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Voyage à Tokyo
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8 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 novembre 2013
C'est la troisième édition que j'achète.
Le blu-ray de Carlotta apporte vraiment un plus. Le film gagne en piqué, en contraste par rapport au DVD de l'édition précédente chez Carlotta.
De plus, et c'est essentiel, le son est enfin respecté dans sa texture d'origine.
Dans les coffrets des Volumes 1 et 2 chez Carlotta mais aussi dans le coffret couleur d'Arte, le son des films d'Ozu est trop trafiqué. A force de vouloir enlever le bruit de fond, le son n'a plus d'ampleur, il est dénaturé.
Ici, enfin, on a osé ne pas trop toucher au son original donc même s'il y a des bruits parasites et un peu de souffle : il y a enfin de la vie !
Pourvu que cette mode d'enlever à tout pris le souffle des films anciens s'achève.
Quand au film lui-même, je rejoins l'avis de la plupart des gens qui aiment vraiment le cinéma : c'est l'un des plus beaux films du monde.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 9 septembre 2013
le monde carcéral que peut être la famille, univers fermé, huis-clos de l'incompréhension, de l'indifférence, de la solitude.
Ces merveilleux grands-parents qui font un ultime effort pour voir tous leurs enfants et petits enfants réunis sont bien mal récompensés de leurs efforts. L'analogie peut surprendre, mais la canicule de 2002 est encore dans toutes les mémoires, avec
dans les chambres froides réservées aux fruits et légumes du plus grand centre de distribution alimentaire de France, les dépouilles de ces 15 000 grands parents que leurs enfants ne sont pas venus identifer. Kurosawa ne va pas jusque là, mais montre deux humanités : l amour et la tendresse sont les valeurs de l'une, le temps et l'argent les valeurs de la génération suivante.
Il y a encore beaucoup à dire. Peut-être un lecteur le fera-t-il à ma place ,
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 24 février 2014
le film le plus moderne que j'ai pu voir ses dernières années, un véritable reportage intimiste sur les rapports qui se délient au fil du temps et des histoires sociales dans une famille avec une technique cinématographique excellente.
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15 sur 17 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Difficile à croire aujourd'hui, mais j'ai longtemps été un "Blu-Ray sceptique". Passées les considérations techniques ("c'est élitiste, faut encore racheter, faut changer de matos, les éditeurs vont recommencer à faire des disques faits avec les pieds"), mon principal problème était double. D'un côté, l'idée que cela allait permettre encore et toujours aux mêmes films de ressortir pour la 45e fois en vidéo (au hasard, les Kubrick chez Warner, les Hitchcock chez Universal, etc etc) alors que le DVD se concentrait enfin sur des titres invisibles mais importants. De l'autre, la peur que ces films invisibles soient aussi remisés parce que très mal conservés.

J'avais donc dit à l'époque "Je passerai au Blu Ray quand on sortira des trucs comme du Ozu". 1 mois plus tard, BFI annonçait la sortie future de 32 films d'Ozu en Angleterre, dont 9 sont depuis sortis en HD (+ Floating Weeds, sorti chez Masters of Cinema). Aujourd'hui, c'est Voyage à Tokyo qui sort en France (après une sortie au Japon et bientôt une sortie aux USA chez Criterion), tiré d'une restauration 4K. Autant dire que c'est jour de fête.

Le BFI avait donc édité le film en Blu Ray en juillet 2010. Partant d'un matériel obtenu auprès de Criterion, le résultat était sympa, mais restait largement perfectible, notamment à cause d'une patine assez agressive. C'est avec la nouvelle restauration que l'on constate plus précisément dans quelle mesure ce précédent Blu Ray était perfectible.

Le 1er apport flagrant, c'est un aspect bien plus naturel de l'image. Comme la patine est moins agressive, elle pourra donner une impression d'être moins détaillée (notamment parce que le BFI a un grain bien plus prononcé), mais ce n'est pas le cas, et ça se voit notamment au niveau des étoffes et des plans des acteurs face camera. Cependant, de nombreux plans, notamment les plans larges, restent assez diffus et manquent de netteté. Le film reste un film japonais de 1953, ça ne sera évidemment jamais La mélodie du bonheur.

La 2ème différence évidente, c'est l'apparition d'une légère teinte sepia sur l'ensemble de la copie. Est-elle d'origine ou non ? Bonne question. En l'état, si elle est facilement visible, elle n'est pas forcément gênante.

D'un point de vue plus global, la copie est en tout cas immaculée, et dotée d'une stabilité impressionnante que ce soit au niveau du cadre comme de la densité du grain et des contrastes. On pourra noter quelques séquences plus limites, à la 20e et à la 45e minute, par exemple, mais dans l'ensemble, le nettoyage a été visiblement intensif, et tout juste pourra-t'on noter la présence de quelques fines rayures, souvent uniquement visibles sur fond uni. La nouvelle restauration élimine clairement les nombreux défauts du BR BFI : sauts d'images, fluctuations des contrastes, tâches, poussières, etc. Tous les défauts de stabilité présents en 2010 ont pour ainsi dire disparus.

En définitive, l'apport de la nouvelle restauration est évident, non seulement par rapport aux précédents DVDs, mais aussi par rapport au Blu Ray BFI. D'un autre côté, Voyage à Tokyo ne sera jamais une restauration de démonstration. Quoiqu'il en soit, le résultat est plus qu'enthousiasmant, et on ne peut que se féliciter que des films comme celui-ci puissent sortir en HD dans cette qualité.

Malheureusement, on ne peut pas en dire de même pour le son, et c'est bien dommage.

Voyage à Tokyo a toujours été un film à la partie sonore abîmée. Peut-on faire mieux qu'une piste qui craque de partout ? On peut là aussi se poser la question. Ce qui est certain, c'est que si ces craquements, ainsi que le souffle assez puissant présent tout le long sur le film, pouvaient être éliminés, la piste deviendrait largement méritante. En effet, si l'on exclut ces 2 défauts notoires et notables, les dialogues sont très clairs, très ouverts, et rarement étouffés. La musique présente par contre des distorsions variables, souvent légères, parfois plus importantes. Enfin, certains sons d'ambiance (bâteau qui passe au loin, musique d'ambiance au volume très faible) sont parfois presque complètement recouverts par l'intensité du souffle et des craquements de la piste.

En l'état, s'il y a un maillon faible dans cette restauration, c'est clairement ces craquements et ce souffle qui subsistent.

A noter que Carlotta reprend l'ensemble des bonus de sa précédente édition DVD, tous upscalés soit en 1080i, soit en 1080p. Pas de nouveautés, donc, mais pas de pertes non plus.

Image : 8/10
Son : 6/10
Film : 10/10

Michel Ciment disait que les films d'Ozu étaient à la fois le comble de l'exotisme, mais aussi le comble du familier. S'il est un film parmi la filmographie d'Ozu qui en fait partie, c'est certainement son plus connu : Voyage à Tokyo.

La trame du film est en effet on ne peut plus simple : un couple âgé effectue un voyage assez long depuis leur petit village jusque Tokyo, afin de visiter leurs enfants.
Si ceux ci les accueillent au départ avec le respect qui leur est du, tout ce beau monde est rapidement plus agacé qu'autre chose par la présence de ces vieux dont ils ne savent que faire et n'ont qu'une idée en tête : vaquer à leurs occupations quotidiennes. Seule la belle fille s'occupe chaleureusement d'eux avec un certain sentiment de culpabilité : son mari est en effet mort à la guerre il y a 8 ans.

Ozu utilise cette trame pour brasser les thèmes très familiers et universels dont parle Ciment : les relations parents-enfants-petits enfants, la famille, le deuil, le travail, l'argent, la vieillesse aussi et surtout. Bref, la vie quotidienne, dans cette étude ozuienne de ce que Pérec appelait "l'infra ordinaire, en opposition à l'extra ordinaire, c'est à dire : ce qu'il se passe quand il ne se passe rien".

La sensation profonde de sérénité que dégage Voyage à Tokyo provient de là : si mélodramatique que soit le film, celui ci est comme les bateaux qu'on voit régulièrement avancer sur l'eau paisible. C'est la vie qui passe, le temps qui s'écoule, doucement, tout doucement, mais sûrement, au gré des épreuves, au gré des souvenirs aussi.
Rien de méchant, rien de violent ou cynique chez Ozu. Jamais on ne jugera ces enfants capricieux et parfois radins qui ne se rendront compte que trop tard que "Une fois dans la tombe, tout est inutile".
Pourtant, leur portrait est loin d'être flatteur : absents, pingres, capricieux, égoïstes, opportunistes et souvent menteurs, même la gentille belle fille est surtout vouée par un grand sentiment de culpabilité qu'elle exprimera douloureusement en fin de film.

Ozu met en scène avec simplicité tout cette mécanique familiale. A travers ce que sont ses cadrages les plus célèbres (quasiment aucun mouvement d'appareil, camera positionnée à quelques centimètres du sol, échanges de dialogues tour à tour face caméra), c'est aussi son montage qui permet de peaufiner les oppositions et rapprochements : les actions ou les compositions se dédoublent, les effets sonores se reportent, et le montage fait le travail de fluidité, articulant le film.

Car malgré 2h17, Voyage à Tokyo est d'une fluidité exemplaire. On pourrait pourtant ressentir une certaine passivité face à la mise en scène particulièrement épurée, mais rien de tout cela. Ozu et son monteur évitent les surcharges inutiles, les situations redondantes, et monte son récit avec un rythme d'horloger pour faire pointer avec sobriété l'émotion.

Voyage à Tokyo, c'est un lyrisme poignant à travers les choses du quotidien qui passent paisiblement. Parfois, quelque chose survient. Parfois, non.

Tempus fugit. Inexorabile.
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le 1 février 2009
Son film le plus connu, sans doute aussi le plus accessible grâce à la magie d'un duo de comédiens sensationnels. Un pur plaisir.
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le 15 février 2014
Le voyage à Tokyo relate un moment de la vie dune famille japonaise dans les année 50. Les parents viennent de province voir leurs enfants installés à Tokyo. Chocs des sentiments, obligations familiales versus confort personnel, conflit des priorités entre recevoir et donner, aimer beaucoup mais pas trop, la servitude et l'indépendance, la fidélité aux souvenirs de l'être cher et le développement personnel. Plein de charmes, une répétition de situations journalières, des dialogues courts et familiers, un japonais épuré, Ozu a l'art de mettre en exergue des situations simples de la vie de tous les jours où se mêlent de multiples sentiments dans une atmosphère enveloppante et harmonieuse. Un chef-d'oeuvre.
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le 1 septembre 2010
Un chef d'oeuvre datant de 1953 mais toujours d'actualité du plus célèbre cinéaste japonais OZU. Il continue de servir de référence artistique pour les cinéastes contemporains (voir en particulier le très beau film allemand "Cherry Blossoms" qui est un hommage à ce film). Un vieux couple de japonais vont rendre visite à leurs enfants vivant à Tokyo. Ils ne seront pas bien acceuillis excepté par leur belle fille veuve vivant dans un petit appartement. Ils vont devenir tellement encombrants qu'ils seront expédiés dans une station balnéaire .... la grand mère mourra à son retour. Malgrè la lenteur du cinéma de OZU on ne s'ennuie pas car il est tellement réaliste sur les conflits des générations et sur la fracture de la famille avec la modernité.
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le 18 octobre 2014
Très beau film d OZU probablement le meilleur du moins le plus connu,
L image restaurée est splendide pour un film de 60 ans,une copie d un passage à la télévision du film est déplorable en comparaison.
En revanche à part le bonus japonais ,les commentaires de sociologues et critiques sont prétentieux et sans aucun intérêt.
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le 17 janvier 2010
Ozu filme une famille comme si elle était le Japon...chaque personnage est attachant, les péripéties ne peuvent que vous rappeler votre famille...Ozu est un grand génie.
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le 15 octobre 2014
L’œuvre maitresse d'Ozu, magnifiée par la belle qualité du blu-ray (beau travail de restauration). L'histoire éternelle du heurt des vieux et des jeunes, un drame superbement interprété, à voir....
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