|
||||||||||||||||||||||||||||||||||
|
10 évaluations
|
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
|
|
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien
|
|
25 internautes sur 25 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Comment ? Vous ne l'avez pas encore ?,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Second Winter - Legacy Edition (Coffret 2 CD) (CD)
Utilisons la vieille scie : à posséder absolument dans une discothèque ! Voilà c'est dit. Ce disque est un chef d'oeuvre, une pièce maîtresse, un incontournable etc... Que de superlatifs ont déjà été exprimés sur cet album alors que vous dirais-je de plus ? Et bien que grace à ce disque, Johnny Winter s'impose définitivement comme "le" bluesman blanc U.S de son époque aux côtés de Rory Gallagher, lui, sur le vieux continent. Entouré de son frère Edgar, de John Turner aux percus. et de Tommy Shannon à la basse, Winter va créer "le" disque crossover entre l'héritage de la musique noire et le rock blanc sur le thème d'un boogie rock enfiévré. Que dire des versions de Johnny B Goode et d'Highway 61 Revisited ? Interprétées de mains de maître par Winter, elles illustrent les influences de l'artiste qui si il est un des premier défenseur du blues, il ne déteste pas la scène pop/rock blanche et s'approprie ces morceaux afin de les porter sur un autel musical sans couleurs ni barrières d'aucunes sortes. "Poussé" quelque peu par son génie de frère, l'homme compose plusieurs titres ce qui est rare dont I love everybody, sa suite I hate everybody, Hustled down in Texas ou encore l'épique Fast life rider résumant quelque peu sa vie. Rendons grâce à Edgar, frère discret mais o combien présent à l'orgue et autres pianos qui suit pas à pas les directions prises par la Gibson de son aîné que ce dernier torture et pousse dans les derniers retranchements. Et encore Slippin'and Slidin' et autres Miss Ann qui viennent vous mettre des fourmis dans les jambes. Une prise de son à tomber pour un disque Blues/Rock à l'époque et où Johnny Winter s'amuse à tester la précision de vos enceintes et peut-être aussi leur résistance ! En bref, un guitariste doué et non enfermé sur les accords basiques du blues, une voix aux relents d'alcool frelatés qui sent le vieux sud et un groupe en béton armé ! En bonus les bandes du live au Royal Albert Hall longtemps égarées venant ainsi compléter Live et Captured Live ! pour le meilleur ! Comment ? Vous ne l'avez pas encore ?
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
éternel,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Second Winter - Legacy Edition (Coffret 2 CD) (CD)
John Dawson winter III est né au Texas en 1944, il commence sa carrière de guitariste-chanteur dès l'age de 15 ans. "Second Winter" (1969) est en fait le 3ème album de notre albinos surdoué (sorti après "the progessive blues experiment" et "Johnny Winter ). Cette édition propose deux cd, le premier c'est l'album studio additionné de 2 titre inédits, le deuxième propose 9 titres pour 72mn de blues-rock de folie enregistré en public le 17 avril 1970 au Royal Albert Hall de Londres. N'hésitez pas, tout est captivant, le son est au top, du rock'n'roll, du blues, des rythmes soutenus, métronomes comme dans "fast life rider" (cd studio) permettant à J.W d'exécuter des lignes de guitare volubiles, pleine d'effets stéréo et autre wha-wha. Le cd 2 est tout bonnement fabuleux, écoutez le blues lent de 12mn "it's my own fault", le guitariste nous exécute des solis fluides et limpides, magnifique ! et "tobacco road" à la sauce Winter, c'est du lourd et le frère Edgar y va de son solo de saxo, superbe ! Bon Johnny Winter est un des meilleurs guitaristes de la scène blues-rock, il a influencé bon nombre d'aficionados de la six cordes et sa sincérité n'est plus contestable, il continue toujours à le prouver à 63 balais ! mais ce n'est pas un excellent chanteur, sa voix éraillée était quelquefois crispante dans les années 70, il s'est, depuis amélioré.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Winter rigoureux, Winter de folie !,
Par Barthel Damien "Rock Fanatic" (Menucourt, Fr) - Voir tous mes commentaires (TOP 1000 COMMENTATEURS) (VRAI NOM)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Second Winter (CD)
Second Winter est le deuxième album de Johnny Winter sur le label Columbia Records, mais ce chanteur de blues-rock américain ayant la particularité d'être albinos avait déjà sorti, sous un autre label (Imperial Records), un album en 1968 ; autrement dit, Second Winter est, malgré son titre, le troisième album de Winter. Il est sorti en 1969 et est indéniablement une réussite majeure de l'artiste, son meilleur album studio. Si vous regardez le tracklisting plus bas, vous constaterez que l'album possède une particularité qui en faisait, à sa sortie, un gros précurseur, un album unique. Vous avez deviné ? Allons, regardez bien, et pensez en terme de vinyle...Oui, bravo, vous avez trouvé ! L'album possède trois faces. Hé oui, trois faces enregistrées.Winter avait suffisamment de morceaux pour faire un album, mais il en avait, en fait, beaucoup trop pour que tout tienne sur un seul disque. Mais pas assez pour justifier un double album. Alors il a mis les titres en trop sur une troisième face (bref, sur la face A d'un nouveau disque) et a condamné la dernière face, qui est donc vierge ! Ces albums à trois faces sont rarissimes (Genesis a certes sorti un live du nom de Three Sides Live, mais la dernière face était occupée par des inédits studio ou des titres live d'un autre show). Second Winter est donc un album quasiment unique. Cependant, bien que triple-face, Second Winter est un album loin d'être aussi long que prévu : il dure, en tout et pour tout, 47 minutes. Dont une petite demi-heure pour les deux premières faces. Je pense, perso, qu'en se creusant un peu, Winter aurait pu tout faire tenir sur deux faces classiques (des albums de 47 minutes, même en 1969, ça existait : le Abbey Road des Beatles, sorti la même année, fait cette durée). Mais sans doute voulait-il faire original (du moment que l'album fut vendu au prix d'un simple, ce que je pense et espère, où est le mal ?)... En tout cas, triple-face justifié ou pas, Johnny Winter est en forme ici : reprise du Highway 61 Revisited de Dylan, du Johnny B. Goode de Berry, du Slippin' And Slidin' que Little Richard a interprété, ou titres inédits signés de sa main (I Love Everybody et sa doublette I Hate Everybody, I'm Not Sure, Fast Life Rider), l'album est franchement quintessentiel pour tout amateur de rock et de blues-rock. La guitare de Winter (et sa voix) est parfaite, les musiciens l'accompagnant, notamment son frangin Edgar (claviers, saxophone, choeurs) et Tommy Shannon (basse), sont excellents, et la production, signée Winter lui-même, est plus que correcte. En un mot, Second Winter est un essentiel ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Second disque d'un genie de la guitare blues-rock.,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Second Winter (CD)
Pour cet album ,le frère de Johnny Winter ,Edgar(altosax,piano ,clavecin et orgue ) participe ?6 titres .Le résultat est génial!! -"Memory pain"(très bon solo de guitare)-"I'm not sure"(solos mandoline et claveçin blues !)-"Slippin'and slidin'","Miss Ann", de Little Richard (solos de sax déments !)-"Johnny b.goode" de Chuck Berry -très bonne version de "Highway 61" de Bob Dylan-les autres titres sont eux aussi excellents .Un disque indispensable de Johnny Winter !!
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
l' everest de johnny,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Second Winter (CD)
sans aucune hesitation ,s'il fallait emporter un disque de johnny sur un ile,ce serait celui la.il n y a pas assez de qualificatifs pour parler de cet album cru 69.le maitre nous offre cinq compos superbes "i'm not sure" avec ses arpeges de guitares magnifiques et son clavecin dement joue par le frerot edgar qui fait parti de l'entreprise."i love everybody" avec sa guitare slide et le chant a l'unisson,du boogie aux colorations wah-wah"hustled down in texas"sur un tempo endiable,"i hate everybody" aux accents jazzy avec solo de guitare-orgue hammond-saxo qui s'enchaine comme une deferlente swing puis la cerise sur le gateau "fast life rider"avec effet stereo en tout genre sur un duel a la guitare wahwah.les reprises sont aussi de meme qualite "memory pain" bien maitrisee,"slippin' and slidin'" avec son solo de slide destroy,"miss ann" pour calmer le jeu cela n'empeche que johnny joue avec un superbe feeling sur le soli.un autre grand moment est la compo de dennis collins"the good love" avec une maitrise de la wah-wah exempaire de la part de l'albinos et bien sur la premiere version de "highway 61".il ne faut oublier de parler aussi du groupe qui joue tres bien sur cet album(tommy shannon,uncle john turner et edgar winter),dommage que cette formation n'est pas duree plus longtemps car quand on ecoute le live du royal albert hall sur l'edition legacy2004 ,le groupe nous livre une prestation extraordinaire qui nous ferait oublier les albums live officiels par la suite tant les interpretations des morceaux sont sublimes et l'alchimie du groupe est a son apogee.un disque a posseder absolument .pascal 49
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
CHRONIQUE DE PHILIPPE GARNIER MAGAZINE ROCK&FOLK,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Second Winter (CD)
CHRONIQUE DE PHILIPPE GARNIER MAGAZINE ROCK&FOLK NOVEMBRE 1974 N° 94..... (Suite)Son second album, "Second Winter", ne fit guère mieux. D'abord, c'était un bel exemple de cette indulgence envers soi-même qui caractérisait les artistes de rock à cette époque (le coup du "y'avait pas assez pour un double album, mais on n'a pas voulu jeter le trop plein, alors c'est un double-album à trois faces"), ensuite l'impact du disque fut émoussé par les trois albums "chacals" sortis par Liberty, MGM et GTM (l'abominable "Johnny Winter Story") A cette époque où l'intéret du public blanc pour le blues commençait déja à battre de l'aile, cette saturation ne fit rien pour arranger les choses. Pourtant, "Second Winter" est plus réussi, plus déchainé aussi, que le premier album. Johnny commence à jouer des rocks, comme cette version hystérique de "highway 61 Revisited" dans laquelle il semble vouloir égaler le travail de Bloomfield sur la version originale. De plus, les contributions d'Edgar tendent à élargir un peu le répertoire et l'orchestration. Mais pour Johnny, c'était l'impasse. Avant de partir pour l'Europe (où il va littéralement scier tout le monde, à Montreux en particulier). Il se mit d'accord avec ses deux sidemen pour dissoudre le groupe. Johnny en avait assez d'être en avant. Et ses deux associés ne lui offraient plus assez de stimulation pour explorer les limites de sa musique. Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
5.0 étoiles sur 5
EPOUSTOUFLANT + UN LIVE DIGNE DE CE NOM,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Second Winter - Legacy Edition (Coffret 2 CD) (CD)
Merci à ces trois chroniqueurs, car c'est grâce à eux que j'ai acheté ce SECOND WINTER. Je ne sais pas si c'est un monument de l'Histoire, le disque charnière d'une époque, mais c'est en tout cas un sacré bon disque, mêlant des influences rock, blues, pré-heavy, et psychédéliques. Je ne suis pas sûr que sur ce dernier aspect, il n'ait pas pris un petit coup de vieux tout de même... je préfère la veine de « Memory pain ».J'insisterais davantage sur le CD2, enregistré live en 1970 au Royal Albert hall. C'est un régal, Johnny Winter nous balançant trois titres survoltés dès le début, avant d'entamer son grand morceau de bravoure de l'époque "That's my one fault baby". Vers la fin du set, rejoint par son frère Edgar au sax et au claviers, Johnny monte la tension encore d'un cran, avec un "Tobacco road" époustouflant, et la suite tient du grand délire, avec duel de vocalises et solos speedés ("tell the truth"). Sur ce même site, j'avais attribué au mauvaise note au disque LIVE de Johnny Winter (et non pas le CAPTURED LIVE), non pour sa prestation, mais pour la qualité de l'enregistrement, bâclé, mal foutu, exaspérante. Cette re édition du SECOND WINTER et son CD2 live me donne raison, puisque le concert comprend des titres communs, mais avec une qualité de mixage infiniment plus supérieure. Justice est rendue à "Johnny be Goode" et autres "That's my one fault", dans leur nouvel écrin scintillant ! Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
8 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Un monument musical ET un outil indispensable à la compréhension de l'histoire du rock,
Par zombieater "http://survivals-horrors.com" (Perpignan, France) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Second Winter - Legacy Edition (Coffret 2 CD) (CD)
Pour quelque obscure et mystérieuse raison, il est communément admis que l'Album de la fin des sixties serait l'ennuyeux et soporifique « Electric Ladyland » d'Hendrix ; voilà une assertion contre laquelle je m'inscris en faux : l'Album de la fin des sixties, c'est celui-ci ! « Electric Ladyland » porte la mort du rock en lui, « Second Winter » est le disque charnière dont l'écoute permet de comprendre comme on est passé de Robert Johnson et Chuck Berry à Black Sabbath et Deep Purple, et plus tard à Death, Coroner, Annihilator... ( pour ne citer que ceux-là) « Second Winter » réussit à être tout à la fois progressif , expérimental, riche et varié tout en restant fidèle au rock ; en ce temps où le psychédélisme était en passe d'en signer la mort, il l'a projeté vers un futur radieux , a ouvert la voie à toutes les formes qu'on lui connaît actuellement. Magnifique alchimie de blues et de rock , avec un zeste de jazz _ si l'album est attribué à Johnny qui en signe la majeure partie des morceaux, tant l'influence que la participation d'Edgar lui donnent une bonne part de son cachet _ « Second Winter » a contenu en lui le passé, le présent et le futur de cette musique en son temps. Un monument musical ET un outil indispensable à la compréhension de l'histoire du rock pour ceux qui, comme moi, en aiment sa version la plus pure : le métal.Cette édition Legacy comporte en outre deux morceaux d'époque dont un instrumental aussi agréables à écouter que le reste de l'album. Le second disque ne présente d'intérêt qu'en tant que document, pas de morceaux inédits et un son passable, mais rien que pour les solos de Johnny ... Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile
5.0 étoiles sur 5
Mythique,
Ce commentaire fait référence à cette édition : Second Winter (CD)
Sans doute le meilleur du génial albinos. D'entrée "Memory pain" plante le décor. Du blues et rien que du meilleur. Magiquement épaulé par son frère Edgard (claviers et sax) il distille le blues comme personne. Notons une reprise de "Highway 61" de Dylan vraiment exceptionnelle. Si vous devez en avoir qu'un c'est celui là.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles
Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5
de la bonne musique, un CD de bonne qualité sonore,
Par
Ce commentaire fait référence à cette édition : Second Winter (CD)
Johnny Winter est vraiment un fabuleux guitariste, virtuose et habité ! Un super double CD.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles |
|
Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien
|
|
Second Winter de Johnny Winter (CD - 2007)
EUR 11,47
En stock | ||