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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un indispensable... comme les autres...
Si l'on ne peut s'empêcher de se dire que chaque album des Doors est indispensable, celui-ci remporte, pour moi, une palme spéciale.

J'adore le son de cet album qui passe - souvent en un seul morceau - du blues au rock en passant par des petits moments inattendu (comme Spanish Caravan - "Carry me caravan, take me away. Take me to Portugal, take me to...
Publié le 28 décembre 2006 par Catw

versus
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1.0 étoiles sur 5 NON REçU!!!!!!!!!!!
Non reçu à ce jour ! Vous vous moquez de vos clients! j'en prends bonne note!TNT indique qu'il m'a livré C'est absolument faux!

Je suis furieux!!!!!!Les colis tombés du camion ce n'est pas un mythe,et vous en êtes les complices, je ne vous salue pas!
Publié il y a 2 mois par ANONYME VOLONTAIRE 45


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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un indispensable... comme les autres..., 28 décembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Waiting For The Sun (CD)
Si l'on ne peut s'empêcher de se dire que chaque album des Doors est indispensable, celui-ci remporte, pour moi, une palme spéciale.

J'adore le son de cet album qui passe - souvent en un seul morceau - du blues au rock en passant par des petits moments inattendu (comme Spanish Caravan - "Carry me caravan, take me away. Take me to Portugal, take me to Spain") aux ballades ou à des morceaux plus agités (comme Five to one). Cet album est très riche et néanmoins cohérent - ce qui est un véritable tour de force.

Malgré tous ces beaux compliments, ce n'est pas l'album que je conseillerais au néophyte des Doors... Je lui conseillerais plutôt "The Doors" ou "L.A. Woman", dont les morceaux lui seront plus familiers...
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 au delà des étoiles..., 21 mai 2013
Par 
megaotal - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Waiting for the Sun (CD)
Triste nouvelle,RAY MANZAREK génial claviériste de la légende de"the doors",vient de rejoindre jim dans les étoiles.Voilà encore un homme qui aura apporté une importance capitale dans l'histoire du rock.Je rappelle que MR MANZAREK étais également chargé du groove du groupe,en plus de ses lignes de claviers absolument somptueuses.Parmis les 6disques de la légende,tous sonts recommandables et celui-ci fait pour moi partis des meilleurs.Du popisant"hello,i love you"au tendre"love street"en passant par le dingue"five to one".Ce disque est sans doute l'un des plus diversifié des portes.écoutez le splendide"spanish caravan"et le contestataire"the unknow soldier"et vous aurez une idée du génie de ce groupe légendaire.Je ne cite que quelques morceaux,mais tous sonts géniaux.En prime vous avez droit à l'émotionnel instrumental"albinoni's adagio in g minor"et à l'intégralité de"not to touch the earth",avec l'hyper planant"the celebration of the lizard"et ses 17minutes au compteur.Fermez les yeux,la lumiére et vous voici en présence d'un voyage musical incroyable comme seul"the doors"savait le faire.RIP RAY et bonne éclate avec jim au paradis des rockeurs.
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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'âge d'or des Doors, 23 mai 2007
Par 
Hang Ta Kong (Angkhor Vat, Cambodge) - Voir tous mes commentaires
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Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Waiting for the Sun (CD)
Comme le commentaire précédent le précise, l'intérêt véritable de cet album est la présence de celebration of the Lizard. Pour rappel, Morrison avait souhaité que ce morceau soit présent dans l'album dans son intégralité. Il avait, sur les insistances des autre Doors, vu cette performance réduite au segment "Not to touch the earth". Depuis, le fan des Doors n'avaient comme info sur cette pièce que les paroles (bizarrement présentes dans leur intégralité sur la pochette de l'album) et une version live que l'on trouvait dans "Alive she cried". La version 40th anniversarry marque sa première parution studio. Je tiens ici à préciser qu'il ne s'agit pas d'une version finie, comme on était en droit de s'attendre, mais à une simple version de travail. Par contre, j'avoue être interrogatif sur cette version de l'adagio d'Albinoni que l'on retrouvait déjà sur le coffret 4CD. En plus d'être sans grand relief, il a pu être enregistré n'importe quand (et même après la mort de Jim Morrison).

Cette version anniversaire est aussi l'occasion d'entendre cet album dans une version différente. Meilleure? Non! Simplement différente dans le sens où le mixage, qui offre un placement différent des instruments dans la panoramique stéréo, est plus fin car il permet de faire entendre des instruments que l'on entendait pas dans la version originale.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 "JIM MORRISON AU-DELA DES DOORS" de HERVE MULLER, 9 janvier 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Waiting for the Sun (CD)
"JIM MORRISON AU-DELA DES DOORS" de HERVE MULLER (Albin Michel 1978)
3° Album 1968 33T Réf : Eletra EKS 74024 us - WEA Elektra 42079
...
1968 marqua une crise sérieuse ente Jim Morrison et le reste du groupe. Pour commencer, les trois autres désapprouvaient plus ou moins l'attitude que Jim avait eue à Newhaven et s'inquiétaient de la nouvelle tournure scandaleuse que l'incident avait donné à l'image des Doors. Mais c'est surtout à l'occasion de l'enregistrement du troisième album que les oppositions allaient se déclarer. Morrison voulait l'intituler "The Celebration Of The Lizard", et consacrer une face entière à la composition du même nom. Il était en pleine période reptilienne et rêvait d'une pochette dont l'impression imitât la peau de serpent, ornée du seul titre en lettres d'or.
La description que donne Richard Goldstein dans un article paru dans le magazine "New York", d'une des séances d'enregistrement est très révélatrice des relations qui existaient à l'intérieur du groupe. Lorsque Morrison arrive dans le studio, vêtu d'une veste de serpent, il est déjà passablement ivre, tandis que le producteur, Paul Rothchild, est en train de considérer un problème d'ordre purement instrumental avec les trois autres musiciens.
"le fossé entre Morrison et les autres Doors est large dans un studio, où est absente la cohésion de rigueur lorsqu'ils jouent en public", remarque Goldstein. Jim s'empare d'un micro et commence à chanter, mais le son reste débranché et derrière la baie vitrée, dans la salle de contrôle, son numéro ressemble à un film muet. "Les musiciens ne se donnent pratiquement pas la peine de le remarquer. Pendant qu'il boit, ils travaillent autour de lui. Seul Ray fait preuve d'assez de sollicitude pour sourire. Les autres le tolèrent, comme un accessoire irritant mais nécessaire". Un peu plus tard, lorsque Rothchild entreprend de faire écouter à Jim la prise de base de "The Celebration Of The Lizard" que le groupe a enregistrée au cours d'une séance précédente, le rôle d'intermédiaire de Manzarek apparaît à nouveau.
"Gentiment, presque s'excusant, Ray lui explique que ça ne marche pas. Trop diffus, trop pauvre. Le visage de Jim s'enfonce derrière les écailles de son col. Dès ce moment-là on sent bien que "The Celebration Of The Lizard"
n'apparaîtra jamais sur disque - certainement pas sur le nouvel album des Doors, en tous cas".
Morrison obtint cependant que le disque comporte des brides de poésie, récitées par lui, entre les chansons. Il les enregistra, mais l'idée fut finalement abandonnée. La façon dont il présenta les choses à un journaliste, à la même époque, reflète un détachement qu'il était probablement loin de ressentir :
"J'allais ajouter un peu de poésie dans les espaces entre les morceaux. Mais qui veut écouter un type qui parle ? La musique est ce qui compte. C'est ce qu'ils veulent entendre. N'importe qui peut parler, mais combien de types peuvent jouer de la musique et chanter ?".
L'album fut finalement intitulé "Waiting For The Sun". La seule trace de "The Celebration Of The Lizard" qu'on y retrouve est une chanson qui en était extraite, "Not To Touch The Earth". Mais l'intérieur de la pochette double comporte, d'un côté, l'image d'un lézard et de l'autre, le texte intégral de la "Celebration", accompagné de cette mention : "Paroles d'une composition théâtrale des Doors".
Morrison n'abandonna jamais complètement l'espoir de l'imposer au reste du groupe. L'année suivante, il déclarait :
"Qu'il se pourrait qu'elle fasse à nouveau surface", tout en prétendant que pour lui elle avait perdu son intérêt. Mais ce n'est qu'en 70 qu'elle apparut enfin sur disque, enregistrée en public. Telle qu'elle figure sur
"Absolutely Live". "The celebration Of The Lizard" a été légèrement remaniée par rapport au texte de la pochette de "Waiting Of The Sun". Certains vers ont été retirés, d'autres ajoutés. Mais cette fois "ça marchait"...
.
.
Avec l'album suivant "Waiting For The Sun", l'évolution vers une musique plus complexe et recherchée s'accentue nettement. Cette fois-ci elle n'est plus seulement sensible au niveau des arrangements, mais bien à celui de la composition, du fait que l'apport de Krieger est en augmentation. Morrison, en effet, n'était pas un compositeur très prolifique, de son propre aveu, et la plupart de ses chansons, à ce stade, avaient été écrites durant une période très productive, en 65-66. Cette réserve commençait à s'épuiser tandis que Robbie, fort de ses deux hits, prenait de l'assurance. C'est donc ses chansons qui avaient comblé le vide laissé par l'abandon du grand projet de Morrison pour ce disque, "The Celebration Of The Lizard". Krieger nous offre ici sa plus étonnante composition, le très beau "Spanish Caravan", une adaptation extrêmement libre d'après le compositeur espagnol Isaac Albeniz. Mais il laisse aussi paraître ses penchants pour une grandiloquence plutôt plate ("Wintertime Love", que la voix de Jim ne réussit pas à sauver). Cet aspect se retrouve dans "Yes The River Knows", qui est cependant racheté par un une très belle ligne mélodique.
Même les chansons de Morrison sont parmi ses plus calmes comme "Summer's Almost Gone", qui pourtant figurait déjà sur le démo de 65, ou le délicat "Love Street". La plus surprenante est probablement "My Wild Love", chanté
a cappella avec tout le groupe, dans la plus parfaite tradition des "work-songs" que chantaient autrefois les esclaves noirs. Elle avait été directement improvisé dans le studio, sur les paroles de Jim.
Paradoxalement, c'est Morrison qui est cette fois l'auteur des deux titres sortis en simple, qui atteignirent successivement la première place des hit-parades. L'un est "The Unknown Soldier", l'autre "Hello, I Love You".
Ce dernier est sans aucun doute ce que les Doors ont fait de plus ouvertement et commercialement "Pop" : son admiration(1) pour les kinks avait, semble-t-il, poussé Jim Morrison à aller jusqu'à reprendre presque note pour note une de leurs vieilles chansons, "I Need You". Cela n'arrangea pas la cote du groupe auprès des critiques, mais ce fut peut être son plus grand succès, en particulier en Europe. Avec le recul, "Hello, I Love You" ne choque pourtant pas dans le contexte de tout ce que les Doors ont fait et apparaît finalement comme leur chanson la plus injustement décriée. Et son aspect naïvement gentil n'est qu'illusion : chassez le naturel, il revient au galop dans la dernière strophe.
- Le trottoir se couche à ses pieds
- Comme un chien qui mendie un sucre
- Espères-tu lui faire voir, pauvre idiot ?
- Espères-tu cueillir ce sombre joyau ?
Doug Lubhan est cette fois-ci à la basse sur presque tous les morceaux, remplacé par un certain Kerry Magness sur "The Unknown Soldier", et secondé par la contrebasse de Leroy Vinegar sur "Spanish Caravan". Mais l'élément qui donne à cet album une couleur instrumentale assez différente, c'est que sur la plupart des titres l'orgue de Manzarek passe au second plan au profit d'un piano à queue, ou même d'un clavecin. Et il y prouve qu'il peut jouer avec une grande sensibilité. Quant à Densmore, il tape toujours aussi fort.
.
(1) Plus inattendue, par contre, est l'influence de Frank Sinatra, que Morrison citait pourtant comme le chanteur qu'il admirait le plus avec Presley. En fait, si on fait abstraction de l'image ultra-conservatrice de Sinatra pour ne considérer que l'approche vocale, le parallèle devient très logique. Une des caractéristiques du chant de Morrison, en effet, est de ne pas seulement utiliser sa puissance à travers la violence brute du rock, mais de savoir aussi la canaliser dans une emphase mélodique très variée et comme le fit remarquer Jerry Hopkins dans "Rolling Stone", l'attitude de scène du Morrison de 1966, lorsqu'il se contentait encore de se pendre à son micro, n'était pas sans rappeler Sinatra à ses débuts. Par la suite, bien sûr, leurs carrières respectives se sont développées de façons assez différentes.
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Pas leur meilleur, mais très digne d'intérêt, 17 août 2009
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Waiting for the Sun (CD)
Généralement, on considère cet album comme le moins accompli des six albums studio des Doors. C'est effectivement le cas. Je dois dire, me concernant, qu'au départ, je ne supportais pas cet album. Il n'y à que trois chansons que j'aimais, à la base, dessus : Not To Touch The Earth, Five To One et The Unknown Soldier (au demeurant, de loin les meilleures du disque). Mais avec le temps, j'ai appris à apprivoiser Waiting For The Sun. Si je ne le compte pas comme étant mon préféré, ni le meilleur, des Doors, je le place en troisième position dans mon classement des six albums du groupe, en terme d'écoutes et d'appréciation (derrière The Soft Parade et L.A. Woman, et juste devant Strange Days).
Veuillez donc noter que seuls les c*ns ne changent pas d'avis ! Et je ne suis pas c*n. Dont acte ! Je change d'avis.
Il faut dire que ce disque, le troisième album studio des Portes, est décevant au premier abord. 11 titres, pour seulement 33 minutes (et de justesse), ça fait vachement peu. L'album, de plus, démarre par deux chansons d'amour, Hello, I Love You et Love Street. Si la première est assez chiante, la seconde, plus aboutie, est très belle. Puis on passe au gros morceau, Not To Touch The Earth, sans doute ma chanson préférée des Doors (en tout cas, dans mon Top 3 personnel des chansons du groupe), et radicalement différente des deux précédentes. Une chanson tribale, violente, limite effrayante (Morrison hurle comme un damné par moments, et déclame ses textes comme un shaman chargé de LSD).
A la base, Waiting For The Sun devait s'appeler The Celebration Of The Lizard, et aurait du contenir une pièce montée musicale du même nom, suite de chansons qui aurait occupé toute une face. Not To Touch The Earth est la seule des chansons de cette suite à avoir survécu, et à se trouver sur l'album final. Le groupe a en effet décidé au dernier moment de ne pas mettre cette suite musicale, qui sera pourtant jouée live (sur le double live Absolutely Live) dans sa totalité. On trouvera les paroles de la suite dans le livret (et pochette intérieure, vinyle) de Waiting For The Sun. L'album a donc été renommé Waiting For The Sun suite à l'avortement de l'installation de la suite sur l'album. Le titre définitif de l'album vient d'une chanson qui, curieusement, ne sera pas conservée à l'époque (mais se retrouvera sur Morrison Hotel, 1970). La même chose (chanson-titre d'album non utilisée pour l'album et réemployée plus tard) arrivera aussi à Queen et Led Zeppelin, au passage, pour l'anecdote débile et sans intérêt.

Bon, on reprend la route de la critique de l'album, hein ? Et que dire au sujet de Waiting For The Sun ? Album possédant une forte ambiance 'début de nuit d'été' (c'est en tout cas ainsi que je le ressens), et ça sera le dernier album des Doors à posséder une ambiance de la sorte (en effet, les trois albums suivants, pour excellents qu'il sont, ne possèdent pas d'ambiance, ce sont des albums de chansons, ni plus ni moins). Chansons guillerettes (We Could Be So Good Together, que je déteste, Wintertime Love) ou tristounettes (Summer's Almost Gone, Yes, The River Knows), l'album propose des chansons d'amour, principalement, mais plonge quand même un peu dans le shamanisme (Not To Touch The Earth, donc, et My Wild Love et ses claps, la voix de Morrison - autre chanson que je hais sur l'album). L'album se permet une incartade flamenco acoustique avec Spanish Caravan, superbe. Mais la violence rôde. Spanish Caravan dégénère en rock pur (ça fait penser à la chanson Innuendo de Queen, ce flamenco virant au rock). Not To Touch The Earth finit en apocalypse terrifiante (et on entend Morrison murmurer I am the Lizard King, I can do anything... juste à la fin). The Unknown Soldier, après son cultissime break militaire (encore plus culte sur scène), part en violence, surtout concernant la voix de Morrison. Ce titre farouchement antimilitariste est énorme. Morrison hurle presque à la fin de My Wild Love, et il le fait à la fin de Hello, I Love You. Violence, on vous dit.

Et il y à le cas Five To One.
Légende urbaine apparemment authentique : Morrison, quelques minutes avant d'enregistrer, en une prise unique, les voix de ce titre démoniaque, aurait tringlé une groupie par tous ses orifices avec un pote, et aurait vainement essayé de faire participer les trois autres Doors à ce que l'on appellera communément un gang bang. Refus des autres. Morrison, chargé de LSD et d'alcool, complètement fucked up, aurait titubé vers les micros, et glapi les paroles de Five To One. En écoutant le morceau, on se rend compte de la voix brouillée du chanteur, de ses marmonnements, de sa rage incroyable, de sa voix de poivrot. Apparemment, légende authentique, comme celle de Morrison se faisant flûter tout en chantant You're Lost, Little Girl, lors de son enregistrement en 1967. Sacré Jim !
Tout Waiting For The Sun n'est pas parfait, mais ce qui est parfait ici est vraiment époustouflant. 5 classiques (Spanish Caravan et Love Street à rajouter aux trois chansons que je disais adorer dès le départ), 4 chansons très bonnes mais pas essentielles, et 2 chansons ratées (My Wild Love, We Could Be So Good Together) en font un album attachant, atypique, à la fois angoissant et reposant. Typiquement doorsien, aussi. Il ne sera jamais mon chouchou, mais je l'aime de plus en plus à chaque écoute. Et pourtant, vu ce que j'en pensais autrefois, c'était pas gagné !!
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5 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 les Doors, terre de contrastes..!, 13 avril 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Waiting for the Sun (CD)
3ème album donc, sorti seulement 6 mois après Strange Days. Etrangement le titre de l'album est un morceau que l'on trouvera sur Morisson Hotel. Je ne connais pas the celebration of the Lizard présente sur le cd (mais elle le bonifie sûrement!) mon commentaire ne concerne donc que l'album tel qu'il est sorti en 68. Il y a de tout sur ce disque, comme sur celui qui suivra (the Soft Parade) mais en meilleure proportion ! ne parlons pas des mièvreries grandiloquentes, chansons souvent écrites par Krieger. Parlons du meilleur ! Les 3 premiers titres:le son d'Hello I Love You, la beauté mélodique de Love Street, la force poétique de Not to touch the Earth suffisent à justifier l'écoute de cet album. Spanish Caravan est également très beau et original, avec son mélange des genres. 68 est l'une des années les plus dures de la guerre au Vietnam : le ton de colère monte et le groupe commence à montrer les dents (Five to One et the Unknown Soldier qui, en live, seront utilisés par Morisson pour faire peur aux cops, ce qui lui vaudra quelques annulations de concert...)
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4.0 étoiles sur 5 Tres bon disque, 17 avril 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Waiting for the Sun (CD)
Un grand classique des doors valant vraiment la peine d'être écouté.
Seul petite ombre au tableau, le livret ne contient pas les paroles de "celebration of the lizard", a part ca rien à redire.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 les doors superbe, 9 février 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Waiting for the Sun (Album vinyle)
Fan depuis mes tendres années, il ne me restait plus que deux albums en vinyle pour avoir la collecte compléte de ce groupe sensationnel, bien que connaissant les paroles sur le bout des lèvres et étant capable de donner la température rectale de chacun des membres au moment de l'enregistrement, à l'écoute on se prend toujours et encore une porte dans la gueule !!!
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4 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Strange as it sounds, this would be the "mellow" Doors album, 15 octobre 2005
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Waiting For The Sun (CD)
"Waiting for the Sun," all things considered, represents the softer side of the doors. Just come the difference in tone of both the music and the lyrics of "Light My Fire," the first song most people remember hearing by the Doors, and "Hello, I Love You," the hit single off of this third album. For the most part "Waiting for the Sun" was something of a disappointment after the first two albums, but whereas "The Doors" hit #2 on the Billboard charts and "Strange Days" made it to #3, this one made it all the way to #1. Go figure, boys and girls. But in the end this might be a lesser album by the Doors but it still has its moments.
The word that really describes the difference between this album and the rest of the Doors' oeuvre is, believe or not, "mellow." Listen to the rock ballads "Love Street," "Wintertime Love," "Summer's Almost Gone," and "Yes the River Knows" and you will quickly get the point. Jim Morrison's lyrics for "Love Street" are pretty autobiographical in terms of his budding romance with Pamela Courson and fans can still check out some of the locations alluded to in the song, which is a lot less expensive than going on a pilgrimage to Paris to see Morrison's grave.
But while mellow might be a dominant element it is the eerie sounding song "The Unknown Solider," with its anti-war lyrics, that is the standout piece on the album. I am always amazed this song is only 3:10 long because it has so many parts that you think it goes on longer: Ray Manzarack provides a spooky organ intro (the man is one of my top three organ players of all-time in rock 'n' roll), the first verse has jazz elements, there is a firing squad in the middle, then the verse repeats in more of a rock style, and the song ends with the sounds of celebration. This was not a prominent anti-war song, but it is hard to find one this literate or musically ambitious.
"Hello, I Love You" was the hit single, but I always found it rather bland for a Doors song and at odds with pretty much everything else they did. The explanation is that this song actually predates their self-titled debut album, so there is a reason it sounds so outdated and out of place (face it, this is a pop song). I like Robby Krieger's flamenco guitar on "Spanish Caravan" and that song a lot more. "Not to Touch the Earth" is part of the legendary uncompleted work "The Celebration of the Lizard," and the final track "Five to One," driven by John Densmore's drumming, has some interesting lyrics attacking the flower children for failing to organize into a political power. With the heavy guitar and organ playing this last song is decidedly not in the mellow mode. The mix is a bit unsettling, but just proves the point that there is always something worth listening to on a Door's album.
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7 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 TOUJOURS PAS ASSEZ D'ETOILES!!!, 24 mai 2004
Par 
Nellyes "{Traditionnal U2 fan}" (quelque part en Provence...) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Waiting For The Sun (CD)
1968, alors que tout fout le camps aux Etats Unis, même l'été de l'amour (Summer's Almost Gone)Morrison continue à se poser des questions : "...Where will we be... when the summer's gone?..." alors la solution est eut-être le "Love Street". toujours est-il que l'on arrivera au "Wintertime Wind" et qu'on continuera à militer contre le Vietnam et la mort certaine du "Unknown Soldier" alors n'est-il pas plus sage de prendre la Spanish Caravan" plutôt que de se retrouver "Five to one"... Dans cet album Morrison et les Doors nous offrent une séquence de la "Celebretion of the Lizard" rebaptisée "Not to touch the earth" et c'est encore un album tout aussi magique que les deux premiers qui méritent encore bien plus que cinq étoiles.....COMPLETEZ VOTRE COLLECTION DE CDS mythiques...
>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>>> Nelly
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Waiting for the Sun
Waiting for the Sun de The Doors (CD - 1968)
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