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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Imparfait mais attachant, 13 avril 2012
Par 
STEFAN (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At The Budokan (CD)
Sans doute conscient qu'il ferme un chapitre de sa carrière «post-Purple», Ian Gillan sort son premier album live en tant que leader à part entière (et pas en solo, la nuance mérite d'être notée). C'est donc ainsi que se clôt la tentation expérimentale de l'Enfant du Temps qui, faute d'adoubement commercial, se repliera bientôt sur un terrain plus convenu.

A l'origine sorti en deux parties uniquement sur le territoire japonais (en 1977 et 1978) puis en double album vinyl au Royaume Uni en 1983 ou encore dans une première édition cd mondiale en 1989, ce live connut indéniablement un parcours chaotique. Tant et si bien qu'il aura fallu attendre la campagne de rééditions menée par Edsel pour enfin le découvrir dans l'ordre réel du concert et bonussée d'un My Baby Loves Me omis des précédentes éditions.

Enregistré au légendaire Budokan de Tokyo le 22 septembre 1977 (choix pas tout à fait innocent, l'enceinte ayant déjà été témoin d'un enregistrement devenu depuis légendaire, Made in Japan), Live at the Budokan s'assoit majoritairement sur le répertoire des 3 albums du Ian Gillan Band (Child in Time inclus puisque présenté dans une version similaire à celle proposée sur l'album du même nom). Les deux morceaux restants, provenant du répertoire du Pourpre Profond (Smoke on the Water et Woman from Tokyo), y sont joué nettement plus fidèlement et de façon tout à fait convaincante.

Ceux qui connaissent les trois albums studio du Ian Gillan Band ne seront pas surpris d'y retrouver un groupe voyageant sur les frontières du rock progressif, du jazz fusion et du hard rock. Indéniablement, les compositions des trois long-jeux n'étaient pas toujours satisfaisantes mais l'effort de renouvellement était louable, qui plus est, passé au filtre de la sélection live, on s'aperçoit qu'on est tout de même en présence d'un sacré groupe défendant de sacrés bons morceaux et mené par un sacré frontman.

Certes, par rapport aux standards modernes de prise de son, ce Live at the Budokan a des atours digne d'un bootleg d'assez bonne qualité seulement, ça ne surprendra pas les anciens mais risque de contrarier le plaisir de jeunes pousses plus habitués aux rutilantes captations désormais d'actualité. Ceux qui passeront l'obstacle - souhaitons qu'ils soient nombreux - pourront se délecter d'un vocaliste en belle forme accompagné d'un quatuor composé de tout sauf de branquignols qui sait mettre Gillan parfaitement en valeur sur une tracklist pas exempte de défauts mais terriblement attachante.

Tracklist:
1. Clear Air Turbulence 12:07
2. My Baby Loves Me 8:11
3. Scarabus 4:56
4. Money Lender 10:52
5. Twin Exhausted 4:37
6. Over The Hill 8:26
7. Mercury High 4:48
8. Child In Time 9:54
9. Smoke On The Water 9:49
10. Woman From Tokyo 4:15

Personnel:
- Ian Gillan: chant
- Ray Fenwick: guitare, choeurs
- John Gustafson: basse, choeurs
- Colin Towns: claviers, choeurs
- Mark Nauseef: batterie, percussions
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ian's revival, 19 novembre 2009
Par 
anton14 (Lower Normandy) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at the budokan (CD)
Démissionnaire du rock et du music system en général, le grand Ian s'en ira vivre à Paris quelques temps avant d'investir dans diverses sociétés.Mais c'est sans compter son ami Roger Glover qui lui demandera de remplacer David Coverdale au pied levé dans le concert du Butterfly Ball. Enhardi par sa prestation et l'accueil du public, Gillan décide de revenir sur le devant de la scène en publiant l'album Child in Time avec le Ian Gillan Band en 1976 puis Clear Air Turbulence la même année et Scarabus en 1977. A des années lumières des années Purple, Ian Gillan trouvera donc une certaine paix intérieure avec le IGB, distillant un rock aux accents jazz à l'image de ce Clear Air Turbulence nerveusement élastique à souhait. Le LP live fouille donc dans le répertoire des trois albums plus les reprises de Woman from Tokyo ( expédiée et joyeusement bordélique ) et Smoke... ( longue version organique soutenue par la basse élastique de John Gustafson ). Les versions live sont clairement supérieures aux versions studio et il est relativement difficile de retrouver la même pulsion dans les trois albums d'origines. L'intro japonisante de Clear Air Turbulente avec gong et claviers est surprenante et méditative, ancrée dans une sorte d'espace temps jusqu'à l'arrivée de Ian Gillan qui enclenche le morceau à fond les ballons. Scarabus conserve son mid tempo mais le côté surproduit du studio à complètement disparu sur scène et laisse apparaître le côté libre des morceaux tels Money Lender et son excellente partie de solos ou encore Over the Hill. Twin Exhausted est envahie d'un mur de son et on envie fortement la place de Mark Naussef à la batterie. Du coup, après la haute voltige de ces titres, Mercury High se révèle un peu banale. Pas grave, la version de Child in Time enterre le tout au point qu'à certains moments je ne sais plus laquelle je préfère. Ian Gillan sera éternellement reconnu pour son interprétation de Child in Time car c'est réellement sa chanson, son moment de bravoure, un titre qui ne peut laisser émotionnellement indifférent... Ne cherchez pas l'envolée sonique, il n'y en a point. Le titre semble sortir de la brume pour nous révéler peu à peu son histoire et les notes de pochettes de In Rock trouvent ici encore plus leur sens : The story of a loser ; It could be you... Il n'est pas trop tard pour découvrir cet album... Please yourself !
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Y A-T-IL UNE VIE APRES DEEP PURPLE ?, 16 avril 2010
Par 
Luc B. - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live At The Budokan (CD)
Ian Gillan commence sa carrière en 1969 avec Deep Purple, le fameux Mark II qui grave entre 70 et 73 quatre albums légendaires, et le non moins fameux MADE IN JAPAN. Mais l'alchimie des premières années disparaît très vite, le torchon brûle entre Blackmore d'un côté, Ian Gillan et Roger Glover de l'autre. Le vocaliste et le bassiste quittent le navire, et pendant deux ans Gillan végète dans son coin. En 1975 son pote Glover lui propose alors de le produire, en solo, et trois albums seront enregistrés en deux ans : CHILD IN TIME, CLEAR AIR TURBULENCE, SCARABUS. Et ce live, mis en boite en septembre 77.

Gillan n'a pas choisi la facilité pour son retour au micro, proposant une musique dite « progressive », saupoudrée de funk, de jazz rock, de hard, de blues. Pourtant, pas de lyrisme théâtral gonflant, ni de prétentions artistiques pompeuses. Juste de la très bonne musique, ouverte, libre. Ce LIVE AT BUDOKAN est une bonne illustration de ce nouveau registre. Une longue plage instrumentale japonisante ouvre les hostilités, engageant le groupe sur « Clear air Turbulence », suivi du très funky « My baby loves me ». Gillan est la star du groupe, sur l'affiche en tout cas, mais sur scène les musiciens ne font pas tapisserie, et s'offrent de longs chorus, comme sur le superbe « Money Lender ». Je regrette personnellement l'utilisation trop fréquente du synthé, alors que le Rhodes, le Vox ou l'Hammond sonnent plus authentique. « Twin exhausted » est un p'tit rock'n'roll balancé avec énergie, « Mercury hight » donne dans le boogie-jazzy swinguant où Gillan fait chialer l'harmonica.

Puis arrive les reprises de Deep Purple. « Child in time » d'abord, sur lequel il faut s'arrêter un instant, ce titre étant le grand morceau de bravoure de Gillan. Cette version est très différente de l'originale, puisque le solo central sur tempo boogie a été supprimé. On reste donc sur le motif et les accords de la partie chant. Le morceau est introduit par une longue partie de flûte traversière et de percussions, puis de claviers Rhodes. Superbe. Gillan entame le chant, vers le crescendo vocal, mais derrière, si le groupe se resserre, il n'y a pas ce soutien sur-puissant du duo Lord/Blackmore qui portait réellement Gillan, le poussait, l'envoyait toujours plus haut. Très belle version tout de même, belle prise de risque. Même chose avec « Smoke on the water », intro classique, rythme plus syncopé, chorus de guitare, et soudain virage funky de très bon augure. Ce morceau étant une composition quasi parfaite, on pourrait l'adapter en tango ou mazurka, qu'il resterait aussi bon ! Ce disque se clôt sur un « Woman from Tokyo » rapidement expédié, dommage, encore une fois, cet excellent titre aurait mérité qu'on s'y attarde.

L'aventure du Ian Gillan Band n'a pas été un succès, le public est resté déconcerté par ce registre très libre, et la relecture des classiques. Le chanteur reformera un nouveau groupe, nommé simplement Gillan, se recentrant sur un hard plus accessible. Comparé au travail de Blackmore dans Rainbow, ou Lord/Paice/Coverdale dans Whitesnake, il faut reconnaître à Ian Gillan d'avoir été le plus aventureux, et de proposer une musique plus créative, plus pointue, où ses capacités vocales fabuleuses, étaient parfaitement mis en valeur.

Ian Gillan a produit de nombreux autres albums, sous son nom, s'est égaré du côté de Black Sabbath, puis a reformé Deep Purple, qui, plus de quarante après sa création, parcours toutes les scènes du monde, avec toujours autant de plaisir. Ce qui ne l'empêche pas de se lancer dans des projets personnels en parallèle. Si y'a bien un anglais avec qui j'adorerais partager une pinte, c'est bien avec ce gars-là !

Musiciens : Ian Gillan : chant, harmonica / Ray Fenwick : guitare / John Gustafson : basse / Colin Towns : claviers / Mark Nauseef : batterie.
Durée : 78 minutes.
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4.0 étoiles sur 5 Child in time : belle version, 22 avril 2009
Par 
Marc guillanton (Bretagne) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Live at the budokan (CD)
Version de child in time bonne mais à voir aussi celle de live yubin chokin Hall Hiroshima 1977.
Par rapport à ces deux lives, l'album "child in time" n'est pas indispensable et n'est pas le meilleur du groupe.
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5.0 étoiles sur 5 a discovery, 3 octobre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
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Phantastic album. I knew the Gillan albums but not the IGB albums. This live album is very good...a discovery. I also liked the Purple covers. Cheers
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Live At The Budokan
Live At The Budokan de Ian Gillan (CD - 2008)
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