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5.0 étoiles sur 5 Attention : chef d'oeuvre !
Ce film compte certainement parmi les 100 plus beaux films de toute l'histoire du cinéma.
Des acteurs de légende (John Wayne et James Stewart pour les deux rôles principaux), un réalisateur de légende (John Ford) et un scénario... quel scénario.
John Ford est ici au sommet de son art, il manipule le symbolisme avec une...
Publié le 26 août 2010 par Bunel Arnaud

versus
27 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Où sont passés les bonus de l'édition américaine
Ce commentaire ne porte pas sur le film, c'est un classique indiscutable.
Je pense plutôt aux bonus disparus en traversant l'Atlantique :

-Le commentaire audio de Peter Bogdanovich ponctué de commentaires de John ford et James Stewart themselves.
-Une selection de scènes avec des commentaires de John Ford, James Stewart et Lee...
Publié le 14 juillet 2012 par Trip


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27 internautes sur 28 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Où sont passés les bonus de l'édition américaine, 14 juillet 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme qui tua Liberty Valance [Blu-ray] (Blu-ray)
Ce commentaire ne porte pas sur le film, c'est un classique indiscutable.
Je pense plutôt aux bonus disparus en traversant l'Atlantique :

-Le commentaire audio de Peter Bogdanovich ponctué de commentaires de John ford et James Stewart themselves.
-Une selection de scènes avec des commentaires de John Ford, James Stewart et Lee Marvin.
-Un (long et bon) documentaire sur John Ford et sa carrière.

Une fois de plus, les éditeurs français font le strict minimum sans se fouler. Pour des films "mineurs", je peux comprendre mais franchement, les classiques méritent-ils un tel mépris ?
Et voilà que je lis que les versions françaises d'origine ne sont même pas respectées...
Quelle honte !
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Attention : chef d'oeuvre !, 26 août 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme qui tua Liberty Valance (En noir et blanc) (DVD)
Ce film compte certainement parmi les 100 plus beaux films de toute l'histoire du cinéma.
Des acteurs de légende (John Wayne et James Stewart pour les deux rôles principaux), un réalisateur de légende (John Ford) et un scénario... quel scénario.
John Ford est ici au sommet de son art, il manipule le symbolisme avec une maestria aboutie (on se situe au niveau de "La Chevauchée fantastique" ou de "La Prisonnière du désert"). Ici, nous sommes loin de la seule et stricte opposition du bien et du mal, celle-ci vient en effet interagir avec l'opposition entre le droit et la loi du plus fort, entre celui qui est dans la lumière et celui qui est dans l'ombre. Ce film est aussi un passage, pratiquement un passage de relai, entre le passé, le présent et le futur, une réflexion sur le pouvoir de la presse, une réflexion sur la justice. Enfin, derrière les deux personnages principaux, ce film est aussi une remarquable galerie de portraits, le bandit, le commerçant, le shérif, le journaliste, le garçon de ferme, la future épouse du Sénateur, etc. autant de facettes de cette humanité dont John Ford nous a si souvent montrer la complexité.
En résumé, dire que ce film est un chef d'oeuvre est une évidence. Ne passez surtout pas à côté, vous en ressortirez grandis.
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 ETRE TOM DONIPHON, 30 décembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme qui tua Liberty Valance [Blu-ray] (Blu-ray)
fan de western spaghetti, passez votre chemin! Ici, John Ford nous offre son testament de l'Ouest et de sa légende, en confrontant 2 légendes de Hollywood; la confrontation entre le frêle et "parlant" James Stewart et la masse silencieuse éloquente incarnée par John Wayne est grandiose; Stewart est excellent (comme toujours), mais c'est Wayne qui trouve ici (après "she wore a yellow ribbon", "quiet man" et "the searchers" du même Ford ou "rio bravo" de hawks) un de ses rôles les plus beaux et mémorables; il est un Tom Doniphon, il est Tom Doniphon! L'Ouest incarné dans ce western sombre, enfermé et réduit aux petits espaces d'une petite ville perdue sur la Frontière;... Wayne est le souffle de la légende, qu'il affronte seul et sans profit; Stewart est l'avenir et la raison qui "vole" et emporte ce souffle malgré lui, en récoltant son bénéfice.
comment Wayne, acteur de cinéma extraordinaire, n'a pu recevoir qu'un academy awards pour un rôle aussi anecdotique que celui de "true grit", quand bien même le film est très bon...sans doute y avait-il des raisons moins avouables et sans doute faut-il se replonger dans la liste des lauréats pour s'apercevoir de l'inutilité de pareille récompense.
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9 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un très grand western, une réflexion sur la vie, le destin et les Etats-Unis, 30 novembre 2010
Par 
Jean LE GOFF (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme qui tua Liberty Valance [Import belge] (DVD)
L'Homme qui tua Liberty Valence est le western d'un réalisateur à l'automne de sa vie, qui a perdu l'enthousiasme de sa jeunesse (qui transparaît dans le Cheval de Fer ou dans la Chevauchée Fantastique), croit toujours fermement aux valeurs américaines et pense qu'il peut et doit nous faire profiter de son regard sur son pays et les hommes. C'est un peu son testament.

Le film commence par un flash-back. Un sénateur américain, Ransom Stoddard (James Stewart) et sa femme, Hallie (Vera Miles) arrivent en train dans une petite ville pour assister à l'enterrement d'un vieil homme, pauvre et désormais oublié de tous, Tom Doniphon (John Wayne), excepté de son vieil employé noir, Pompey (Woody Strode) et de quelques vieilles personnes. Le rédacteur en chef du journal local, The Shinbone Star, s'étonne que le sénateur qui a exercé cinq mandats après celui de gouverneur de l'Etat en passant par celui d'ambassadeur, ait fait tout ce chemin pour honorer la mémoire d'un inconnu. Le sénateur se confie et se confesse en même temps car toute sa vie a été bâtie sur un malentendu.
Et très vite, nous sommes ramenés en arrière dans le temps. Le jeune avocat Ransom Stoddard chemine en diligence vers Shinbone, juste après avoir terminé des études de droit. En cours de route, la diligence est attaquée par Liberty Valence et sa bande. Stoddard prend la défense d'une femme et se fait battre cruellement à coup de fouet par Liberty Valence.
Recueilli par Tom Doniphon (John Wayne) et Pompey, il est emmené en ville, dans un restaurant où il est sauvé par un couple de suédois et leur fille (semble-t-il car le scenario n'est pas totalement clair sur leurs liens), Miss Hallie. Hallie est courtisée par Tom Doniphon, qui n'a pas froid aux yeux et semble être le seul à pouvoir tenir tête à Liberty Valence. Elle se sent cependant de plus en plus attirée par Stroddard, que Liberty Valence provoque en duel. Le jeu de la vie, de l'amour et de la mort peut commencer.

L'Homme qui tua Liberty Valence est très grand western. C'est une réflexion sur le destin et sur les Etats-Unis.
Sur la vie et le destin, bien sûr d'abord. Un homme et une femme étaient destinés à s'aimer. Surgit un autre homme venu de nulle part et tout devient différent, même si la jeune femme ne peut s'empêcher d'avoir des sentiments pour les deux même des années après.
Sur les Etats-Unis, dont chaque époque est symbolisée par un personnage, celui du conquérant, très viril qui ne jure que par les armes, Tom Doniphon, et celui de la de la fin de la frontière et de la ville, Stoddard, qui ne jure que par le droit.

Ford décrit la fin d'un monde ancien, qui paraît plus beau, mais qui est inéluctable. Le retrait de Tom Doniphon par rapport à son rival qu'il aide finalement à lui ravir la femme qu'il désire en témoigne.

Même s'il est emprunt de mélancolie, le film de Ford est animé parun scenario plein d'action, avec des personnages hauts en couleur : le marshal peureux, Link Appleyard (Andy Devine), père de famille nombreuse, qui fait ce qu'il peut pour éviter Liberty Valence, même s'il a parfois quelques moments de courage, le rédacteur en chef Dutton Peabody, ardent défenseur de la liberté de la presse et amateur de la dive bouteille, le couple de suédois, l'équipe de tueurs sadiques de Liberty Valence, Floyd ( Strother Martin) et Reese (Lee Van Cleef). La scène des élections est également savoureuse.
Le grand biographe de John Ford, Joseph Mc Bride (A la recherche de John Ford) considère que ce film traduit le pessimisme du réalisateur. Plutôt que de pessimisme, il s'agit plus de nostalgie et de mélancolie, car Ford demeure profondément fier des réussites de son pays et attaché à la démocratie américaine, à l'éducation, à l'égalité et aux droits constitutionnels qui sont glorifiés dans le film.

A noter que le réalisateur n'avait peur de rien et a fait jouer des rôles d'hommes jeunes, un jeune avocat frais émoulu de l'université de l'université, par un James Stewart de 53 ans, tandis que Wayne en avait 54.

Ford a également délibérément choisi de tourner en noir et blanc, alors qu'il avait largement de quoi tourner en couleur, car il y a des choses qui s'expriment mieux en noir et blanc qu'en couleur, et notamment le jeu d'ombres et de lumières du duel historique de la dernière partie du film.

Le film est très célèbre par la réplique « Quand la légende dépasse la réalité, imprimez la légende », du rédacteur en chef du journal qui préfère la légende de l'Homme qui tua Liberty Valence alors que son auteur aurait aimé se débarrasser de cette réputation usurpée.
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19 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 attention doublage version française catastrophique, 11 juillet 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme qui tua Liberty Valance [Blu-ray] (Blu-ray)
une horreur que le nouveau doublage de ce grand classique particulierement la voix française attribuée a john WAYNE
la PARAMOUNT devrait indemniser les acheteurs ..le travail sur l'image par contre est parfait
ce qui toutefois n'est pas suffisant pour en justifier l'acquisition
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Un grand classique malheureusement bousculé en Blu Ray, 4 août 2013
Par 
Remy Pignatiello (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme qui tua Liberty Valance [Blu-ray] (Blu-ray)
Parfois, les studios deviennent fous. Ca leur prend, comme ça, de faire de très jolies restaurations, puis d'aller les tuer, les achever, les égorger pour leurs sorties Blu Ray. De temps à autres, les studios le reconnaissent eux mêmes, expliquant avec une certaine fierté leur façon de travailler, comme Universal qui clame à qui veut l'entendre que "oui oui, on a moyenné le grain dans les zooms optiques de To Kill A Mockingbird parce qu'on trouve ça plus beau", ou "on a stabilisé ce travelling sur Out Of Africa parce qu'on s'en fout d'être révisionnistes".

Ici, rien de tout ça, vu que Paramount a sorti ce grand classique qu'est Liberty Valance vierge de tout bonus. Où sont passés ceux présents sur les précédentes éditions DVD ? Sur l'édition Centennial ? Bonne question.
De fait, il sera impossible de savoir ce qui est passé par la tête des gens en charge de la restauration du film quand, après avoir visiblement fait un nouveau scan de très bonne facture, un nettoyage complet du film générant une copie vierge de toute poussière ou rayure, et une stabilisation complète du cadre et de la densité de contrastes, ceux ci se soient écriés "Et maintenant, pour quelque chose de complètement différent, on dégraine tout ça !"

C'est donc avec regrets qu'on constate impuissants un rendu figé, légèrement cireux sur les visages, mais surtout assez lisse, donnant parfois plus l'impression de regarder une luxueuse série TV qu'un classique de John Ford restauré en grande pompe. Heureusement, nous sommes très loin des infamies que sont Patton (dans sa 1ere édition), Predator (dans sa 2e édition), et encore plus loin du naufrage qu'est Les enfants du Paradis. Cependant, il est de bon ton de se demander pourquoi Paramount, pourtant pas les 1ers sur ce genre de bêtises, a cédé aux sirènes du dégrainage à toute berzingue.

Ce point de côté, il reste que la restauration conserve les points forts cités plus haut : une belle palette chromatique, une copie immaculée, une définition plus qu'honorable, le tout bien géré par une compression invisible (en même temps, heureusement, vu que le disque bare-bones que nous livre Paramount, et la quasi-absence de grain à gérer). Cependant, le dégrainage réduit parfois nettement la précision de l'image, en particulier sur les vêtements qui sont, le plus souvent, les 1ers à montrer un gain en résolution.

En conclusion, on ne peut qu'espérer que Paramount corrigera le tir via une ré-édition, cette fois ci vierge de tout dégrainage intempestif, afin de livrer une copie définitive de Liberty Valance. En l'état, il faudra se contenter, pour le moment, d'une copie plus qu'honnête, mais fortement tirée vers le bas.

Côté son, évacuons rapidement la VF mono proposée ici, pour indiquer qu'il semblerait que le doublage proposé ici n'est pas le doublage original, mais un "nouveau" doublage. Ne connaissant pas le doublage original, et ayant regardé le film en VO, je ne me prononcerai pas plus que cela sur ce point, mais c'est à noter.
La VO est proposée sous 2 formes : le mono d'origine, proposé restauré en DD 2.0, et un remix 5.1 proposé en Dolby TrueHD. La piste mono, bien que mixée beaucoup plus bas que le remix 5.1, est assez claire et intelligible, et sonne ostensiblement restauré, avec une absence de souffle, craquement ou distorsion, et il est dommage qu'il ne soit pas proposé en format lossless. Le remix 5.1 est, comme on pouvait s'en douter, assez discret, mais doté d'une dynamique logiquement supérieure au mono d'origine. Pour autant, la piste manque d'amplitude et reste très frontale, malgré une bonne restitution des dialogues et des effets sonores. Une bonne piste 2.0 améliorée, en somme.

On notera aussi que comme trop souvent chez Paramount, l'édition européenne est dénuée de bonus, repris depuis sur le Blu Ray US. Déplorable.

Image : 7/10
Son : 7.5/10
Film : 9/10
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 V.O. OBLIGATOIRE POUR FILM SPLENDIDE, 24 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme qui tua Liberty Valance [Blu-ray] (Blu-ray)
L'IMAGE A ETE RESTAUREE DE FAÇON MAGISTRALE, ET CELA DOIT ÊTRE SIGNALÉ. MAIS, POUR CEUX QUE LA V.O. REBUTE, C'EST UNE CATASTROPHE, UN DESASTRE AU NIVEAU DU NOUVEAU DOUBLAGE. POURQUOI? ON SE CROIRAIT DANS LA "TOUR INFERNALE", LE DOUBLAGE EST AUSSI CATACLISMIQUE!!!!! (JE NE SUIS PAS SUR QUE CE MOT EXISTE MAIS ÇA A LE MERITE D'ETRE CLAIR!) DONC, V.O. OBLIGATOIRE!
(ÇA NE ME POSE PAS DE PROBLEMES, MAIS LES EDITEURS DEVRAIENT PRIVILEGIER L'INTERET ET LA DEMANDE GENERALE)
CECI DIT, TOUTES AUTRES CONSIDERATIONS MISES A PART, DANS CERTAINES SCENES ON SE FROTTE LES YEUX: JOHN WAYNE, JAMES STEWART, LEE MARVIN, ET LEE VAN CLEEF DANS LE MÊME PLAN!!! DINGUE!!
LE FILM EST SUFFISAMMENT REPUTE COMME ETANT UN CHEF D'OEUVRE, DONC JE N'EN DIRAI PAS PLUS. A POSSEDER PAR TOUT "WESTERNOFILE" NORMALEMENT COSTITUÉ.
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Uniquemant pour le doublage, 15 juillet 2012
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme qui tua Liberty Valance [Blu-ray] (Blu-ray)
Je vais sans doute "enfoncé une porte ouverte" dans la mesure où certains de mes prédécesseurs ont déjà largement commenté le CATASTROPHIQUE, L'HORRIBLE, l'INQUALIFIABLE doublage Français. Ce qui m'étonne le plus c'est que l'on ait pas conservé le doublage original qui doit toujours exister. A moins que tout d'un coup, comme dans certains cas que je connaîs, on ait égaré ou perdu les bandes magnétiques. C'est vrai que le pire c'est pour JOHN WAYNE qu'on affuble d'une voix grotesque de vieillard. Pour les autres c'est disons moins pire, mais pour reprendre le commentaire d'un chroniqueur: "c'est platonique, sans vie et sans émotion" en fait c'est nul lorsque l'on connaît les voix françaises des comédiens d'origine qui eux vivaient le film. UN CONSEIL regardez la VO MONO, avec sous-titres ou sans, qui a été restaurée, et dont le son y est percutant à souhaits.Quant à l'IMAGE elle est formidable mais le DVD était déjà très bon.
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14 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
1.0 étoiles sur 5 Vans doute version Canadienne ou Québécoise, 28 juin 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme qui tua Liberty Valance [Blu-ray] (Blu-ray)
Après un aperçu rapide de ce blu-ray lors de sa réception, j'ai eu la très désagréable surprise de constater que les voix de doublage des acteurs principaux (John Wayne et James Stewart) ne sont pas du tout les voix de doublage existantes dans le DVD. Les voix du blu-ray sont d'une fadeur affligeante et d'une platitude consternante en rapport aux sentiments décrits et développés dans ce magnifique film. Il s'agit sans doute d'une version développée au Canada ou au Québec, mais la Paramount pourrait avoir l'honnêteté de préciser de quel doublage il s'agit, ou comme cela existe sur certains rares blu-ray, elle pourrait inclure les deux versions françaises de doublage du film.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 western crépusculaire, 17 septembre 2007
Par 
SebastoPol - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : L'Homme qui tua Liberty Valance [Import belge] (DVD)
Ransom Stoddard (James Stewart) et sa femme (Vera Miles) sont venus assister à l'enterrement de Tom Doniphon (John Wayne). Stoddard, devenu un homme politique éminent, raconte à un jeune journaliste sa jeunesse et son arrivée dans l'Ouest...

Malgré un scénario classique, mais d'une lucidité incroyable, ce western s'avère être une description au scalpel de la culture américaine et de ses aspects politiques, civiques ou sociaux. John Ford insiste aussi sur la profonde dichotomie existant entre l'Est légaliste et l'Ouest soumis à la loi du plus fort.
Ainsi, Ford brosse un métrage mélancolique, désenchanté et crépusculaire sur l'Histoire des Etats-Unis, constituant le véritable chant du cygne d'un genre majeur du cinéma US à savoir le western. Néanmoins, ce long-métrage quasiment testamentaire véhicule tout de même un message démocratique, malgré le coup de griffe donné à la presse et à ses interprétations fallacieuses (Ford pose donc la question de la limite entre la réalité via des faits bruts et la légende via sa construction quasi-mythologique prenant ses aises avec la vérité).
Au final, John Ford nous offre un pur chef-d'oeuvre épuré et dépouillé au possible en réutilisant nombre des thèmes qui lui sont chers, mais en les adaptant au ton crépusculaire du film.
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