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le 17 juillet 2007
Nina Stemme s'attaque là à des morceaux de choix où les plus grandes straussiennes se sont illustrées et relève le défi avec brio. Les airs tirés de Salome et de Capriccio sont splendides, la soprano incarne ses personnages et fait montre d'une splendeur vocale stupéfiante. L'impression se confirme dans les 4 letzte Lieder dont elle livre une interprétation magnifique, la référence en la matière restant l'inégalable Schwarzkopf. Enfin, la direction de Pappano met merveilleusement en musique les splendeurs de Strauss.
A écouter !
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C'est en 2007 que la firme EMI publiait ce magnifique album regroupant de remarquables pages straussiennes interprétées par la soprano dramatique suèdoise Nina Stemme - sous la direction du chef britannique (d'origine italienne) Antonio Pappano. On sait que cette cantatrice - la grande Isolde de notre temps (avec Waltraud Meier) - dispose d'une voix d'exception, avec une tessiture assez exceptionnelle et un don dramatique très fort. On en a la confirmation dans cet album, aussi bien avec les scènes finales de "Salomé" et de "Capriccio", qu'avec - plus particulièrement - les "Quatre Derniers Lieder" ("Vier Letzte Lieder"), point culminant du postromantisme (oeuvre des années 1948-1950). La façon dont Stemme interprète cette dernière partition est vraiment magique : au coeur de la nature et des saisons (avec "Frühling" et "September") ; avant le coucher (avec "Beim Schlafengehen") ; et - surtout - au moment de l'adieu serein à la Vie (avec "Im Abendrot", "Soleil couchant"). A côté de la performance vocale de la cantatrice, on doit signaler la grande qualité de l'accompagnement orchestral (Royal Opera House, Covent Garden), grâce à la maîtrise et aux couleurs obtenues par Pappano. Enfin, ajoutons qu'il serait intéressant de comparer cette interprétation des "Vier Letzte Lieder" avec celle - considérée comme historique - d'Elisabeth Schwarzkopf, sous la direction d'Otto Ackermann.
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le 12 juin 2016
Ce CD, d'intérêt inégal, va heureusement crescendo.
La scène finale de la "Salomé" de Strauss est décevante : la voix opulente de la chanteuse ne rend pas crédible cette scène hystérique d'une adolescente désaxée ; c'est du beau chant certes, du beau son orchestral avec Pappano, mais ce n'est pas ce que l'on attend ; l'incarnation de référence du rôle demeure celle -déjà ancienne - de Ljuba Welischt.
Avec "Capriccio" on est davantage satisfait ; le climat de cet opéra convient mieux aux tempéraments respectifs du chef et de la chanteuse ; on a cependant entendu mieux.
Les Quatre derniers lieder : enfin, l'émotion se joint à la beauté sonore ; le timbre mordoré de la voix de Nina Stemme est en adéquation avec le climat crépusculaire de cette oeuvre ultime du compositeur. On peut donc acquérir ce disque pour ces 4 dernières plages, afin d'avoir une version moderne aux côtés des versions anciennes de référence, celle d'Elizabeth Swartzkopf par exemple.
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le 6 octobre 2009
Ce qui m'a conquis ce sont les 4 derniers lieder. Je les ait passé en boucle pendant au moins deux semaines, et j'ai envie de recommencer. Je l'ai recommandé à mes proches qui ont été aussi conquis. Ample et magnifiquement sensible, en un mot superbe. Elle fait vieillir toutes les autres interprétations. Je peux imaginer que Papano n'y est pas pour rien.
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le 18 avril 2012
Enregistrement mat ne rendant pas hommage à la soprano;les couleurs de l'orchestre à force de langueur sont ternes et ne soutiennent pas Stemme qui ,il est vrai, "est" dans sa partition mais comme Pappano ne la chante pas...(pas de dynamique)
Aucune expression d'un chant si ce n'est de mettre quelques couleurs;alors la Soprano chante comme une mezzo et l'introspection deviens voix presque d'outre-tombe avec malheureusement une bien pâle lumière...
peux-être qu'en augmentant(beaucoup) le volume de la chaîne ... mais s'il faut en arriver là.
PS: ce commentaire porte sur les leaders de STRAUSS
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