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le 16 avril 2007
Difficile de commenter cette gravure. Une vraie bombe en soi. Cela s'impose d'office avec la voix de Simone Kermes. Enfin, le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il faut des nerfs solides pour écouter ce fougueux programme d'un seul trait. Andrea Marcon aurait pu faire une petite pause, le temps d'un concerto pour violon, pour laisser souffler l'auditeur. Quatre « Mottettis», survitaminés, et livrés en vrac, peuvent s'avérer une expérience ardue pour l'auditeur non rompu à ce type d'exercice.

En effet, la voix survoltée de Kermes entonne le motet « In Furore» avec une rare intensité. Appuyée par un orchestre magnifique, bonifié par une époustouflante prise de son, elle ne donne décidément pas dans la demi mesure. Andrea Marcon donne le ton à ses meilleurs archets: des motets ? Vraiment ? Plutôt des concertos pour voix ! Et quelle voix. La soprano Simone Kermes ne laissera personne indifférent. Son registre est résolument décapant. A trop vouloir décoiffer l'auditeur, le risque était de le perdre... Mais fort heureusement, plusieurs «arias (Larghetto) », fort bienvenus, viennent décrisper l'auditeur et lui permette de se laisser bercer par cette voix incomparable.

On ne peut passer sous silence les sublimes «Alleluias (allegro)» -un par motet- qui sont rendus avec une grâce infinie, d'une exquise beauté.

Une belle gravure pour Andrea Marcon qui sait se montrer audacieux sans Carmignola. Quiconque est rompu à ce type de voix sera ravi par cet album. En ce qui me concerne, je m'y aventure avec parcimonie et prudence. Personnellement, j'avais adoré la sublime gravure de Sandrine Piau récemment parue chez Naïve. Je lui reste fidèle.
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Pour ceux qui pensent que Vivaldi n'est pas un très grand compositeur - il y en a, ce disque est une occasion supplémentaire de remettre de l'ordre dans leurs idées. À l'affiche, quatre de ses motets. Ou plutôt, quatre concertos pour soprano, si l'on se réfère à la pyrotechnie phonique de ces pièces. Si l'on considère cette musique comme sacrée, c'est qu'elle se nourrit de religion, mais c'est bien à la source du théâtre qu'elle s'abreuve ; au XVIIIe siècle, ils n'en étaient pas à un paradoxe près. D'ailleurs, elle est si peu sacrée que j'ai jugé bon de la classer dans le genre « Musique baroque vocale », c'est tout dire ! Moins pénitente qu'émancipée, le maelström sonore qu'elle crée entraîne irrémédiablement l'auditeur. Sous l'effet venturi provoqué par Andrea Marcon et le Venice Baroque Orchestra, les notes se dispersent et sonnent comme autant de bulles qui éclatent. Figure de proue de ce prodigieux enregistrement, Simone Kermes se montre sous son meilleur profil. Elle possède le souffle et la virtuosité dans les Alleluia aux allures presque diaboliques, mais dès que le courant se fait moins fort, sa concentration et sa piété soulignent les moindres finesses de la partition du maître vénitien, car c'est bien d'un maître dont il s'agit ; n'en déplaise aux plus sceptiques. Jamais avare en citation, Alexandre Minkowski disait de l'émotion qu'elle forme l'intelligence. Souhaitons au moins que cette fois, les incrédules sachent en profiter !
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Motets / Antonio Vivaldi
Ces magnifiques motets me semblent plus un exercice de style que des œuvres du répertoire liturgique. Le ferveur de ces motets paraît plus théâtrale que religieuse : les solistes s'en donnent à chœur joie pour un très beau résultat, comme dans l'alleluia du RV 630, « Nulla in mundo pax sincera », ou l'aria du RV 627, « In turbato mare irato ».
Très belles voix de Simone Kermes et accompagnement très tonique du Venice Baroque Orchestra avec Andrea Marcon.
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le 5 avril 2014
J'aime beaucoup Simone Kermès, sa voix somptueuse et mobile, sa virtuosité et son grain de folie qui rend sa musique si vivante. Très bel enregistrement.
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