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5.0 étoiles sur 5 Un excellent Steve Kuhn , un bon cru 2007
Le trio de Steve Kuhn, Ron Carter et d'Al Foster est capté au «Birdland» dans une exécution ardente et magnifique, pour un moment de jazz réellement inventif. Steve reconvoque vingt ans plus tard ses deux vieux complices avec qui il avait enregistré l'excellent album «The Vanguard Date» et nous invite à nouveau pour deux nuits intenses...
Publié le 2 juin 2007 par Philiplo

versus
1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 line-up impressionnant mais résultats assez anecdotiques...
Ce disque de Steve Kuhn, l'un des pianistes les plus élégants du circuit jazzique, avait de quoi éveiller ma curiosité, pour au moins deux raisons : d'abord, il s'agit d'un "live". Rien de tel que l'ambiance d'un club pour capter la spontanéité des musiciens. Premier intérêt donc. Le second et non des moindres, le line-up :...
Publié le 26 juillet 2009 par freddiefreejazz


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5.0 étoiles sur 5 Un excellent Steve Kuhn , un bon cru 2007, 2 juin 2007
Par 
Philiplo (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At Birdland (CD)
Le trio de Steve Kuhn, Ron Carter et d'Al Foster est capté au «Birdland» dans une exécution ardente et magnifique, pour un moment de jazz réellement inventif. Steve reconvoque vingt ans plus tard ses deux vieux complices avec qui il avait enregistré l'excellent album «The Vanguard Date» et nous invite à nouveau pour deux nuits intenses où le groupe balance entre jazz traditionnel et d'avant-garde. C'est l'une des prestations De Steve Kuhn enregistrées parmi les plus délicates. Je la prefere nettement à celle de son récent album chez ECM "Promises Kept" trop mielleuse.

Définitivement Steve Kuhn s'avère ici un des grands du piano. A l'écoute on songe également à ses débuts magnifiques en trio avec l'album "Three Waves" (1966) réalisé avec Steve Swallow et le batteur Pete LaRoca.

Steve Kuhn Ron Carter et Al Foster esquissent quelques grandes «citations» de plusieurs standards sans trop s'attarder sur l'exposé du thème. Ron Carter est admirable, jouant quelques solos véritablement mémorables. Al Foster est également excellent tant pour souligner la mélodie que dans ses relances. L'un des morceaux de résistance de ce concert est l'interprétation qu'ils font de « Lotus Blossom », pleine d'inventivité. "Jitterbug Waltz" est un autre sommet de ce disque; ce thème classique et élégant subit ici une série de décalages de tempo impressionnants sans jamais être dévoyé. Le standard "Stella by Starlight" est complètement transformé et fourni une démonstration d'improvisation portée à un degré élevé. Ron Carter délivre un de ses meilleurs solos enregistrés. Egalement une grande interprétation du « Confirmation » de Charlie Parker. Tempo médium pour "Slow Hot Wind", bien soutenu par la basse de Ron Carter. Une splendide et langoureuse interprétation de «La plus Que Lente/Passion Flower». La composition de Kuhn «Two by Two» est un blues génial.
Un très bon moment, parfois un peu trop mélancolique. Un excellent album. De Steve Kuhn j'aime beaucoup aussi "Love Walked In" à la tres bonne prise de son
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4.0 étoiles sur 5 pas le chef-d'oeuvre annoncé, mais un grand disque malgré tout..., 10 septembre 2011
Par 
freddiefreejazz (Quelque part dans le Sud Ouest...) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at Birdland (CD)
Pour bien apprécier ce disque, un temps de latence ne serait-il pas nécessaire? En tout cas, ce soir, j'y reviens... et entre nous, la session ne démérite pas, loin de là. Au jeu des étoiles, ça n'en mérite pas moins de quatre, comme j'ai pu le voir ici et là... En rédigeant ces quelques lignes, tandis que je réécoute cet enregistrement, je n'en démords pas, j'ai vraiment le sentiment que l'on tient là un grand disque... Le dernier Konitz est une captation "live" au Birdland, club mythique de New-York (le club avait ouvert ses portes en 1949 et choisi ce nom pour saluer Charlie "Yardbird" Parker). Pour le présent concert, il n'y a pas vraiment de leadeur et l'on ne présente plus ces quatre fortes personnalités: le vétéran Lee Konitz (sax alto) âgé alors de 80 ans, Charlie Haden à la contrebasse et Paul Motian aux baguettes, tout deux septuagénaires) sont en compagnie d'un jeune homme qui pourrait être leur petit neveu : Brad Mehldau au piano avait à peine quarante piges... Les quatre hommes se connaissent bien, naturellement et chacun à sa manière a marqué et continue de marquer l'histoire du jazz...

Cela dit, dès le début l'on peut manquer de "rentrer" dans ce disque. Une seule écoute ne saurait suffire. Parce qu'ici, l'univers et les climats sont "singuliers". Mélodies jouées de façon oblique (les couleurs et le jeu décalé de Paul Motian, c'est toujours un régal), standards parfois désossés, mais en même temps, le jeu malgré sa complexité reste très "accessible", assez mélodique. Bref, c'est une galette qui ne saurait, malgré le buzz, s'attirer les foudres des amateurs. Faut juste ne pas se presser (Lover Man)... Pas de technique ostentatoire de la part de Lee (il n'a plus rien à prouver), ni de note superflue. Quant à la rythmique, elle est "parfaite" (Haden/Motian). Cohésion, sens de l'écoute, de la relance et de la répartie... Un parfum de luxe nous envahit, avec ce sentiment d'avoir quatre artistes-peintres au sommet de leur art. Si les couleurs déployées n'apparaissent pas forcément lors d'une première écoute, aux suivantes, on comprendra qu'elles se font subtiles, et tout en nuance. Voici donc un disque qui se bonifie avec le temps...

Aussi, le concert est très homogène, constitué de standards savoureux (l'ouverture avec "Lover Man", la souplesse dans "Lullaby Of Birdland" ou encore cette version magnifique de "I Fall In Love Too Easily", le chef-d'oeuvre de l'album)... Seulement, par moments (et je l'avoue, c'est un peu chercher des poils sur les oeufs), Brad Mehldau ne m'apparaît pas aussi inspiré que ses comparses (facile à dire...). Je m'explique: s'il reste un très bon accompagnateur, je trouve qu'il a parfois tendance à ne pas en faire assez ou au contraire à en faire trop (sur "Oleo" notamment). Et ses interventions ne sont pas toujours, du moins à mon goût, au niveau de l'ensemble... Dans Alone Together et Another Shade Of Blue avec les mêmes musiciens (excepté Paul Motian) (deux disque parus chez Blue Note il y a une dizaine d'années), il me paraissait autrement plus inspiré et plus surprenant... Cela reste malgré tout un bel événement.
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3.0 étoiles sur 5 line-up impressionnant mais résultats assez anecdotiques..., 26 juillet 2009
Par 
freddiefreejazz (Quelque part dans le Sud Ouest...) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At Birdland (CD)
Ce disque de Steve Kuhn, l'un des pianistes les plus élégants du circuit jazzique, avait de quoi éveiller ma curiosité, pour au moins deux raisons : d'abord, il s'agit d'un "live". Rien de tel que l'ambiance d'un club pour capter la spontanéité des musiciens. Premier intérêt donc. Le second et non des moindres, le line-up : Ron Carter est à la contrebasse et Al Foster à la batterie. Soit une rythmique au dessus de tout soupçon. On ne présente plus les trois hommes qui nous ont habitués à un niveau d'excellence au fil des années. Ces musiciens se connaissent parfaitement, et en général, ce qu'ils proposent, c'est de la qualité. Ils sont connus pour être de redoutables artificiers, et quand la sauce prend, mieux vaut faire partie des présents que des abonnés absents... Il y a quelques années, ils avaient d'ailleurs gravé un disque somptueux au Village Vanguard (The Vanguard Date paru sous le label Owl).

Hélas, ici, l'ensemble sonne sans trop de surprises... Est-ce dû à un manque d'inspiration de leur part? Il s'agit d'un jazz mainstream, bien sympa, avec une rythmique superlative, mais ça ne fait pas tout. S'il n'y a pas la magie, ni un certain épanouissement harmonique, ça ne prend pas. Or, ici, j'ai plutôt le sentiment que les trois compères assurent le minimum syndical. C'est propre, ça joue bien, il y a parfois de bonnes idées, mais elles sont à peine esquissées... Parfois encore, c'est de la dentelle (le solo de contrebasse sur "Jitterbug Waltz" rappelle que l'on n'est pas en présence de manchots). Rien à dire donc sur la qualité musicale des musiciens. Seulement, on l'aura compris, cet enregistrement capté "live" au Birdland en 2005 et publié en 2006 sous le label Blue Note ne restitue pas l'état de grâce du collectif.

Délicatesse, swing, écoute naturelle entre les musiciens, certes, il y a tout ça. Encore une fois, le pianiste a une voix bien singulière, très séduisante (écoutez l'introduction cristalline sur "Stella By Starlight"). C'est d'un raffinement non négligeable, mais le set s'oublie aussitôt qu'on l'a écouté. Pourquoi? Parce qu'un sentiment étrange de déjà entendu envahit l'auditeur que je suis... Suis-je passé à côté? Celui qui fut, pendant quelque mois, le pianiste de John Coltrane (en 1960) s'est pourtant révélé un excellent accompagnateur, relanceur et finalement un très bon leadeur. C'est par contre dommage de comparer ce Live au Birdland à Three Waves. Ce dernier, un disque studio avec Steve Swallow et Pete La Roca, enregistré en 1966, est bien, bien plus indispensable... Non, le mieux est encore de se procurer le live au Vanguard, qui est d'un niveau largement au-dessus de celui-ci. A bon entendeur.
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Live At Birdland
Live At Birdland de Pierre Dorge (CD - 2007)
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