l'Hammersmith Odeon avait été enregistré (et piraté) par Dominique Farran dans son émission LIVE sur WRTL. Ce qui explique peut être qu'un internaute ne retrouve pas les coups de baguettes de Paice, et que "Come on" soit joué deux foix.
Ceci dit ce live est un très grand album, de la classe de "Live and Dangerous" de Lizzy ou "Strangers in the Night" d'UFO pour rester dans le même registre.
Les versions de "Lies Down" et "Might just take your life" sont superbes, Jon lord arrivant à tirer son épingle du jeu parmi nos deux furieux, le zigzaguant Micky Moody et le gazouillant Bernie Marsden (un duo de guitaristes complémentaires que Coverdale s'efforça de retrouver sans succès pendant tout le reste de sa carrière).
La rythmique est parfaite et si Ian Paice est effectivement un peu en retrait, la musique ne lui permettant de toutes façons pas les roulements qui ont fait sa légende, un des grands vainqueurs c'est le bassiste Neil Murray qui s'il se révèle un adepte du "walkin' bass" (doum doum doum) explose littéralement sur ce disque et sera suremployé (et souvent copié) dès son départ du groupe (Gary Moore...
"I'm Walkin' in the shadow of the Blues" bénéficie d'une intro splendide, "Fool for your lovin'" (you put it in the Top 24 annonce Coverdale) est magistral, mais je garde une tendresse pour le très bluesy "Ain't no love in the Heart of the City".
Un live réchauffant qui sent bon le bon vieux rock n'roll hard ou pas.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 WHITESNAKE 'HOT'LIVE, 30 octobre 2009
Par 
Pascal Creton "CRETON PASCAL" (FRANCE/LILLE) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (VRAI NOM)   
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REMASTERS de WHITESNAKE, ici la version double cd (comme le double LP d'époque cd 1 HAMMERSMITH 78 /CD 2 HAMMERSMITH 80
(il manquait un titre (c'mon) sur la version simple cd
EXCELLENT LIVE à découvrir ou redécouvrir avec les 3 anciens DEEP PURPLE(Paice, Coverdale, Lord) sauf le 1ér cd(pour Paice( Dave Dowle)
du trés grand live HARD rock"n'roll/bluesy avec une paire de guitariste à TOMBER:MICKY MOODY et BERNIE MARSDEN
Neil Murray à la basse, que c'est bon
Pascal
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Fabuleux Live... In The Heart Of The City., 17 décembre 2012
Par 
Voodoo. (in the south of witches valley.) - Voir tous mes commentaires
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Ce "Live... In The Heart Of The City" torride et chaud à faire fondre un iceberg (publié en Novembre '80), fut capté lors de deux tournées différentes de Whitesnake (d'où la présence de titres en commun).
"Live At Hammersmith" (le second disque) qui originellement était un single LP (destiné au marché Japonais), fut enregistré au cœur de l'Odeon à Londres, un 23 Novembre '78 en support de la tournée "Trouble" avec leur premier batteur (Dave Dowle). Déjà bien aiguisée la bande de Coverdale y interprète deux titres du EP "Snakebite" ("Come On" & "Ain't No Love In The Heart Of The City"), deux extraits de son premier album ("Lie Down" & "Trouble"), et deux reprises de Deep Purple ("Mistreated" & "Might Just Take Your Life"), où Bernie Marsden interprète les parties alors chantées par Glenn Hugues. "Live In The Heart Of The City" (le premier disque) fut enregistré les 23 et 24 Juin '80 au cœur de la cité de Londres, en support de la tournée "Ready An' Willing". Boosté par les conditions live, Whitesnake ne tarde pas à mettre le feu sur scène avec "Come On" et un "Sweet Talker" bouillant, et surtout un groupe déchaîné. Il faut dire que Coverdale à bien fait les choses, en recrutant ces deux guitaristes complémentaires que sont Micky Moody spécialiste de la slide et Bernie Marsden aussi aux "vocals" qui se relayent aux solos, désormais accompagné des deux anciens Deep Purple (Jon Lord et Ian Paice), et par Neil Murray ce bassiste irrésistible, aux influences jazz-rock qui soutient ce sextet. L'interprétation live des morceaux s'y révèle énergique, chaude et débordante de feeling comme sur l'autobiographique "Walking In The Shadow Of The Blues", et cette superbe reprise du "Ain't No Love In The Heart Of The City" (non présente sur le vinyle originel). Les singles et les meilleurs titres des trois albums de Whitesnake, sont excellemment interprétés qu'ils soient hard, bluesy, boogie and soul. Les énergiques "Fool For Your Loving" et "Love Hunter", les irrésistibles morceaux que sont "Ain't Gonna Cry No More" et cet incroyable "Ready An' Willing", ou le rapide "Take Me With You" qui voit tout le groupe au diapason achever ce concert de feu.
Un double album hot & fun, au plaisir communicatif, pour ce groupe de potes qui ne pouvait que mettre le feu en live (...in the heart of the city).
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 HERE'S A ALBUM FOR YA !, 29 octobre 2008
Par 
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Cette édition remastérisée nous replonge avec bonheur dans les années 80 et ce qui constitue sans doute la plus belle période du serpent blanc, blanchi plus que de raison plus tard sous le soleil californien. En effet, ce double CD renferme quelques brûlots du quintet, avec aux manettes la paire six-cordistes MOODY-MARDSEN, dont les duels valent le détour (écoutez "MISTREATED"), sans oublier le frontman de légende et sa voix chaude et rocailleuse, entrecoupée de ses fameuses respirations accentuées au micro qui en on fait chavirer plus d'une ; à commencer par ma p'tite soeur ! Trêve de plaisanterie, c'est du sérieux ! cet album est sans doute un des meilleurs albums hard live, rien que par la communion entre le public et COVERDALE qu'il sait si bien entretenir. Alors, replongeons-nous avec délectation dans les eigthies quand le R'N'B, la STAR AC' et autres fadaises des 2000's n'étaient qu'au stade du néant ; là ou ils auraient du rester...
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 du bon du grand WHITESNAKE, 26 septembre 2010
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que dire de cet album si ce n'est qu'il est genial tout les musisciens sont exellents et pour cause il y a DAVID COVERDALE IAN PAICE JON LORD ex DEEP PURPLE et NEIL MURRAY BERNIE MARSDEN MICKY MOODY et bien sur le son WHITESNAKE cest pour moi leur meilleur live et quel son pour l'epoque! tout les titres sont exellent mais quand meme jai un petit faible pour LOVEHUNTER ou MICKY MOODY montre l'etendu de son talent un live a posseder si ont aime WHITESNAKE ca cest sur............lol
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9 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Ca pulse toujours 25 ans après !, 5 avril 2007
Par 
Luc B. - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Live... In The Heart Of The City (CD)
Plus de 15 ans que je n'avais pas écouté ce disque ! J'ai acheté la version CD, et en la lançant sur ma platine, c'est comme si je l'avais écoutée la veille. C'est un signe ! Signe que les titres de ce disque étaient restés gravés dans mes oreilles, pendant presque deux décénies. Je n'avais presque rien oublié de ce double live, de la voix chaude de David Coverdale, aux solos inventifs du guitariste Micky Moody.

Enregistré sur deux tournées (1978 et 1980) ce live résume parfaitement le travail de Whitesnake, groupe britanique né sur les cendres de Deep Purple. Trois ex-DP sont là : Coverdale au chant, Paice à la batterie et Lord aux claviers. Mais leur musique n'a rien a voir avec le quintet heavy de "In rock". Whitesnake donne dans un rock plus classique, le rythme'n'blues, un registre qui sied davantage à la voix de Coverdale (qui n'a plus besoin de s'époumonner pour rivaliser avec Glen Hughes!). Les morceaux restent plus carrés, plus courts. Finies le longues impros, ou les solos à rallonge. Whitesnake prend sans doute moins de risque, mais propose une musique solide, des mélodies, une construction et des arrangements plus lisibles.

Vous serez séduits dès les premières mesures de "Come on" et son riff impeccable, enchaîné très vite au puissant "Sweet talker" (un des rares morceaux un peu hard, avec le speedé et très purplien "Take me with you"). J'aime particulièrement "Ain't no love in the heart of the city", assez bluezy. Le second disque commence très fort aussi, avec un "Lie down", rock'n'roll survolté, et deux reprises de Deep Purple "Might just take your life" dans une veine soul, et "Mistreaded" de 10 minutes, réarrangé, différent et tout aussi séduisant (mais plus sage) que la version Blackmore.

Mon seul regret face à ce disque, c'est la discrétion de Ian Paice et Jon Lord, dont le jeu reste très en retrait. Jon Lord ne prend que quatre petits solos à l'orgue, et Ian Paice assure une très bonne rythmique à la batterie, mais très loin de sa flamboyante inventité, de ses interventions percutantes chez Deep Purple (comparez les versions de "Mistreaded").

Ce live de Whitesnake n'a pas pris une ride, la musique pulse, énergique à souhait et sans temps mort. On regrettera simplement (pour mériter la cinquième étoile) un manque de prise de risque, de liberté dans les interprétations. Mais on peut comprendre aussi que les trois ex-DP, lassés des excès et des impros à rallonge, aient voulu se recentrer sur une musique plus simple, basique, mais pas moins efficace !
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4.0 étoiles sur 5 pas mal, 16 mai 2014
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du rock teinté de jazz rock un david coverdale tjrs à 120%, un album qui se laisse écouter, les solos unpeu country de micky moody ne seront jamais comparable à ceux de ritchie blackmore ou david morse mais sympa quand même
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5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST, 2 février 2012
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CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST FEVRIER 1981 N°151 Page 89
4° Album 1980 33T Réf : Carrère 67637
Les amateurs de Whitesnake et de bon hard rock sont décidément soumis à rude épreuve. Même pas deux mois après la parution du plantureux "Ready And Willin", voilà que sort un nouvel album, un double live, cette fois. Tout cela est d'ailleurs bien involontaire : en réalité, "Ready And Willin" est sorti très en retard en France, ce qui fait que son successeur, appelé par les nécessités de la tournée européenne de la bande à David Coverdale, déboule sur ses talons. Beaucoup d'entre vous ont d'ailleurs été privés de whitesnake en première partie de la tournée AC/DC par suite de l'accident survenu à Coverdale - il s'est cassé le genou - qui a mis un terme à ses prestations européennes. C'est très dommage car c'était là l'occasion rêvée pour que le public français découvre enfin réellement les énormes qualités de ce hard band fécond et généreux. Mais voilà justement un double live qui devrait produire le même effet et convaincre tous les fans de hard de la valeur combative du Serpent Blanc, dont on s'étonne qu'il n'ait pas encore reçu l'écho qui lui est dû, du moins par ici, dans la métalmania ambiante. Peut être pense-t-on que Whitesnake n'est qu'une sorte de pâle post-Purple parce qu'on y retrouve Coverdale, Lord, et Paice. Ceux qui écouteront ce double album juteux et poivré seront vite convaincus qu'il s'agit , au contraire, d'un groupe tout à fait personnel, au swing pulpeux, au feeling incandescent, où les références à Deep Purple ne sont qu'épisodiques (ici, la reprise de "Mistreated" qui était d'ailleurs au départ à 50% le bien de David Coverdale). Ce double album a d'ailleurs comme une valeur historique sur la carrière de Whitesnake, puisque le second disque précède de deux ans dans le temps le premier. Mais sur les deux galettes, Whitesnake possède la même présence échauffante , la même incroyable épaisseur du son. Alors que beaucoup de groupes de hard font souvent l'effet d'impressionnantes machines de guerre métalliquement carapaçonnées. Whitesnake fleure bon la chair à nu, l'émotion qui perle sur l'épiderme, le suint des fêtes amicales. Ici, plus encore que sur ses pourtant remarquables albums studio s'exhalent ces pulsations profondes, charnelles qui sont sa personnalité. Un groupe de sève et de verve, bien plus concis que d'autres, bien plus essentiel en fait.
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2 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 dans la lignée de Deep Purple et son live in japan., 12 février 2008
Par 
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Deux bons guitaristes trop méconnus. Un grand chanteur, des compos bien foutues, des solis de guitares, il y a tout pour le fan des grands lives des 70's.
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